Si vous n’avez pas suivi l’affaire (en même temps je n’en ai pas parlé et tout le monde sait que vous ne lisez que la Fredzone, si si...) le Wii Motion Plus est un espèce de dongle (un carré en plastique) qui vient se raccorder à l’habituel Wiimote, lui conférant plus de précision et plus de souplesse. Bon, techniquement, on se fout de savoir comment c’est fait du moment que cela marche correctement et que cela ne finisse pas dans le plasma du salon.
Du coup, avec plus de précision et plus de souplesse, Nintendo va avoir l’occasion d’aller plus loin dans le gameplay de ses jeux en favorisant un peu plus encore l’immersion des joueurs. Oui, ça fait beaucoup de « plus » et non, la redondance n’est pas voulue (ou alors, c’est une expérience pour voir si je parviens à prendre le contrôle de vos cerveaux).
Bref, ces rigolards de japonais en ont profité pour introduire la suite de Wii Sport, la célèbre série de mini-jeux qu’on sort entre amis mais qu’on planque quand on est seul. Côté épreuves, on devrait avoir le lancer de frisbee, le jet-ski et quelque chose comme un combat de samouraï. Juste de quoi avoir l’air encore plus ridicule devant ses voisins. Oui, si l’on vous dit de ne pas jouer à la Wii devant une baie vitrée, c’est quand même pour quelque chose, hein...
Alors forcément, en bon Fred que je suis, je vous ai déniché une petite vidéo histoire de vous présenter ce nouveau titre. Ce qu’on peut en dire, c’est que les mini-jeux proposés ont l’air particulièrement chiants et que les deux présentateurs semblent tout droit sortie d’un Télématin masochiste turc.
Rien de transcendant, donc. Cela dit, il s’agit là de mon opinion et non de la votre (à moins que mes techniques de manipulations mentales freudiennes fonctionnent correctement). Au passage, vous remarquerez à quel point j’adore enfoncer des portes ouvertes.
Note :C’est moi ou le petit chien qui court derrière le frisbee a l’air encore plus ridicule que la miss météo sur le retour qui présente l’épreuve ?
J’en avais parlé l’année dernière, ce jeu d’action à la troisième personne vous permettra en effet d’endosser le rôle du disciple caché de Dark Vador himself. Depuis le temps qu’on en rêvait... Donc vous aurez pour objectif de poutrer tous les Chevaliers Jedi bien pensants qui croiseront votre route ainsi que de comploter contre l’Empereur afin de prendre le contrôle de tout l’univers et de devenir finalement un dieu vivant à part entière.
Le plus amusant c’est qu’œuvrant du côté obscur de la Force, vous n’avez aucune limite. Au fil du jeu, vous apprendrez donc à vous déplacer à la vitesse de la lumière, à voler dans les airs et à balancer des éclairs dans tous les sens. Bien entendu, vous pourrez également compter sur votre sabre laser pour vous débarrer de vos ennemis.
Evidemment, les passionnés de roleplay seront sans doute déçu. Le Pouvoir de la Force ne fait pas dans la subtilité, c’est un jeu essentiellement bourrin et les pouvoirs du personnage que vous incarnez en témoignent largement. Cela dit, ce n’est pas pour autant que le titre sera répétitif. Un système de « Force Points » vous permettra de débloquer une dizaine de combos et de découvrir par conséquent des manières un peu plus originales de découper et de tuer.
Précisons enfin que le Pouvoir de la Force sera disponible sur la Playstation 3, sur la Xbox 360, sur la Playstation 2, sur la PSP, sur la Nintendo DS mais aussi sur la Wii et devrait tirer largement profit du gameplay original de cette dernière. Oui, ça donne envie et pas qu’un peu...
Résultat des courses, mon pauvre Fredzone (personnage créé pour l’occasion) s’est fait rétamé quelque chose de bien. Vraiment injuste, d’autant plus que deux niveaux nous séparaient et que, moi, je n’avais pas d’arme. Tout juste mes pauvres petits poings délicats, plus habitués à manipuler un clavier qu’à autre chose.
Mais le fait est que c’est quand même ce bon vieux Pilou qui m’a fait découvrir ce jeu. Assez similaire à Miniville (enfin dans un sens), le joueur ne fait finalement pas grand chose. Son personnage évolue au fil des combats (1 point d’expérience gagné par combat perdu, 2 pour un combat gagné) et fait évoluer tout seul ses caractéristiques. Tout ce que vous avez à faire, vous, c’est de sélectionner vos ennemis et de croiser les doigts pour qu’ils ne sortent pas une machette au dernier moment.
Sans être véritablement un jeu, La Brute est un service web très sympathique qui a au moins le mérite de ne pas vous prendre trop de temps. Idéal pour résoudre des conflits entre internautes, nul doute qu’il s’imposera tout naturellement dans notre jolie blogosphère, souvent en proie à des querelles ou des luttes intestines.
Et si vous voulez me défier, il vous suffit de cliquer sur ce lien : http://fredzone.labrute.fr/... Profitez-en, je ne suis encore que niveau 2...
A mon époque, les choses étaient finalement beaucoup plus simples : on avait essentiellement le choix entre Nintendo et Sega. La Nes, la Super Nintendo, la Game Boy, la Master System, la Megadrive, la Game Gear, ça c’étaient de vraies consoles ! De bons gros blocs de plastique à l’esthétique parfois douteuse mais qui parvenaient tout-de-même à nous tenir éveillés des nuits durant.
C’est certain, entre Nintendo et Sega, ce n’était pas l’amour fou et il en allait de même pour les joueurs invétérés que nous étions. Là encore, des heures à détailler, à comparer, nos machines pour prouver à nos adversaires que notre choix était beaucoup plus intelligent que le leur. D’ailleurs, avec le recul, je ne comprends vraiment pas pourquoi nous en faisions toute une histoire : Sega n’a jamais fait le poids face à Nintendo.
Bref, histoire de vous replonger, vous aussi, dans votre enfance, je vous propose de rejouer à une centaine de titres mythiques de Nintendo, le tout dans votre navigateur et le plus simplement du monde. Car en effet, c’est en allant sur Nintendo8 que je suis tombé complètement par hasard sur cette liste un peu décalée, un peu barrée.
Dans le lot, on retrouve les inévitables Mario Bros mais aussi l’inoubliable Legend of Zelda, les terribles Paperboy, j’en passe et des meilleurs. De quoi bien profiter de l’été et passer, une fois encore, quelques nuits blanches. Surtout qu’en plus, il y a plus de 100 jeux et qu’ils valent presque tous le détour...
Et vous, sinon, quel est le titre de Nintendo qui vous a le plus marqué ?
Je n’ai jamais compris Bruce Banner. Non, sans rire, si vous aviez la possibilité de devenir un super monstre vert fluo branché et très hype, ne chercheriez-vous pas à en profiter un peu ? Et bien pas lui. Non, notre scientifique préféré ne pense qu’à une chose : trouver un remède qui lui permettra de redevenir quelconque humain.
Et c’est encore le cas dans cette nouvelle adaptation au cinéma. A noter, quand même, que celle-ci n’a rien à voir avec la dernière. Contrairement aux apparences, L’Incroyable Hulk n’est en effet pas la suite de Hulk, sorti en 2003 et réalisé par Ang Lee. Visiblement, ce dernier n’a pas trop marché (comprenez par là qu’il ne s’est pas assez bien vendu) et Marvel a donc décidé de repartir du bon pied en proposant une nouvelle franchise.
Réalisé cette fois par Louis Leterrier (un petit frenchie qui a beaucoup appris de Luc Besson), L’Incroyable Hulk met en scène un Bruce Banner toujours aussi torturé qui a décidé de faire le tour du monde pour trouver un remède à son mal. Forcément, il est toujours amoureux de Betty Ross et, forcément aussi, l’armée est toujours intéressée par ses pouvoirs.
C’est ainsi que le Général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky vont lui courir après afin d’essayer de faire de lui une nouvelle arme vraiment marrante. Bruce va prendre ses jambes à son coup mais malheureusement, les vilains mettront quand même la main sur le sérum expérimental. Résultat des courses, Blonsky va se transformer en un monstre beaucoup plus gros, beaucoup plus méchant et beaucoup plus musclé que Hulk et ce dernier va donc devoir puiser au plus profond de lui la force nécessaire pour l’empêcher de faire du mal aux gens qui l’aiment.
Alors quand même, il faut préciser que Louis n’a rien laissé au hasard. Déjà, la distribution est majestueuse (Edward Norton dans le rôle de Hulk et Liv Tyler dans le rôle de la petite-copine-super-sexy-et-douce-et-intelligente) et les effets spéciaux devraient normalement être très bien réalisés. En tout cas, c’est ce qui transparaît de la bande-annonce du film.
Finalement, ceci prouve bien que l’été est propice à deux choses : les super films que tout le monde veut voir et les lois liberticides qui risquent de faire de notre pays une Chine occidentale. Parce que bon, quelque part, nous aussi nous avons notre petit Hulk rien qu’à nous, hein...
Un peu d’originalité, ça fait toujours du bien. Alors, rien que pour Scour, je vais me la jouer façon Pyramide et endosser, l’espace d’un instant, le costume de Marie-Ange Nardi. Avouez que c’est terriblement excitant, hein... Et vous, vous incarnerez Patrice Laffont. C’est comme ça, je suis le patron ici et c’est donc à moi que revient le choix de la distribution...
Trois cases, ce n’est pas si mal. En même temps, c’est difficile de résumer Scour en un ou deux mots. Car en effet, ce moteur de recherche pas comme les autres (oui, on passe à « Hélène et les Garçons » maintenant) n’est pas si facile que ça à décrire... Déjà, il vous permet d’effectuer vos recherches sur trois moteurs différents : Google, Yahoo et MSN. C’est plutôt sympathique, non ?
Seulement, là où Scour diffère de la plupart des moteurs de recherche du marché, c’est qu’il se repose sur les votes des utilisateurs pour établir la pertinence de ses résultats. D’où l’aspect social, pour ceux qui n’auraient pas suivi... Ce sera donc à vous de décider si un site est utile, ou pas, au sujet recherché. Au lieu de glander devant l’écran de votre ordinateur, vous devenez donc un acteur actif du web de demain. Et oui, la redondance est complètement voulue.
Mais le point le plus hallucinant, celui qui vous met tout de suite la banane (on parle du sourire, là, bande de pervers), c’est que Scour va vous rémunérer pour effectuer des recherches, pour noter des sites et pour laisser des commentaires. Chacune de ces actions valent respectivement 1, 2 et 3 points. Quand vous le souhaitez, vous pouvez échanger vos points et gagner des cartes cadeaux VISA. Avec un peu de chance, vous pourrez même vous acheter une Aston Martin ou, plus vraisemblablement, des dosettes Senseo (bah oui, j’en consomme beaucoup, moi, alors ça m’intéresse forcément).
Attention cependant, car on ne peut gagner que 4 points maximum par recherche. De même, il vous faut 6500 points minimum pour gagner des cartes cadeaux. Inutile, donc, de flooder à tout va en espérant devenir millionnaire. Cela dit, Scour reste un moteur de recherche vraiment très sympathique à tester, et il faut donc en parler. D’ailleurs, à ce sujet, si vous souhaitez que je vous parraine, il suffit de laisser un commentaire avec une adresse mail valide à la suite de ce billet. Cela me permettra de toucher 25% de vos gains donc voilà, quoi...
Bon, évidemment, les inscriptions sont ouvertes à toutes et à tous... Et il n’y a pas besoin d’être parrainé pour utiliser Scour. Oui, je sais, j’aurais du me taire mais j’ai quand même des principes. D’ailleurs, à ce sujet, si quelqu’un arrive à résumer ce moteur en moins de mots que moi, ça m’intéresse. Par contre, je préfère préciser que si vous me battez, vous vous ferez bannir de ce site. Bah quoi, j’ai le droit d’être mauvais joueur, hein...
Wesley Gibson a une vie de merde. Son boulot est oppressant, sa petite copine le trompe avec son meilleur ami et il enchaîne crises d’angoisse sur crises d’angoisse. Forcément, il y a mieux, hein... jusqu’au jour où il va apprendre que son père, qu’il a perdu de vue depuis plusieurs années déjà, était en réalité un assassin professionnel. Comme douche froide, ce n’est pas mal...
Et c’est à ce moment que tout va basculer. L’agence pour laquelle travaillait son père va en effet le recruter et il va apprendre à contrôler des pouvoirs qu’il considérait jusqu’à présent comme une tare. Le point positif dans toute cette histoire, c’est qu’il sera formée par Fox, une tueuse très séduisante incarnée par Angelina Jolie, qu’on ne présente plus. Quelque chose me dit que Brad Pit risque d’ailleurs de ne pas apprécier le film.
Vu comme ça, Wanted semble être un film d’action de plus. Sauf que voilà, il est réalisé par Timur Bekmambetov, le gars qui a donné vie à Night Watch ainsi qu’à Day Watch, pour ceux qui connaissent. A noter aussi que Wanted a déjà rapporté 90 millions de dollars au box-office d’Outre Atlantique et qu’il aura sans doute une ou plusieurs suites.
Bref, Wanted s’annonce comme un très bon film d’action, au style unique. D’ailleurs, la bande-annonce que j’ai vu m’a rappelé certains passages de Max Payne. Les effets spéciaux sont nombreux, semblent plutôt réussis, ce qui ne gâchera sans doute pas notre plaisir.
Note : Un film plutôt sympathique, doté de très bons effets spéciaux, mais dont le scénario déçoit un peu... En tout cas, c’est un film à voir, ne serait-ce que pour la belle Angelina, qui est d’ailleurs secrètement amoureuse de moi (si si, je vous assure...)
Très clairement, et pour résumer le concept, Get the Glass se rapproche d’un jeu de l’oie complètement barré, complètement déjanté, et qui n’est pas sans rappeler Oui Oui, Amélie Poulain ou encore la Cité des Enfants Perdus. Votre objectif ? Avancer le plus vite possible sur les nombreuses cases du parcours afin d’échapper à la police et ne pas finir vos jours à... Milkatraz, l’infâme prison réservée aux voleurs de lait.
Au fil des cases, vous tomberez parfois sur des défis que vous devrez relever coûte que coûte. Ces derniers sont assez variés et iront de la simple course de voiture à l’élaboration d’un déguisement qui vous permettra d’éviter l’arrestation et de continuer à rouler. Précisons quand même que l’échec ne vous sera pas fatal, dans la mesure où vous disposez de trois tentatives pour chacun de ces mini-jeux.
Ce qui frappe le plus, dans Get the Glass, c’est sa réalisation sans faille. Les graphismes sont tout bonnement superbes et exploitent à fond les possibilités offertes par la technologie flash. Plus qu’un simple jeu, c’est carrément un univers à l’ambiance particulière, terriblement séduisante, que ses concepteurs sont parvenus à mettre au point.
Sans rire, Get the Glass est une expérience unique à vivre de toute urgence. Franchement, de tous les jeux en flash que j’ai pu tester, celui-ci reste l’un de mes préférés.
Vivre avec une fille, c’est une expérience spéciale. Un mélange entre Koh Lanta et Fear Factor, mais avec un peu plus de seins et de fesses histoire qu’on avale plus facilement la pilule. Même que moi, les filles, je n’y comprends rien, mais alors rien du tout, et je suis presque certain de ne pas être le seul dans ce cas là. Oui, même toi, au fond, qui lis ces lignes...
Déjà, la fille elle adore les produits de beauté. Allez savoir pourquoi, elle a tendance à accumuler les crèmes (de jour, de nuit, de pleine lune), les déodorants et les savons. Faut dire aussi, la fille aime être propre mais elle aime par dessus tout traîner des heures dans le rayon qui va bien, quitte à rendre fou son homme. Vous l’aurez compris, la fille est tortueuse, cruelle et ce n’est pas pour rien que les araignées femelles ont tendance à bouffer leur conjoint.
Ensuite, la fille n’est pas très logique. Plutôt que d’adapter un plat à un four, elle va essayer de faire le contraire. Pendant plusieurs minutes et même parfois pendant des heures. Tout ça pour finir par mettre le plat en biais et s’étonner ensuite que son contenu finisse au fond du four (que vous devrez en plus nettoyer, évidemment...). Même qu’à ce moment précis, elle ne manquera jamais de vous jeter un regard noir, histoire de vous faire culpabiliser de ne pas l’avoir aidé.
Mais le pire, ce sont sans doute ses fringues. Là encore, la fille est difficile à comprendre. A certains moments, elle va devenir comme folle et se mettre à faire tout plein d’achats compulsifs. Tout ça pour des vêtements qu’elle mettra, au mieux, une ou deux fois dans sa vie. Car la fille voit beaucoup plus de couleurs que nous : là où un homme pensera qu’un pull est vert clair, la fille saura immédiatement que c’est faux, qu’il est vert émeraude, vert bouteille, vert gazon ou même vert années 70.
Et pour couronner le tout, figurez-vous que la fille aime bien faire des blogs histoire d’échanger avec toutes les autres filles du monde entier des astuces pour nous rendre complètement fous. Un peu comme Elo qui a décidé de sortir un blog consacré aux... chaussures. Et oui, même que ça s’appelle Shoes in the City, que n’importe qui a la possibilité d’envoyer ses propres photographies pour alimenter son contenu et que...
Ah, désolé, je dois vous laisser : ma copine vient de rentrer et si je ne fais pas la vaisselle, je vais me faire engueuler. Surtout que voilà, il ne faut surtout pas qu’elle lise ce que je suis en train d’écrire, hein...
Faut être honnête, Star Fighter n’est pas un jeu intelligent. Nul besoin de réfléchir, de peser le pour et le contre, il suffit de foncer en balançant ses missiles et en jouant avec les différentes armes disponibles. Et oui car comme pour tous les shoot them up, votre vaisseau est entièrement personnalisable. Les améliorations peuvent se trouver à la fois sur les ennemis combattus mais aussi entre chaque niveau, en échange d’un peu d’or.
Côté adversaires, on ne peut pas dire qu’ils soient très diversifiés. Certes, ils ne se comportent pas tous de la même manière, certains sont équipés de missiles à tête chercheuse et d’autre de puissants lasers, mais ils n’ont rien de très original. En même temps, on s’en fout, l’objectif est simplement de les éliminer, pas de les admirer.
Sans être extra-ordinaire, Star Fighter reste quand même un jeu sympathique, amusant, qui aura au moins le mérite de vous détendre pendant quelques minutes.