Google et Digg, une histoire qui inquiète...
par Fred à 16:59 | Business Décidément, il s’en passe des choses sur le web... Après l’hypothétique rachat de Yahoo par Microsoft, voilà qu’on parle d’un rapprochement probable entre Google et Digg. Alors bon, ce n’est pas la première fois que de telles rumeurs circulent mais, cette fois, il semblerait que l’affaire soit bien partie. Maintenant, ce qui est certain, c’est que si cela arrive, nos habitudes risquent de changer.

Google et Digg, une histoire qui inquiète...

De toutes les success story de ce siècle, c’est peut-être bien celle de Google que l’on risque de retenir. Depuis les bancs de l’école, il faut avouer que Sergey Brin et Larry Page ont fait leur petit bonhomme de chemin. Bien sûr, leur franche réussite soulève quelques inquiétudes, ma foi tout-à-fait justifiées, et le rachat probable de Digg ne va certainement rien arranger.

Comprenons-nous bien, j’apprécie énormément les services proposés par Google. Ces derniers font d’ailleurs partie de mon quotidien et je passe beaucoup de temps sur mon Gmail ou sur mon Reader. Seulement, ce n’est pas pour autant que le monopole grandissant que cette firme est en train d’acquérir ne m’inquiète pas. Aujourd’hui, nous vivons à l’ère de l’information et Google en est l’exemple type : jamais une société n’aura eu autant la main mise sur les flux de données que celle-ci.

Mais le pire, évidemment, c’est que la puissance financière de Google n’a presque aucune limite. Le programme adSense en est un bon exemple, la firme de Mountain View engrange les bénéfices sans rien faire.

Dans ce contexte, Google a la possibilité de s’acheter n’importe quel service. L’offre faite à Digg, estimée à quelque chose comme 200 millions de dollars, en est un très bon exemple. Partant de ce principe, il est donc probable que ce rachat ne soit pas le dernier et que nombre de services web populaires tombent entre ses mains. Il deviendra donc de plus en plus difficile pour la concurrence de s’imposer sur le marché.

Les monopoles ne sont jamais bons, et Microsoft en est un très bon exemple. A l’origine, Bill Gates souhaitait simplement pouvoir fournir un système commun, compatible avec tous les ordinateurs de l’époque. Ses objectifs étaient relativement louables, il s’agissait essentiellement d’homogénéiser l’offre faite aux entreprises et aux particuliers. Evidemment, dans la pratique, nous avons vu que la firme de Redmond a surtout jugulé tout un marché.

Ce qui m’a frappé avec cette annonce relevée sur TechCrunch, c’est l’antagonisme de ce rachat. Jusqu’à maintenant, le moteur de recherche Google reposait sur des algorithmes de tri automatique. En fonction de plusieurs critères normalement objectifs, le moteur parvenait à établir la pertinence des pages web indexées et à les classer selon ces résultats.

Au contraire, Digg met en avant le facteur humain. Ce sont des internautes qui proposent des actualités et qui votent pour elles. Des gens comme vous, comme moi, soumis à des contraintes culturelles, sociologiques et par essence des êtres totalement subjectifs. Si Google (et c’est à prendre au conditionnel) décide d’inclure l’algorithme de Digg dans son propre système de recherche, alors nous seront confrontés à des résultats faillibles et par conséquent dangereux.

Je pense qu’il faudra, un jour ou l’autre, imposer des limites à Google et encourager la concurrence. Le monopole dont a bénéficié Microsoft pendant plusieurs années ne concernait que les systèmes d’exploitation. Cette fois, il est question de l’information, la même information dont nous nous nourrissons tous. La même que consomment les générations de demain, des générations qui n’ont pas nécessairement un grand sens critique et dont la vulnérabilité n’est plus à prouver.

Via TechCrunch

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Lively, l’univers virtuel de Google...
par Fred à 11:41 | Google C’est marrant mais quand Google lance un nouveau service, tout le monde devient fébrile. Ce qu’on peut facilement comprendre puisque la plupart des services proposés par la firme de Californie ont tendance à faire énormément de bruit. Bref, cette fois, le géant s’attaque de pied ferme aux univers virtuels en lançant Lively, un concurrent à Second Life.

Tout commence par le téléchargement et l’installation d’un plugin spécifique pour votre navigateur. Compatible avec Internet Explorer et Firefox, ce dernier ne fonctionne pour le moment que sur Windows (XP et Vista) mais nul doute que Google assurera bientôt le portage de son nouveau service sur les plateformes concurrentes. Après tout, quand on veut devenir le Big Brother du 21ème siècle, la moindre des choses est d’essayer d’être à la fois omniprésent et omnipotent.

Comme pour tous les services proposés par Google, Lively est entièrement gratuit. Il faut simplement disposer d’un compte pour l’utiliser. Après vous être identifiés, les choses sérieuses commencent puisqu’on en vient à la création de son avatar. Plusieurs modèles sont disponibles, que vous pouvez bien entendu personnaliser à votre guise pour essayer de le rendre unique.

Il faut tout-de-même préciser que Lively ne propose pas qu’un univers virtuel, mais toute une série de mondes thématiques et plutôt originaux. Dans certains, on dansera le disco et dans d’autres, on jouera aux échecs. Evidemment, chaque utilisateur a la possibilité de créer sa pièce, son monde, rien qu’à lui et de le personnaliser comme bon lui semble. A noter que vous avez la possibilité d’importer des photographies de Picasa ou encore des vidéos de YouTube histoire de rendre votre univers un peu plus fun.

Cerise sur le gâteau, chacune de ces pièces peut être exportée sur n’importe quel site web par l’intermédiaire d’une simple iframe. On peut donc parfaitement imaginer des blogueurs mettant une salle à la disposition de leurs lecteurs histoire de tailler le bout de gras ou même échanger des idées autour d’un verre... virtuel. Par contre, je tiens à vous prévenir que cela n’arrivera certainement pas ici, hein...

Côté interactions, pas mal de choses sont possibles. Vous pouvez discuter textuellement, afficher vos émotions et interagir avec le décor si vous en ressentez le besoin. Là encore, ce n’est guère surprenant puisque tous les univers virtuels proposent déjà ce type de fonctionnalités. C’est d’ailleurs dommage, on aurait aimé que Google aille un peu plus loin, ce qu’ils feront sans doute dans un avenir proche.

Que dire de plus ? Et bien beaucoup de questions restent encore en suspens, notamment sur le devenir de ce service. On le sait bien, Google aime par dessus bâtir des passerelles entre ses différents services et il n’est pas exclu qu’adSense ou Analytic finissent par débarquer dans Lively. Mais évidemment, ce ne sont pour le moment que des suppositions et il faudra attendre un peu avant d’en savoir plus...

Via Benoit Descary

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ByNotes, le Twitter de la géolocalisation...
par Fred à 08:00 | Internet C’est marrant mais j’ai un peu envie de dire que les services de micro-blogging pullulent comme des puces sur les fesses des vaches normandes. La comparaison n’est pas très flatteuse mais l’idée est là : tous les mois, un nouvel outil ultra révolutionnaire voit le jour. Alors, à moins d’être un schizophrène du numérique, faut bien avouer que ce n’est pas toujours très simple de s’y retrouver.

La carte des positions... Pour ceux qui assument !

Et pour créer des évènements top cool de la morkitue...

Et là, on remet le couvert avec ByNotes, qui se présente un peu comme le Twitter de la géolocalisation. L’interface, très sobre, très épurée, ressemble complètement à ce qui se fait déjà et on ne risque vraiment pas de s’y perdre vu la pauvreté des options présentées. On est bien d’accord, cette dernière remarque est assez méchante mais il faut bien avouer que ByNotes n’apporte strictement rien de nouveau...

Si ce n’est le fait que vous pouvez publier des notes, des liens mais aussi des évènements et... euh... des positions. Alors je vous vois venir, hein, et je préfère vous préciser tout de suite que cela n’a rien à voir avec le Kamasutra, non mais... Donc finalement, la seule originalité de ce service, c’est de donner la possibilité aux utilisateurs de géolocaliser leurs notes et d’organiser des rendez-vous pour rencontrer tous leurs copains du web.

Forcément, c’est l’API de Google Maps qui a été choisie par la plateforme. N’est pas à la mode qui veut, hein... Donc en quelques clics, vous pouvez définir votre position et rendre vos notes un peu plus visuelles, un peu plus humaines, que sur les autres outils de ce type. Après, c’est à vous de voir si vous souhaitez rendre votre timeline publique ou pas.

Bref, je ne sais pas si vous comptez utiliser ou pas cet outil mais en ce qui me concerne, je préfère largement restreindre mes activités de babillage à Jaiku ou Vibstars. Parce que bon, si c’est pour se disperser dans tous les sens et finir par se perdre soi-même de vue, ce n’est vraiment pas la peine...

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ReadAir, l’application Adobe Air pour Google Reader...
par Fred à 11:30 | Logiciels C’est chez Philippe que l’on découvre ReadAir, une application Adobe Air qui vous propose de bénéficier de toutes les fonctionnalités de Google Reader sur votre ordinateur. Un bon moyen de ne jamais perdre le fil de l’actualité et de toujours rester à la page... Sans effort !

ReadAir, l'application Adobe Air de Google Reader...

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Google Reader est un agrégateur de Flux RSS en ligne. Concrètement, cela vous permet de centraliser efficacement vos différentes sources d’information et de suivre l’actualité au travers d’une interface très fonctionnelle et très agréable à utiliser.

ReadAir est une application Adobe Air proposée sur Google Code et qui vous permet de rapatrier sur votre machine l’ensemble de vos abonnements. L’installation ne nécessite aucune connaissance particulière puisqu’il suffit d’indiquer votre nom d’utilisateur ainsi que votre mot de passe pour que ReadAir fasse tout le boulot à votre place.

Très agréable à utiliser, cette application risque de vous plaire et comme elle est disponible sur PC comme sur Mac, vous n’aurez aucune excuse pour ne pas la tester.

Via Accessoweb

Rédigé en 32 minutes
Google a décidé de se cultiver...
par Fred à 17:17 | Google Faut-il encore présenter Google ? Evidemment que non, tout le monde connaît la société, les services et les idées innovantes qui ont abreuvé internet ces dernières années. Et oui, Google inspire, Google invente, Google est partout et, maintenant, Google va se cultiver grâce à la Wikipédia... Un vaste programme, qu’il ne faut surtout pas manquer !

Google Maps introduit la Wikipédia...

Chez Google, on a des idées mais, plus rare, on a aussi un cerveau. Deux qualités inestimables qui ont permis à l’entreprise d’investir le web et de lui insuffler une dynamique qui le tient éveillé depuis plusieurs années déjà. Et oui, à l’époque où Google faisait ses premiers pas et n’était connu que des Geeks les plus avertis, j’aurais du acheter quelques actions. M’enfin, la vie n’est pas parfaite et on ne peut pas tout avoir.

Etrangement, à part le moteur de recherche et la boîte mail, Google Maps est l’un des services qui marchent le plus. Enfin lui, et Google Earth. Les Geeks ont craqué, les débutants ont craqué et même les seniors qui viennent tout juste d’avoir un ordinateur s’y sont mis. En même temps, qui ne voudrait pas faire le tour du monde sans avoir à quitter sa chaise ? Tout ceux qui n’ont pas les moyens de le faire en vrai, nous sommes bien d’accord.

Google fait donc rêver. Mais désormais, il va aussi nous permettre de nous cultiver en incluant le contenu de la Wikipédia à son service Maps. En un clic, vous pouvez donc vous balader dans les coins qui vous plaisent et accéder aux articles de la célèbre encyclopédie en ligne. C’est très appréciable et cela permet de se renseigner rapidement sur les villes et les monuments de son choix.

Et de la même manière, Google a désormais décidé d’offrir l’API de son GeoSearch à l’ensemble de la communauté. Tous les développeurs utilisant Google Maps pourront donc aller directement piocher dans la base de données de Google. Une manière d’enrichir efficacement ses projets web et de leur donner un peu plus de substance.

Evidemment, ces nouvelles font rêver. Si d’autres services web s’y mettaient, on pourrait très facilement accéder par Google Maps à un tas d’informations sur sa région. Les coins à voir, les monuments classés, les bars branchés, les hotspots WiFi et tout ça centralisé au sein d’une seule et même application. La géolocalisation grandeur nature comme on ne l’a jamais rêvé.

Cela dit, malgré tous les aspects positifs de la chose, une inquiétude sournoise s’empare de moi. Est-il prudent qu’une seule et même société prenne autant d’ampleur ? Qu’elle accède à autant d’informations ? Qu’elle soit capable ensuite de retracer notre parcours, de connaître nos goûts, nos passions et tout ce que nous sommes ?

Beaucoup de questions restent en suspens et une certaine vigilance est de rigueur. Cela dit, pouvoir accéder aux richesses encyclopédiques de la Wikipédia en passant par son Google Maps, c’est vraiment excellent.

Via News

Rédigé en 56 minutes
MacFuse, pour que votre Mac puisse écrire sur du NTFS...
par Fred à 18:32 | Apple Lorsqu’on possède chez soi un parc hétérogène, il n’est pas toujours évident de permettre à ses différents systèmes d’échanger des données. Chacun possède son propre format de partition et il faut bien reconnaître qu’on s’arrache parfois les cheveux pour leur permettre de communiquer. Et pourtant, des solutions existent, comme MacFuse qui permet à un Mac d’écrire sur une partition NTFS...

Chez moi je possède trois machines : un MacBook et deux PC sur lesquels sont respectivement installés Windows Vista et Windows XP. Pas facile de faire converser tout ce petit monde, à moins bien entendu de posséder plusieurs disques durs externes et d’aimer beaucoup dupliquer ses données... Ce qui n’est vraiment pas mon cas.

Sous Vista Ultimate 32bits, j’avais résolu le problème en installant MacDrive, qui permet à un PC de lire et d’écrire sur des partitions Mac. Un très bon logiciel, soit dit en passant... Bon logiciel, certes, mais qui n’est malheureusement pas compatible avec les éditions 64bits de Vista. Du coup, pour stocker des données et bénéficier en même temps de Time Machine, ce n’était pas évident...

Du moins jusqu’à ce que je découvre MacFuse, un outil gracieusement offert par ce bon vieux Google. Et là, on peut dire que cela a été la révélation. Aussi fonctionnel que Paragon NTFS for Mac, il présente l’avantage d’être gratuit et très facile à prendre en main. Il suffit de l’installer sur son Mac, de formater un disque dur externe (ou pas) en NTFS et ça roule tout seul... A condition bien entendu d’effectuer un formatage approfondi du disque en question...

Faut-il le préciser, MacFuse m’a sauvé la vie et m’a épargné à la fois quelques migraines et pas mal de brouzoufs. Car sans lui, j’aurais été un peu obligé d’acheter une licence chez Paragon, ce qui ne m’enthousiasmait pas plus que ça.

Télécharger MacFuse

Rédigé en 42 minutes
Google adSense, rien que pour vous...
par Fred à 19:42 | Egomania Comme vous le savez, j’ai mis depuis peu des publicités adSense sur la Fredzone. Bah oui, je veux devenir milliardaire, m’acheter plein d’iPhone et augmenter considérablement mon pouvoir d’achat en rachetant un tas de puits de pétrole, alors je devais bien commencer quelque part. Toujours est-il que Google a mis à jour ses "Terms et conditions" et que je me devais bien de vous le signaler...

Google adSense, rien que pour vous...

Concrètement, donc, je me dois de vous balancer ces nouvelles conditions sous peine de voir débarquer chez moi Jack Bauer qui me supprimera mon compte adSense. Alors forcément, ce type d’actions me reste un peu en travers de la gorge (je n’aime pas trop les menaces) mais vu que vous êtes de plus en plus nombreux à venir consulter mes billets, je me dois de jouer la carte de la transparence. Du coup, je me permets de balancer un petit extrait piqué chez Korben, qui est une véritable source d’inspiration pour moi aujourd’hui :

"Nous avons aussi ajouté la nécessité pour les éditeurs de contenu (en gros tous ceux qui mettent des pubs adsense) d’écrire sur leur site une “privacy policy” (un genre de texte sur la vie privée) que les utilisateurs devront voir. Selon cette règle, les éditeurs de contenu devront prévenir leurs visiteurs de l’utilisation possible de cookies et/ou de web beacons (image transparente de 1×1 pixel) qui serviront à collecter des données dans le processus de distribution et d’affichage de la publicité. Ce changement est relatif à l’utilisation de nouveaux produits comme les Gadget Ads et autres services futurs…”

Comme quoi, le copier-coller restera toujours le pouvoir ultime des blogueurs. Donc histoire de paraphraser et de vous livrer un (court) résumé des nouvelles conditions d’adSense, il faut savoir que le vilain Google peut utiliser des cookies (pas les gâteaux) et des web beacons (ils pensent vraiment qu’à bouffer les américains) histoire de collecter tout plein de données sur vous, votre ordinateur, votre chat et la vilaine double-vie que vous cachez à tous vos proches.

C’est une pratique assez discutable, qui m’amène à réfléchir posément sur la monétisation de mon blog. Oui je sais, l’argent c’est vilain, mais il n’empêche que gagner quelques euros grâce à sa passion, c’est toujours agréable (j’accepte toujours les chouquettes, mais avec le sucre s’il vous plaît).

Donc vous voilà prévenus. Maintenant, si vous avez des remarques, n’hésitez pas à les formuler dans les commentaires de ce billet. Ah oui, et comme Korben (c’est presque mon idole), je vous file le lien vers le super texte officiel de Google qui ne nous apprend pas grand chose de plus.

C’est pas comme ça que je vais réussir à devenir maître du monde, moi :s

Via Korben (encore)

Rédigé en 51 minutes
Yahoo refuse l’offre de Microsoft...
par Fred à 19:54 | Business C’est tombé comme un piano sur une nonne, le conseil d’administration de Yahoo vient tout juste de refuser l’offre d’achat de Microsoft. Pour ceux qui n’ont pas suivi, la firme de Redmond proposait au portail français une somme rondelette de 44 milliards de dollars, dans l’attention évidente de contrer Google sur son propre terrain. Et oui, sauf que Yahoo aimerait bien se faire un peu plus de brouzoufs...

Yahoo refuse l'offre de Microsoft...

Le triolisme a toujours fait couler beaucoup d’encre et ce n’est certainement Microsoft, Yahoo ou Google qui vont me contredire à ce sujet. L’histoire a fait beaucoup de bruit et ce n’est pas prêt d’arrêter puisque Yahoo vient tout juste de mettre une grosse fessée à Microsoft, qui risque bien de perdre quelques plumes dans l’affaire.

Car le sujet de discorde, c’est évidemment l’argent. Le conseil d’administration de Yahoo a ainsi estimé le prix de son action à 40 dollars l’unité, contre les 31 dollars proposés par Microsoft, soit une différence de 12 milliards sur le prix global de la société. Oui, moi aussi ça me laisse très dubitatif, mais ce n’est pas grave, on s’en remettra sans doute plus vite que Microsoft.

Le plus amusant dans l’histoire, c’est que depuis l’annonce de l’OPA, la valorisation de Microsoft a fondu comme neige au soleil et certains disent même qu’elle aurait perdu 30 milliards de dollars. Là aussi ça fait mal, d’autant plus que la firme de Redmond comptait payer une partie de l’addition avec ses propres actions. Enfin c’est pas grave, ils pourront toujours refiler Vista aux membres du conseil d’administration de Yahoo pour essayer de faire peser la balance en leur faveur (non, ce n’est pas gagné).

Dans toute cette histoire, Google incarne le voyeur impassible et impuissant. Risque de monopole oblige, il lui a été interdit de prendre part au conflit. Nul doute que Sergey et Larry doivent croiser les doigts : Yahoo, c’est quand même un portail de 500 millions de visiteurs uniques par mois, soit un tout petit peu plus que la Fredzone.

Histoire à suivre, donc.

Via Le Monde

Rédigé en 50 minutes
Rachat de Yahoo par Microsoft : quand Google flippe...
par Fred à 13:06 | Business L’affaire a fait beaucoup de bruit ce week-end. Après l’annonce du rachat hypothétique de Yahoo par Microsoft, on attendait la réaction de Google et celle-ci ne s’est pas fait attendre. Lors d’un communiqué de presse, Larry Page et Sergey Brin ont ainsi fait part de leurs inquiétudes. Et ce qu’on peut en dire, c’est que Google flippe...

Rachat de Yahoo par Microsoft : quand Google flippe...

Pour 44 milliards de dollar, Microsoft envisage donc d’acheter Yahoo. En ce qui me concerne, si j’avais autant d’argent à dépenser, ce ne serait certainement pas pour ça mais comme je ne suis pas Bill Gates.... Enfin passons, toujours est-il que Google vient enfin de réagir en publiant un communiqué de presse sans équivoque :

L’acquisition de Yahoo ! permettra-t-elle à Microsoft - malgré de graves outrages passés à la loi et aux règlements - d’étendre à l’Internet les pratiques injustes constatées sur les navigateurs et systèmes d’exploitation ? De plus, la somme de Microsoft et de Yahoo ! représente une part écrasante des messageries instantanées et du courrier électronique. Sans oublier que les deux sociétés publient deux des plus gros portails de l’Internet. Une combinaison des deux pourrait-elle tirer parti d’un monopole sur les logiciels PC pour limiter de manière abusive la capacité des consommateurs d’accéder aux services web offerts par des concurrents, aux messageries instantanées, aux emails ?

On l’aura compris, Google voit d’un très mauvais oeil ce rachat éventuel et n’hésite pas à parler d’outrage, de monopole et d’abus. Des propos très durs qui font plus sourire qu’autre chose lorsqu’on connaît un peu la politique du leader des moteurs de recherche. Finalement, ce qui dérange, ce n’est pas que Microsoft obtienne un quelconque monopole, mais plutôt qu’il lui fasse de l’ombre. Business is business... (Oui, je parle parfois anglais).

Quoi qu’il en soit, Google n’a certainement pas dit son dernier mot. L’affaire semble donc très positive pour Yahoo, qui risque ainsi de voir les offres se multiplier comme des petits pains. Du coup, si vous jouez un peu en Bourse, vous savez ce qu’il vous reste à faire :)

Via Presence PC

Rédigé en 51 minutes
Google : pas de GPhone...
par Fred à 22:43 | Google Et voilà, ça vient de tomber comme un pavé dans la mare, Google ne produira pas de GPhone. Et non, par contre il compte bien investir le marché de la téléphonie mobile en proposant un OS de son cru qui risque bien d’intéresser plus d’un constructeur. Faut dire aussi, quand Google touche du plomb, il se transforme souvent en or...

L'Open Handset Alliance, quand Google fait dans l'OS mobile...

Comme je l’évoquais dans un précédent billet, Google a bien travaillé sur un OS destiné aux appareils mobiles et il vient de l’annoncer durant sa conférence. La firme de Mountain View s’est donc rapprochée de 33 autres entreprises pour donner vie à l’Open Handset Alliance qui produira justement ce nouvel OS. Android, puisque c’est son nom, sera donc disponible à partir du second semestre 2008 et on peut quand même préciser qu’il s’agira d’une plateforme logicielle ouverte à tous et basée sur Linux ainsi que sur Java.

Autre bonne nouvelle, Android sera entièrement compatible avec l’API Open Social, ce qui nous permettra sans doute d’embarquer nos réseaux sociaux préférés partout dans le monde. Une initiative qui en surprendra sans doute plus d’un et qui prouve bien que les plans de Google sont bien plus ambitieux que ce à quoi on pouvait s’attendre. D’autant plus qu’HTC, LG, Samsung et Motorola se sont déjà joint au projet et qu’ils ne seront certainement pas les seuls.

Décidément, le géant américain a pas mal de billes dans son sac et nul doute que nous n’avons pas encore tout vu. Précisons que, de tous les secrets de la Toile, ceux de Google semblent bien être les mieux gardés puisqu’aucune information n’a transpiré avant l’annonce officielle. Microsoft n’a qu’à bien se tenir, il vient de se trouver un digne concurrent de plus.

Via Nowhere Else 2.0

Rédigé en 27 minutes
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