Mac OS Snow Leopard : les premières captures...
par Fred à 12:18 | Apple Forcément, la WWDC 2008 a fait la part belle à l’iPhone 3G ainsi qu’à la présentation des nouvelles applications prévues pour le téléphone de la Pomme. On s’en doutait un peu, en même temps. Mais du coup, peu de gens ont fait attention au fait que Mac OS X.6 allait bientôt sortir. Alors la nouvelle version s’appelle Snow Leopard et nous avons déjà quelques captures qui circulent sur internet...

Mac OS Snow Leopard : les premières captures...

C’est amusant parce que sur les deux heures de présentation lors du WWDC 2008, seules quelques secondes ont été consacrées à Snow Leopard, la prochaine version de Mac OS. En même temps, il est possible que l’iPhone 3G soit un peu plus vendeur, hein... Donc toujours est-il que c’est très exactement pour cette raison que j’ai décidé de vous parler de ce fameux Mac OS X.6.

Si les améliorations seront assez minimes, on sait déjà que Mac OS X.6 supportera 16 téraoctets de mémoire vive. Oui, ce n’est pas mal et nul doute que les amateurs de retouche photo / vidéo seront aux anges. Autre innovation, Snow Leopard intègrera le système de fichiers ZFS. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est un système de fichiers open source qui offre une très haute capacité de stockage et qui présente comme principal avantage le fait d’être très léger.

Mac OS Snow Leopard : les premières captures...

Ce qui est très chouette aussi, c’est que notre brave léopard des neiges (qui fait quand même partie des 10 espèces les plus menacées au monde) fonctionnera parfaitement avec Microsoft Exchange. Les applications Mail, iCal et le carnet d’adresses pourront donc se synchroniser avec ce type de serveurs. Et comme l’iPhone 3G intègrera le protocole ActiveSync, cela permettra sans doute aux solutions Apple de s’imposer un peu plus dans l’entreprise.

Enfin, une nouvelle version de QuickTime devrait voir le jour et Mac OS X.6 sera optimisé pour les Mac équipés des processeurs multicoeurs d’Intel. A noter quand même que Snow Leopard est attendu pour... dans un an.

Via Gizmodo

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Ubuntu Netbook Remix...
par Fred à 12:20 | Linux Profitant du Computex et de la ferveur qui y régnait, Canonical a présenté officiellement l’Ubuntu Netbook Remix, une version allégée d’Ubuntu visant le marché de l’ultra-portable. Alors c’est tout chaud, cela nous vient tout droit de chez Korben et cela risque de faire plaisir à tous ceux qui possèdent ou possèderont un EEE PC, un Wind, un Airis ou encore un Aspire One...

Car en effet, l’Ubuntu Netbook Remix présente nombre de qualités. Pour commencer, le lanceur ressemble à s’y méprendre à celui de la Xandros. On retrouve donc de larges icônes très colorées qui vous permettent de lancer toutes les applications dont a besoin un utilisateur nomade : Firefox, Thunderbird, Skype, Pidgin... Une présentation qui convient complètement à la petite taille des écrans de ce type d’appareils.

En dehors de cela, on retrouve également une barre horizontale située en haut de l’écran et permettant à l’utilisateur d’accéder aux différents menus de la distribution ainsi qu’à tout plein d’informations essentielles : l’état du réseau, le volume du son ou encore l’horloge. Bon, vous l’aurez compris, l’Ubuntu Netbook Remix est une distribution à part entière et il n’y a finalement que la présentation qui change.

Cela dit, il faut préciser que l’Ubuntu Netbook Remix, outre son nom à rallonge, est aussi spécialement optimisée pour les processeurs à base d’Intel Atom, qui équiperont certainement tous les prochains ultra-portables. Concrètement, cela signifie que les applications devraient être plus réactives, plus véloces, ce qui n’est certainement pas un mal.

Dans un premier temps, l’Ubuntu Netbook Remix devrait être disponible seulement en version OEM. Il faudra donc acheter un ultra-portable équipé avec cette distribution pour pouvoir en profiter. Mais nous pouvons tout-de-même nous rassurer sur un point : il est fort possible qu’elle finisse par être disponible en libre téléchargement.

Le plus dur sera finalement d’attendre puisque la sortie de l’Ubuntu Netbook Remix n’est prévue qu’à la fin de cette année.

En espérant, bien sûr, que ces captures soient un peu plus réelles que celles qui ont circulé au sujet de Windows Seven... Quand on se fait avoir une fois, on a tendance à devenir un peu paranoïaque, hein :)

Via Korben

Rédigé en 50 minutes
10 bureaux Linux vraiment magnifiques...
par Fred à 16:53 | Linux Souvent, j’ai reproché aux distributions Linux leurs interfaces austères et tristes. Et oui sauf que l’une des forces de ce système, c’est que tout est entièrement paramétrable, y compris le bureau. Preuve en est, ces captures complètement saisissantes qui prouvent bien que Linux n’a rien à envier ni à Windows, ni à Mac OS...

On dirait presque Vista, non ?

Et là, plutôt Mac...

Un bel environnement dans les teintes sombres...

Et maintenant dans les teintes grises...

Cette fois, c'est un peu le printemps...

Et maintenant l'été...

Maintenant, on passe à la science-fiction...

Ou à l'abstrait...

L'automne...

Et Halloween pour finir.

Alors forcément, ce qui compte ce ne sont pas vraiment les apparences et plutôt ce qui se cache derrière mais on sait tous qu’on travaille plus facilement dans un environnement agréable à l’œil. Et oui, même qu’il s’agit d’être productif en se faisant plaisir. Toujours est-il que ces quelques bureaux prouvent bien de quoi est capable Linux en matière d’interface et, d’ailleurs, si vous souhaitez vous y mettre et que votre bureau est sous Gnome, je ne peux que vous conseiller le très bon Gnome Art.

Maintenant, si vous avez envie de nous faire partager vos bureaux à vous, et bien vous n’avez qu’à laisser le lien vers votre capture d’écran dans les commentaires de ce billet. Surtout que le HTML est autorisé et que vous seriez bien bêtes de vous en priver :)

Via LinuxHaxor

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Vista : le SP1 enfin disponible...
par Fred à 20:23 | Microsoft Et oui, vous ne rêvez pas, Microsoft vient tout juste de rendre disponible le SP1 pour Windows Vista pour tous ses utilisateurs. Une mise à jour que beaucoup attendaient avec impatience. Au menu, plus de compatibilité, plus de fiabilité et surtout des performances accrues. C’est une étape importante pour l’éditeur et nul doute que les retours des premiers utilisateurs seront déterminants pour la suite.

Vista : le SP1 enfin disponible...

Attention cependant, car l’installation du SP1 nécessitera au moins une heure, surtout si vous n’avez pas pensé à maintenir votre ordinateur à jour régulièrement. Une heure, donc, et de deux à quatre redémarrages. Alors j’en vois déjà certains se gausser et je dois bien avouer que c’est assez tentant, mais n’oublions pas que le SP1 est incontournable pour tous les utilisateurs de Windows Vista.

Evidemment, on parle ici d’une mise à jour conséquente dans la mesure où la version du SP1 pour Windows Vista 32bits est estimée à 434Mo (contre 724Mo pour la version 64bits). Notons toutefois que les utilisateurs peuvent bien sûr l’obtenir par l’intermédiaire du centre de téléchargement de Microsoft, mais aussi en demandant une mise à jour en passant par Windows Update.

N’oublions pas que l’enjeu est de taille pour Microsoft dans la mesure où Vista est très largement décrié depuis sa sortie. Face à des concurrents comme Mac et Linux, la firme de Redmond n’a pas le droit à l’erreur. En ce qui me concerne, je vais attendre encore un peu avant d’entamer la procédure mais si vous souhaitez franchir le pas, alors je vous conseille d’aller lire le guide proposé par 01Net.

Via 01Net

Rédigé en 42 minutes
Ubuntu Mobile, une véritable alternative...
par Fred à 19:10 | Linux Entre les téléphones mobiles équipés d’un écran tactile et les ultra-portables de type EEE PC, il faut bien reconnaître que le Geek a de quoi faire. En même temps, qui ne voudrait pas pouvoir accéder au web de partout, hein ? Toujours est-il qu’Ubuntu Mobile s’annonce comme une alternative libre à tout ce qu’on connaît et que les premières spécifications laissent plutôt songeur...

Ubuntu Mobile, une véritable alternative...

De toutes les distributions Linux qui sont passées sur mes machines, Ubuntu reste sans conteste celle qui m’a le plus marqué. Oui, je suis un sentimental et je n’ai pas peur de l’avouer en public, même si je sais d’avance que je vais sérieusement me faire vanner sur cette dernière phrase par tout mon entourage (ils sont cruels). Donc voilà, Ubuntu j’adore et il me le rend bien même si en ce moment je lui fais quelques infidélités avec la Mandriva.

Toujours est-il qu’Ubuntu Mobile va sans doute faire beaucoup parler d’elle. D’ailleurs, vous ne le saviez pas, c’est un scoop en exclusivité sur la Fredzone mais Ubuntu est... une fille. Voilà, ça, c’est dit. Donc Ubuntu Mobile suportera les écrans tactiles, les webcams, le Wifi, la VoIP, le GPS et c’est déjà pas mal.

Finalement, j’ai l’impression que l’iPhone et l’Asus EEE PC ont donné une ouverture et ont permis aux entreprises de développer de nouveaux usages. Le libre est de plus en plus présent dans nos poches et ce sont ce genre d’initiatives qui porteront Linux à l’attention du grand-public. Vous l’aurez compris, Ubuntu Mobile a un fort potentiel et je ne pense pas que les linuxiens me contrediront sur ce point. Enfin en même temps, avec ces gens bizarres, on ne peut jamais savoir :)

Ah oui et avant que j’oublie, pour profiter au maximum d’Ubuntu Mobile, il vous faudra de 2 à 8Go de stockage en mémoire flash, 512Mo de mémoire vive (enfin 256Mo au minimum mais bon...) et l’OpenGL. Enfin pour ces pré-requis, on notera quand même que rien n’est encore gravé dans la roche. En tout cas, si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez toujours aller jeter un oeil du côté de chez Korben ou même sur le site officiel.

Via Korben

Rédigé en 53 minutes
Du Linux sous Windows, c’est désormais possible...
par Fred à 17:17 | Linux Linux, on en entend parler de plus en plus mais rares sont ceux qui osent franchir le pas. C’est normal, le pingouin fait peur et la perspective de devoir réinstaller tout son système y joue pour beaucoup. C’est un peu dans cette optique qu’est né le projet andLinux, un outil qui vous permet de faire tourner Linux directement sous Windows...

Du Linux sous Windows, c'est désormais possible...

Difficile de convaincre les gens de franchir le pas et de passer au libre. Les néophytes prennent vite leurs habitudes, si bien qu’ils osent difficilement s’intéresser à autre chose qu’à ce qu’ils ont sous le nez. En même temps on ne peut pas le leur reprocher, la politique de Microsoft étant ce qu’elle est, tout est fait pour les contraindre à utiliser l’O.S de la firme de Redmond.

Et justement, andLinux s’impose comme une alternative intéressante puisqu’elle vous permet d’installer et de tester Linux directement de Windows, sans avoir besoin de formater quoi que ce soit. Il s’agit en effet de télécharger un simple exécutable, de le lancer, d’accepter tout ce qu’on vous demande et de lancer ensuite le programme. Précisons quand même qu’andLinux est disponible en version XFCE (143Mo) ou bien en version KDE (665Mo).

Globalement, le produit tourne très bien et permettra sans doute aux moins motivés de se décider à franchir le pas. Une très bonne initiative, qui contribuera à démocratiser un peu plus le diabolique pingouin. Attention par contre, puisqu’andLinux n’est compatible qu’avec les Windows à base de 2000 (et donc 2000, XP, 2003 et même le gros Vista 32bits).

Note : Evidemment, d’autres solutions existent mais il faut quand même reconnaître qu’andLinux est une solution très accessible qui contentera la plupart des gens débutant sous Linux.

Rédigé en 42 minutes
ReactOS, un Windows libre ?
par Fred à 19:32 | Linux ReactOS est un système d’exploitation audacieux puisque tout en s’inscrivant dans la politique du libre et du gratuit chère aux distributions Linux, il propose une compatibilité avancée avec les pilotes et logiciels tournant sous Windows. Alors si vous cherchez justement une alternative aux produits de Microsoft et que vous n’avez pas les moyens d’acheter un Mac, React OS est peut être fait pour vous...

ReactOS, un Windows libre ?

Bill Gates lui-même l’a déclaré lors de sa conférence de presse à Otawa : "Vista représente une importante avancée pour la plate-forme Windows." Il ne pouvait pas mieux dire dans la mesure où la sortie de Vista a été l’occasion pour beaucoup d’utilisateurs de chercher ce qui se faisait ailleurs.

Malheureusement pour ces utilisateurs, la concurrence n’est pas évidente. Linux est un système d’exploitation à la richesse inégalée mais qui nécessite des connaissances avancées en informatique. Et ce n’est guère mieux du côté d’Apple puisque le prix de ses machines n’est malheureusement pas à la portée de toutes les bourses.

ReactOS s’inscrit comme l’une des alternatives libres les plus intéressantes du moment. Développé conjointement avec l’équipe à l’origine de Wine, il assure ainsi une compatibilité avancée avec les pilotes et utilitaires Windows. Une initiative plutôt rare et qui mérite toute notre attention.

Alors il ne faut pas encore se précipiter dans la mesure où le projet n’en est qu’au stade alpha mais il semblerait que la compatibilité avec Office soit bientôt possible. Un bon point qui contribuera sans aucun doute à la notoriété de ReactOS.

Faudra juste espérer qu’ils ne poussent pas le délire à rendre leur O.S aussi instable que son modèle. Ce serait quand même dommage mais nul doute qu’ils sauront éviter l’écueil. En attendant, si vous avez eu l’occasion de le tester par vous-même, un petit retour d’expérience serait très apprécié :)

Note : Evidemment, Microsoft risque de s’en mêler...

Via Clubic

Rédigé en 45 minutes
Ubuntu Hardy Heron, un bien joli thème...
par Fred à 12:48 | Linux L’année 2008 sera bonne, c’est une évidence. En tout cas, moi, j’en suis convaincu. Et encore plus après avoir vu cette suggestion de thème pour Hardy Heron, la prochaine version d’Ubuntu. Parce que là, franchement, on tient quelque chose d’agréable, d’ergonomique et de terriblement séduisant. Non vraiment, Ubuntu est sur la bonne voie...

Ubuntu Hardy Heron, un bien joli thème...

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis. C’est ce que ma mère m’a toujours dit et ce qui est certain, c’est qu’il n’y a rien de mieux qu’un vieux précept pour relever la tête, y compris dans les situations les plus désespérées. Alors même que j’ai critiqué à maintes reprises l’interface et l’ergonomie des distributions Linux (ici et ), voilà que je viens de tomber sur une capture édifiante qui me prouve une fois de plus que le pingouin sait rebondir.

Alors certes, il ne s’agit que d’une suggestion de thème et il faudra attendre la sortie officiel de Hardy Heron pour en avoir le coeur net, mais on peut quand même reconnaître que ça a de la gueule. Bon, c’est sûr, il y a encore du chemin à faire (mauvaise foi, quand tu nous tiens...) mais il est indéniable qu’un nouveau thème séduira également de nouveaux utilisateurs.

Voilà, il ne me reste plus qu’à rentrer chez moi et me flageller pour expier ma faute. Exceptionnellement, je vous autorise même à vous moquer de moi dans les commentaires de ce billet. Profitez-en, c’est une offre limitée dans le temps :)

Via Wiki Ubuntu

Rédigé en 39 minutes
O.S, le grand comparatif : l’explorateur (partie 2)
par Fred à 11:56 | Dossiers Après quelques jours d’attente, voilà donc la seconde partie de ce dossier dédié au comparatif des trois O.S du moment : Windows Vista, Mac OS Leopard et Ubuntu Gutsy Gibbon. Nous continuons donc sur notre lancée en nous intéressant cette fois à l’explorateur de fichiers. Car on le sait, un disque dur bien rangé, c’est un utilisateur qui retrouve ses petits à chaque fois qu’il en a besoin...

Vista, un rafraichissement salutaire...

Vista, un rafraichissement salutaire

Enfin un peu de neuf sous le soleil de Redmond. Fidèles à l’interface de Vista, le nouvel explorateur ne ressemble plus vraiment à celui des versions précédentes. On peut même aller jusqu’à dire qu’il a été complètement remis au goût du jour. Première constatation, le sempiternel menu s’est enfin fait la malle, au profit de raccourcis variant en fonction du dossier dans lequel se trouve l’utilisateur. L’interface en est plus aérée, plus simple et du coup plus conviviale. A noter quand même qu’il devient du coup beaucoup moins facile d’accéder aux options avancées de l’explorateur mais heureusement pour nous, il suffit d’appuyer sur la touche F10 du clavier pour voir le menu réapparaître.

Seconde constatation, l’organisation des dossiers a été entièrement revue. Le répertoire Mes documents a donc été jeté à la trappe et prend désormais le nom de l’utilisateur. On se sent nettement moins infantilisé et ça fait plutôt plaisir. Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, de nouveaux dossiers font également leur entrée : documents, images, vidéos, musique, recherches, contacts, favoris, téléchargement et parties enregistrées. Terriblement groovy, non ? On précisera juste que le dossier recherches permet à l’utilisateur de conserver l’historique de toutes les recherches effectuées sur le poste.

Pour en revenir un peu à l’affichage, les icônes ont été liftées et sont désormais plus nettes, plus lisses, qu’elles ne l’étaient auparavant. Les dossiers laissent aussi entrevoir ce qu’ils contiennent et on regrettera juste que Microsoft n’ait pas poussé le concept un peu plus loin. L’esthétique, c’est bien, mais cela ne fait pas tout. L’explorateur de Vista est beaucoup plus joli mais on aurait apprécié qu’il soit également plus fonctionnel.

Leopard la simplicité au bout des doigts...

Leopard, la simplicité au bout des doigts

Si le Finder et l’explorateur Windows obéissent à une même problématique et permettent tous les deux à l’utilisateur de naviguer dans ses dossiers et ses fichiers, ils sont pourtant aux antipodes l’un de l’autre et possèdent tous les deux une identité propre. Ce qui caractérise le Finder, c’est avant tout la simplicité et l’ergonomie. Ces deux concepts ont d’ailleurs été poussés à leur apogée avec le Finder de Leopard.

Le nouveau Finder est donc plus ergonomique, plus puissant qu’il ne l’a jamais été. Cette dernière remarque n’est pas de moi, hein, mais d’un ami qui est sous Mac depuis que ça existe (oui, moi aussi il me fait peur...). Désormais, vous pourrez donc afficher vos fichiers et vos dossiers en utilisant le mode Cover Flow qui nous vient tout droit d’iTunes et des iPods. Grâce à lui, vous pourrez donc naviguer dans vos affaires comme si vous tourniez les pages d’un livre. L’effet est remarquable, très soigné et très efficace puisqu’il suffit d’utiliser la molette de la souris pour faire défiler le tout.

Mais là où le Cover Flow prend vraiment tout son sens, c’est avec le Quick Look. Cette fonction permet à l’utilisateur de pré-visualiser n’importe quel type de document sans avoir à l’ouvrir pour autant. Vous fouiner dans un dossier et vous tombez sur une vidéo qui ne vous dit absolument rien ? Il vous suffit d’appuyer sur la touche espace de votre clavier pour la lancer directement dans le Finder. Et ça marche vraiment pour n’importe quoi. Autant dire que cela vous permet d’économiser du temps, de la batterie (plus la peine de lancer trente applications super gourmandes pour savoir ce que contiennent vos fichiers) et donc de l’argent. Enfin presque.

Et puis, je crois que la cerise sur le gâteau, ce sont les dossiers intelligents. En quelques clics, vous pouvez créer des dossiers virtuels qui filtreront le contenu de vos dossiers. Vous avez besoin de jeter un coup d’oeil à toutes vos images parce que vous n’arrivez pas à retrouver celle qui vous fait défaut ? Hop, en un clic c’est réglé et c’est exactement la même chose pour les vidéos, les PDF ou n’importe quoi d’autre.

Le plus surprenant, c’est qu’on s’habitue très vite à ce nouveau Finder et qu’il devient même difficile de retourner ensuite sur l’explorateur Windows ou tout vous semble... dépassé.

Ubuntu Gutsy Gibbon, droit vers l'essentiel...

Ubuntu Gutsy Gibbon, droit vers l’essentiel

Le gros problème avec la Gutsy Gibbon, comme avec n’importe quelle distribution Linux, c’est que tout est paramétrable. Et quand je dis tout, c’est vraiment tout. Pour peu que l’on s’y mette sérieusement, il est donc possible de tweaker son interface dans ses recoins les plus sombres. Seulement, histoire de rester aussi objectif que possible, on va s’appuyer sur le bureau par défaut et donc sur l’explorateur de fichiers livré en standard pour réaliser ce comparatif.

Et justement, ce qu’on peut en dire, c’est que l’explorateur de la Gutsy ne fait pas dans les fioritures et va même droit à l’essentiel. Alors c’est certain, même les utilisateurs les moins chevronnés ne s’y perdront pas. Ils retrouveront ainsi le bureau, les dossiers personnels, le système de fichier ainsi que tous les lecteurs montés. C’est clair, précis, efficace.

Malheureusement, on reste très vite sur notre faim. Sans pour autant rompre complètement la tradition, on aurait aimé que la Gutsy se distingue un peu plus de la concurrence. Alors certes, l’esthétique ne fait pas tout, mais elle joue tout de même un rôle majeur dans l’expérience utilisateur. Et dans ce cas précis, on ne ressent absolument rien. L’explorateur de la Gutsy est vieillot, démodé et nous rappelle un peu trop ce qui se faisait dans les années 90. Vraiment regrettable, même si on ne peut que comprendre les raisons de ce choix.

En effet, l’objectif d’Ubuntu est de conquérir le grand public en proposant une distribution accessible et simple d’utilisation. Dans ce contexte, il est donc préférable de se calquer sur ce qui existe déjà histoire de ne pas dérouter les utilisateurs. Et c’est justement pour ça qu’il est très difficile de lui en tenir rigueur. Nul doute qu’une fois que Linux sera rentré dans les moeurs, les développeurs iront plus loin et proposeront, enfin, une interface vraiment originale. En tout cas, c’est vraiment tout le mal qu’on leur souhaite.

Et alors ?

C’est sans surprise que Leopard arrive largement en tête, loin devant ses concurrents. Le Finder est une véritable prouesse technique qui parvient à conjuguer accessibilité, performance et ergonomie. La fonction Quick Look lui confère en effet une nouvelle dimension et le propulse sur le devant la scène. Organiser ses dossiers et ses fichiers n’a jamais été aussi simple.

Ce n’est pas pour autant que l’explorateur de fichiers de Vista n’est pas agréable à utiliser. Bien au contraire, les améliorations sont nombreuses mais on reste quand même sur notre faim. On a même l’impression que les développeurs ont manqué de temps et qu’ils n’ont pas pu aller jusqu’au bout de leurs idées. Une aberration, quand on pense au nombre d’années qu’il a fallu à Microsoft pour sortir son nouvel O.S.

Et la Gutsy dans tout ça ? Si on comprend facilement le choix qui a conduit les développeurs à ne pas rompre avec la tradition, on ne peut pas s’empêcher de se demander ce que son explorateur aurait été si les développeurs s’étaient un peu plus lâchés et s’ils avaient laissé libre court à leur imagination. Heureusement, l’univers Linux est l’un des plus riches et flexibles qui soit : les explorateurs de fichiers sont légion et il est donc possible de choisir celui qui nous convient le mieux.

Rédigé en 61 minutes
OS, le grand comparatif : l’interface (partie 1)
par Fred à 11:28 | Dossiers Et voilà, on y est... La première partie de ce grand comparatif portera donc sur l’interface des trois concurrents en lice. Une question épineuse, presque cruelle, qui opposera ainsi Vista, Leopard et Ubuntu Gutsy Gibbon. Qu’on se le dise, j’ai peut-être les doigts qui tremblent mais je ne faillirai pas. En tout cas, pas encore... Donc dans ce billet, nous allons parler d’ergonomie, d’accessibilité et voir comment ces trois O.S s’en sortent.

Vista, un bureau remanié...

Vista, une interface remaniée

Bon, c’est toujours délicat de parler d’un produit des laboratoires de Microsoft, mais on peut quand même dire que Vista a rompu la tradition avec les versions précédentes de Windows. La nouvelle interface est plus agréable, plus esthétique, et on s’y fait vraiment très rapidement. Les effets d’ombres et de transparence sont plutôt bien réussis et Aéro profite vraiment à l’expérience utilisateur.

La grande nouveauté, c’est quand même la 3D et les images vectorielles qui permettent de sauter très agréablement d’une fenêtre à l’autre. Sans compter que les icônes ont bénéficié du même traitement, ce qui permet d’avoir un aperçu très net du document sélectionné. Pour une fois, la firme de Redmond s’est appliquée et ça se voit.

A noter également l’apparition d’un panneau latéral qui permet à l’utilisateur d’ajouter des éléments au bureau, comme une horloge, la météo ou encore un lecteur de flux rss. Tous ces gadgets ne sont pas forcément utiles mais certains valent quand même le coup d’oeil. On pourra par exemple citer le Free Player, qui ravira tous les freenautes.

Pour en finir avec ce tour d’horizon, on va parler du menu "Démarrer" qui a été remplacé au profit du logo de Vista. Son organisation s’est également vue remaniée et elle permet à l’utilisateur d’avoir immédiatement la main sur l’essentiel. Les logiciels les plus utilisés apparaissent directement dans la zone de gauche alors qu’un bouton habillement nommé "Tous les programmes" vous permet d’avoir accès à... tous les programmes. Le plus sympa, c’est quand même la zone de droite qui contient les raccourcis vers les dossiers personnels de l’utilisateur. Plus besoin d’aller fouiner dans l’explorateur Windows. Ou presque.

Seule ombre au tableau, et pas des moindres, cette nouvelle interface bouffe énormément de ressources. A moins d’avoir une machine de bourgeois, il est donc impossible d’en profiter pleinement. Et sur ce point, vous pouvez me faire confiance : j’ai eu la "chance" de pouvoir tester Vista sur... un Celeron :)

Leopard, l'ergonomie avant tout...

Leopard, l’ergonomie avant tout

Ce qui caractérise l’interface de Mac OS Leopard, c’est l’unité. Dans les anciennes versions, il pouvait en effet arriver que certaines fenêtres dénotent d’avec le reste (de ce qu’on m’en a dit). C’est désormais de l’histoire ancienne et on ne va pas s’en plaindre. En revanche, on pourra quand même noter qu’Apple a adopté un gris mat du plus bel effet un peu partout.

Même chose pour le dock qui se présente désormais en perspective et qui joue pas mal avec les reflets. C’est sympa et propre, même si j’aurais apprécié que le point bleu signalant les applications exécutées soit un peu plus voyant. Personne n’est parfait. Mais quand on démarre, c’est un peu perturbant de fermer une fenêtre pour se rendre compte qu’elle n’est pas vraiment fermée. Le côté sympa, c’est que lorsqu’on démarre de nouveau le logiciel qu’on vient de fermer, aucun temps de chargement n’est à déplorer.

Toujours par rapport au dock, le Stack vous permet de voir le contenu de vos dossiers sous la forme d’une pile ou d’une grille et vous évite de vous balader partout à la recherche du dernier document téléchargé. L’espace de travail est du coup beaucoup plus ordonné et laisse donc place à l’essentiel.

Comme un bonheur ne vient jamais seul, toutes les icônes ont été retravaillées et peuvent être affichées en plus grande taille sans aucune perte de qualité. Elles sont également plus colorées et contrastent d’autant avec la robe grise de Leopard. Cela confère une certaine fluidité au système et on a vraiment l’impression que tout est plus travaillé. La finition est d’ailleurs exemplaire et on voit tout de suite qu’Apple a vraiment décidé de dépoussiérer son OS X.

Et le plus beau dans tout ça, c’est que Leopard n’est vraiment pas gourmand en ressources. Le système est fluide, réactif et répond très vite à chaque sollicitation de l’utilisateur. C’est vraiment très sympa, d’autant plus que les 1Go de mémoire vive fournis en standard suffisent amplement.

Ubuntu Gutsy Gibbon, rien de nouveau sous le soleil ?

La première chose qui saute aux yeux quand on démarre Ubuntu Gutsy Gibbon, c’est... que rien ne nous saute vraiment aux yeux. L’interface est assez austère et le fond d’écran activé par défaut nous renvoie immédiatement à celui de Vista. On donne une fois de plus dans l’aurore boréale, qui semble être plutôt à la mode ces derniers temps.

Concernant l’interface elle-même, on trouve donc une barre des tâches située tout en haut de l’écran et qui nous donne la main sur les applications, les raccourcis et les options du système. A noter quand même que tout est beaucoup plus ordonné que sous Vista et qu’on a beaucoup moins de chance de s’y perdre. Même chose pour la barre du bas qui ne surprend vraiment pas par son originalité. On pourra quand même citer l’icône des bureaux virtuels qui vous permet de configurer cette fonction. Sur ce point, on notera d’ailleurs que c’est Leopard qui s’est inspiré de l’univers Linux, et pas le contraire.

Cependant, dès que l’on installe les pilotes de la carte graphique et qu’on active Compiz Fusion, tout devient nettement différent. Les effets sont nombreux, très plaisants et on se surprend très vite à bouger les fenêtres dans tous les sens pour les voir se déformer. Tout ça en temps réel sans qu’aucun temps de latence ne vienne gâcher notre plaisir.

Les fenêtres et les menus intègrent également des effets de transparence, ce qui n’est pas sans rappeler ce bon vieux Leopard. Légèrement agaçant, dans la mesure où on a vraiment l’impression que la Gutsy Gibbon se cherche encore et préfère puiser dans ce qui existe déjà plutôt que d’apporter sa propre pierre à l’édifice.

En revanche, s’il y a un point commun à Leopard qu’on ne regrette pas, c’est bien qu’Ubuntu soit aussi très fluide sur de petites configurations. Il s’agit d’ailleurs de l’O.S le moins gourmand en ressources systèmes de ce comparatif et c’est un détail qui change vraiment la donne.

Et donc ?

Ce qu’on peut dire sans se tromper c’est qu’en terme d’interface, Vista et Leopard se retrouvent vraiment au coude à coude. Malgré leur expérience utilisateur unique, ils ont en effet de nombreuses similitudes. Tous les goûts sont dans la nature mais si je devais désigner un gagnant, ce serait sans conteste Leopard dans la mesure où il nécessite beaucoup moins de ressources système que son concurrent.

Ubuntu Gutsy Gibbon se positionne plus comme l’outsider impétueux. Son interface n’est pas encore assez aboutie pour venir taquiner Apple et Microsoft, mais il ne faut pas oublier qu’historiquement, il reste quand même le plus jeune des trois. Compiz Fusion l’illustre d’ailleurs parfaitement, il ne lui manque qu’un peu de bouteille en plus pour changer la donne.

Rédigé en 110 minutes
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