Nous sommes bien d’accord, Ping n’a rien inventé. Pas même la poudre. Non, les gars qui sont à l’origine de ce tout nouveau service web sont plus malins : ils se sont contentés de prendre ce qui marche, de l’améliorer et d’en faire un nouvel outil. Quand on vous dit que les idées les plus simples sont les meilleures, ce n’est pas pour rien.
Pas de grosses surprises, donc. Comme ses concurrents, Ping vous permet de modifier votre statut ou d’envoyer un message sur une vingtaine de plateformes différentes. Si les services de micro-blogging sont bien représentés, les réseaux sociaux ne sont pas en reste non plus. Et puis, il faut le noter, vous avez également la possibilité de publier un billet sur votre Blogger ou sur votre MySpace sans bouger de votre chaise. Euh... Enfin vous me comprenez, hein...
Là encore, pour envoyer du contenu, vous avez la possibilité de passer par l’interface de Ping, évidemment, mais aussi de le faire par AIM, Yahoo Messenger, GTalk, un gadget iGoogle, une application Facebook, votre iPhone, le WAP ou encore les mails et les SMS. Au moins, ça vous laisse le choix et c’est d’autant plus sympathique que l’on n’a malheureusement pas toujours un ordinateur sous la main.
Bref, si vous voulez en savoir plus, je vous invite à regarder mon screencast. Et pour ceux qui souhaiteraient pouvoir tester eux-mêmes le service, il suffit de saisir le code suivant lors de votre inscription : dreamofping. Attention, cependant, car les codes fournis par Ping ont une durée de vie assez courte.
En même temps, comme je peux en avoir d’autres, si celui-ci ne marche pas n’hésitez pas à m’en demander un nouveau dans les commentaires à la suite de ce billet.
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? A l’époque, lorsque Google a débarqué sur la Toile, je me souviens que beaucoup de gens se moquaient de son interface sobre et épurée. Faut dire aussi, on était pas mal habitués aux portails tels qu’AOL et Yahoo, pour ne citer qu’eux. Mais toujours est-il qu’aujourd’hui, on sait très bien quel est le moteur de recherche qui rencontre le plus de succès auprès du grand public.
Alors loin de moi l’idée de comparer EasyLinkr à Google, hein, faut quand même pas pousser. Mais le fait est que ce service, à la fois très simple et très efficace, pourra s’adresser aussi bien aux utilisateurs avertis qu’aux Forest Gump des nouvelles technologies. Et ça, c’est vraiment bien, parce qu’on a tendance à oublier que tout le monde n’est pas né avec une souris dans le creux de la main.
Pour utiliser EasyLinkr, il n’y a pas besoin de grand chose. On commence par se rendre sur le site, on balance son pseudonyme, son adresse mail et puis on commence à se rajouter quelques contacts. Même chose là encore, leur nom et leur adresse mail suffisent amplement puisque c’est par l’intermédiaire de cette dernière que sera diffusée l’information.
Et oui, parce qu’en fait, EasyLinkr va vous générer un bouton à ajouter dans la barre d’outils de votre navigateur préféré. Un peu comme ClipClip, pour ceux qui connaissent. Ensuite, en un clic, vous pourrez envoyer le lien de l’article que vous êtes en train de lire à vos contacts. Difficile de faire plus simple, non ? Surtout que vous avez la possibilité, en plus, de joindre un petit message au mail qu’ils recevront, juste histoire de montrer que ça vient bien de chez vous.
Voilà et en dehors de ça, je vous invite à regarder mon screencast pour en apprendre davantage et voir un peu comment le service tourne. Et sinon, vous pouvez toujours aller faire un tour sur le blog du concepteur, si le coeur vous en dit, histoire de lui faire remonter toutes vos remarques, vos critiques ou vos suggestions.
C’est quand même très marrant ce qui se passe actuellement sur internet. Non, sans rire, je me souviens de mes années d’étude au C.E.S.I lorsque Denis Szalkowski (aussi difficile à écrire que Nietzsche, par ailleurs), notre professeur en développement, nous avait parlé des roumains. Si si, vous avez bien lu, des roumain, qui étaient à la fois compétents et vraiment pas chers comme main d’œuvre. Je le revois encore en train de nous dire que notre métier n’allait pas être aussi simple qu’on pouvait bien le penser et que la concurrence serait plutôt raide.
Mais en réalité, ce n’est pas des roumains dont il faut se méfier. Non, c’est de la technologie, du Web 2.0, de ces services qui permettent à n’importe quel internaute d’éditer très facilement son propre site internet. Et sans une seule ligne de code, s’il vous plaît. Bref, le Web 2.0 finira sans doute par pousser tous les développeurs, designers et autres graphistes vers l’ANPE... Le plus ironique, bien sûr, c’est qu’ils lui auront eux-mêmes donné vie. L’histoire du gars qui scie la branche sur laquelle il est posé, en version new age...
Viviti fait partie de ces services qui vont faire de nous tous des chômeurs. Après l’inscription, on créé son site en quelques clics et puis on peut commencer à balancer la sauce et à rédiger des billets. Si la plateforme ressemble à un service de blogging comme un autre, il faut reconnaître qu’elle est plutôt bien réalisée et que l’internaute reste vraiment libre de faire ce qu’il lui plaît.
L’ergonomie de Viviti est aussi très bien pensée. Au contraire de Wordpress, de Dotclear ou même de mon cher SPIP, il n’y a pas vraiment d’interface d’administration. Après s’être identifié, le service nous renvoie sur notre site, tel que tout le monde le voit, et nous permet d’en modifier les zones. On peut de cette manière écrire un nouveau billet, modifier le nom / l’adresse / la description de son site et ajouter des modules aux endroits de notre choix. Cela dit, concernant ces derniers, il faut bien reconnaître qu’ils ne sont pas très nombreux et que la liste proposée ne fera pas que des heureux.
Bref, malgré quelques défauts, quelques bugs (notamment des latences redondantes), Viviti reste un service intéressant et si vous souhaitez en savoir plus, mon screencast est là pour ça. Par contre, vu qu’hier j’ai fait la fête, ma voix est un peu... euh... pâteuse. Un mélange entre Magnum, Mika et Amanda Lear, ce qui craint pas mal.
Ah oui et avant que j’oublie, j’ai dix invitations en ma possession. Alors si cela vous intéresse, il vous suffit de laisser un petit commentaire à la suite de ce billet. Les dix plus rapides d’entre vous auront l’invitation qui va bien :)
Histoire de le présenter en quelques mots, Twingly est un moteur de recherche dédié aux blogs européens. Selon TechCrunch, à ce jour, il référence plus de 450.000 blogs et il en rajoute quotidiennement près d’un millier. Forcément, ça en fait un bon paquet mais le principal intérêt de ce service, c’est qu’il parvient à distinguer les blogs pertinents des... euh... des autres. Forcément, dit comme cela, ça fait un peu brouillon, mais l’idée est là.
Après l’inscription, l’utilisateur a donc la possibilité d’ajouter son blog, dont le contenu sera automatiquement référencé par Twingly. Pour chaque article, un système de votes permet aux contributeurs de mettre en avant leurs articles préférés et de les faire connaître à l’ensemble de la communauté. L’idée est intéressante et il y a de fortes chances que de nombreux blogueurs en profitent pour se faire un peu de publicité.
La plupart des fonctions proposées par Twingly sont très basiques. L’interface ressemble curieusement à celles des concurrents si bien que l’on se retrouve tout de suite en territoire connu. A noter l’existence d’une recherche avancée, qui ne brille pas par le nombre de critères disponibles. Cela dit, il ne faut pas oublier que ce service web est tout récent et il y a donc de fortes chances pour que de nouvelles fonctions fassent très vite leur apparition.
A ce sujet, il faut d’ailleurs préciser que Twingly met à la disposition de ses utilisateurs un laboratoire dans lequel ils peuvent soumettre leurs idées. Là aussi, les votes sont de rigueur et les idées les plus populaires seront sans doute reprises par les développeurs. Un bon moyen de doper son service sans débourser un rond, en somme.
Pour en finir avec cette courte présentation, Twingly est un service capable, sympathique à utiliser, mais qui risque de souffrir d’un contenu trop ciblé. Taper chez les blogueurs, c’est pas mal, mais taper chez tous les internautes, c’est quand même moins dangereux... Sinon, pour ceux qui aiment, un économiseur d’écran est disponible et vous permet d’assister en temps réel à l’activité de la blogosphère...
Christophe Lefevre ne doit pas beaucoup dormir. Ce développeur de talent enchaîne les projets prometteurs et on lui doit d’ailleurs Blogasty, l’un des meilleurs digg-like francophones. D’ailleurs, pour être tout-à-fait franc avec vous, c’est l’un de mes préférés et vous comprendrez donc que je me sois jeté sur Vibstars avec beaucoup de curiosité, ainsi qu’un brin d’excitation.
Car Vibstars est lui aussi un service très prometteur. Ses applications sont nombreuses, il fonctionne aussi bien comme un réseau social que comme un outil de micro-blogging. Sauf qu’en plus, chaque billet de chaque utilisateur possède une note, qui détermine son positionnement sur la plateforme. La réalisation est très efficace, l’ergonomie parfaite et un système de thèmes vous permettra de personnaliser très facilement votre profil.
Mais Vibstars va encore plus loin. Oui, car cette plateforme peut également centraliser toute votre identité numérique : votre compte FlickR, Twitter, Jaiku ou encore YouTube, pour ne citer qu’eux. Vous l’aurez compris, ce service m’a complètement séduit et après avoir visionner cette vidéo, je pense que vous comprendrez aisément pourquoi.
Et pendant que j’y pense, si vous souhaitez une invitation pour tester vous aussi Vibstars, laissez simplement un commentaire avec une adresse mail valide à la suite de ce billet.
EDIT : Depuis le screencast, les thèmes fonctionnent très bien sous Safari. A noter que pour pouvoir ajouter automatiquement les Flux RSS de votre blog sur votre Vibstars, vous devez ajouter un « / » à la fin de l’URL. Ah oui et euh... Pour les tags... Je me suis planté royalement ^^
Ah, les réseaux sociaux... On pourrait en écrire un roman, d’autant plus qu’ils ont tendance à se multiplier depuis quelques temps. Effet de mode ou pas, le fait est qu’ils ont le vent en poupe et qu’il n’est pas rare que l’on se retrouve inscrit, bien involontairement, à des dizaines et des dizaines d’entre eux.
YoSooy est une solution toute trouvée pour ceux qui, comme moi, ont un peu de mal à s’y retrouver. Tout commence par une inscription très rapide. Ensuite, les choses s’accélèrent : l’utilisateur a ainsi la possibilité de paramétrer chacun des quarante comptes connus de YoSooy. Dans le lot, on retrouve Twitter, Jaiku, Facebook, FriendFeed, FlickR ou encore MSN. Une fois cette étape terminée, on passe directement à l’essentiel en générant le widget que l’on pourra insérer sur son blog.
Ce widget est totalement personnalisable et pourra donc convenir à tous les designs. Par contre, j’ignore si c’est parce que je me suis mal démerdé, mais mon widget apparaissait dans un énorme encart blanc, ce qui n’allait pas vraiment de pair avec les teintes de la Fredzone. Enfin passons, parce que YoSooy reste un service très agréable à utiliser et qui vous permettra de garder facilement le contact avec vos amis, votre famille et vos confrères.
Depuis quelques jours, tout le monde parle de Symbaloo. Et pourtant, ce service ne date pas d’hier. Pour preuve, cet article que j’avais rédigé en juillet dernier. A cette époque, peu de médias en avaient parlé, ce qui s’explique sans doute par le fait que ce service n’était disponible, au choix, qu’en anglais ou en néerlandais.
Enfin, toujours est-il que ce n’est pas simple de présenter Symbaloo. Mais alors vraiment pas. Ce service est en effet très complet et vous permettra aussi bien de centraliser tous vos Flux RSS que d’effectuer des recherches sur des encyclopédies, des dictionnaires ou encore des catalogues en ligne. De nombreux modules sont en effet disponibles et vous permettent, sur une seule et même page, de disposer de tous les outils que vous utilisez quotidiennement.
Plus concrètement, il y a trois manières d’utiliser Symbaloo. Plusieurs onglets sont en effet disponibles et vous permettent, au choix, d’accéder à vos modules, de consulter l’actualité ou encore de lire vos Flux RSS. A noter que la grande force de ce service, c’est son interface inhabituelle et l’ergonomie exemplaire dont il fait preuve. Tout est fait pour faciliter la vie de l’utilisateur et on ne peut que craquer pour ce service qui s’imposera sans doute très vite face à la concurrence.
Et au commencement, il n’y avait rien. Cette dernière réplique, dont je ne me souviens plus de l’origine, correspond tout-à-fait à l’état d’esprit de SPIP. Car à l’installation, à part un squelette (ou « thème » si vous préférez) par défaut relativement vide et terne, il n’y a rien. C’est au développeur d’en faire ce qu’il veut.
Au lancement de la Fredzone, je me suis fortement interrogé sur le CMS à utiliser. Je me suis intéressé à Wordpress ainsi qu’à Dotclear avant d’opter pour SPIP. Car si ce dernier possède tout-de-même quelques défauts, il a l’avantage d’être complètement flexible. Utilisé la plupart du temps dans l’élaboration de sites vitrines ou constitutionnels (SPIP a déjà séduit de nombreuses collectivités et de nombreux politiciens), il convient à bien des usages, dont les blogs.
Cela faisait donc bien longtemps que j’avais envie de vous présenter l’outil que j’utilise le plus au quotidien et c’est désormais chose faite avec ce screencast. Au passage, si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur SPIP, je vous invite à aller consulter le site officiel ainsi que SPIP Contrib, qui m’ont tout deux souvent aidé.
Ce qu’il faut savoir, avant tout, c’est que l’objectif de Photoshop Express n’est pas de remplacer Photoshop. Ce point est important à souligner, il s’agit essentiellement pour Adobe de proposer aux néophytes et autres utilisateurs lambda un outil simple d’accès et surtout gratuit.
Ce qui frappe d’entrée de jeu, c’est le soin apporté à l’interface de l’application. Toute en Flash, celle-ci est très réactive et tout est fait pour que l’on s’y retrouve. En cas de pépin, ou si l’on a des doutes concernant certaines fonctions, un système ingénieux d’info-bulles nous guide et nous remet tout de suite sur le droit chemin.
Photoshop Express permet aux utilisateurs d’héberger leurs photos. Un peu comme un FlickR ou comme un Picasa. Adobe nous offre donc 2Go d’espace de stockage, ce qui est très sympathique de leur part. A noter que les photographies peuvent être organisées en albums, qu’on peut en faire des diaporamas et que les galeries sont disponibles sur une simple URL. Idéal pour partager ses photos de vacances avec ses amis et sa famille.
La grande force de Photoshop Express, ce sont aussi les outils qui permettent de transformer ses images. On peut ainsi facilement corriger la balance des couleurs, jouer sur le contraste, la luminosité et beaucoup d’autres choses encore. Vous l’aurez compris, cette application web est très convaincante et nous montre une fois de plus le savoir-faire d’Adobe.
A noter que des formules payantes ne devraient pas tarder à voir le jour, proposant ainsi des espaces de stockage plus conséquents. Mais pour un usage courant, la formule gratuite suffira amplement.
Jiwa est donc un moteur de recherche qui vous permet d’écouter des titres en ligne, de créer vos playlists et même de les échanger avec les autres membres de la communauté. Forcément, si vous êtes déjà un habitué de Deezer, vous n’aurez pas besoin de beaucoup de temps pour vous adapter. D’ailleurs, ça marche aussi si vous utilisez Last.fm, hein...
C’est un point assez original pour être souligné, Jiwa peut également vous conseiller certains titres en fonction de vos goûts musicaux. Une idée intéressante, qui permet aux utilisateurs de découvrir des titres vers lesquels ils ne seraient pas allés autrement.
Techniquement, Jiwa utilise un lecteur audio flash et le bitrate des titres musicaux varie entre 128 et 192 Kb/s. Globalement et pour ceux qui ne s’y connaissent pas trop, ça veut juste dire que la qualité est vraiment chouette et même meilleure que sur certains CD.
Pour le reste, tout est dans la vidéo.
Note : Suite à un délire complètement involontaire de ma part (je n’ai même pas l’excuse de l’alcool) ce sont Jean-Marc Plueger et Thierry Rueda qui sont à l’origine de ce projet, et non Guillaume Frat. Encore toutes mes excuses aux concernés, je tournerai une nouvelle version de ce screencast dès que j’aurais un moment de libre pour réparer mon erreur.
Note 2 : C’est avec un petit peu de retard que je vous propose cette nouvelle version de mon screencast. J’ai essayé de soigner un peu la qualité mais bon, ce n’est pas encore ça. Voilà, en tout cas mon erreur est corrigée, c’est déjà ça :)