Bon, autant être parfaitement franc, Battlestar Galactica est l’une de mes séries préférées. Un scénario très bien ficelé, des effets qui n’ont rien à envier aux grosses productions cinématographique et des acteurs qui savent jouer leur rôle, ce n’est pas très courant. Alors forcément, quand j’ai entendu parler d’une toute nouvelle série dédiée à cet univers, mon sang n’a fait qu’un tour.
L4action Caprica prendra place sur la planète homonyme, plusieurs dizaines d’années avant les tragiques évènements qui ont conduit l’humanité à sa perte. Elle mettra l’accent essentiellement sur deux familles : les Adama (qu’on ne présente plus) et les Graystone, qui se trouvent être à l’origine des cylons.
Alors attention, parce que Caprica ne sera pas qu’une série SF de plus. Non, elle est annoncée comme la première série familiale SF de tous les temps, ce qui doit certainement vous impressionner autant que moi. Cela dit, pour avoir eu l’occasion de lire plusieurs résumés du pilote de la série (rassurez-vous, je ne vais pas trop vous en dire pour ne pas vous gâcher la surprise), il semblerait que ce soit bien le cas. L’avènement des cylons sera en effet intimement lié à la vie de ces deux familles.
Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée. Quelque chose me dit qu’il faudra attendre l’année prochaine avant d’en savoir plus. Ce qui est certain, en tout cas, c’est que Caprica fait partie de ces séries à surveiller de prêt...
Je n’ai jamais compris Bruce Banner. Non, sans rire, si vous aviez la possibilité de devenir un super monstre vert fluo branché et très hype, ne chercheriez-vous pas à en profiter un peu ? Et bien pas lui. Non, notre scientifique préféré ne pense qu’à une chose : trouver un remède qui lui permettra de redevenir quelconque humain.
Et c’est encore le cas dans cette nouvelle adaptation au cinéma. A noter, quand même, que celle-ci n’a rien à voir avec la dernière. Contrairement aux apparences, L’Incroyable Hulk n’est en effet pas la suite de Hulk, sorti en 2003 et réalisé par Ang Lee. Visiblement, ce dernier n’a pas trop marché (comprenez par là qu’il ne s’est pas assez bien vendu) et Marvel a donc décidé de repartir du bon pied en proposant une nouvelle franchise.
Réalisé cette fois par Louis Leterrier (un petit frenchie qui a beaucoup appris de Luc Besson), L’Incroyable Hulk met en scène un Bruce Banner toujours aussi torturé qui a décidé de faire le tour du monde pour trouver un remède à son mal. Forcément, il est toujours amoureux de Betty Ross et, forcément aussi, l’armée est toujours intéressée par ses pouvoirs.
C’est ainsi que le Général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky vont lui courir après afin d’essayer de faire de lui une nouvelle arme vraiment marrante. Bruce va prendre ses jambes à son coup mais malheureusement, les vilains mettront quand même la main sur le sérum expérimental. Résultat des courses, Blonsky va se transformer en un monstre beaucoup plus gros, beaucoup plus méchant et beaucoup plus musclé que Hulk et ce dernier va donc devoir puiser au plus profond de lui la force nécessaire pour l’empêcher de faire du mal aux gens qui l’aiment.
Alors quand même, il faut préciser que Louis n’a rien laissé au hasard. Déjà, la distribution est majestueuse (Edward Norton dans le rôle de Hulk et Liv Tyler dans le rôle de la petite-copine-super-sexy-et-douce-et-intelligente) et les effets spéciaux devraient normalement être très bien réalisés. En tout cas, c’est ce qui transparaît de la bande-annonce du film.
Finalement, ceci prouve bien que l’été est propice à deux choses : les super films que tout le monde veut voir et les lois liberticides qui risquent de faire de notre pays une Chine occidentale. Parce que bon, quelque part, nous aussi nous avons notre petit Hulk rien qu’à nous, hein...
Wesley Gibson a une vie de merde. Son boulot est oppressant, sa petite copine le trompe avec son meilleur ami et il enchaîne crises d’angoisse sur crises d’angoisse. Forcément, il y a mieux, hein... jusqu’au jour où il va apprendre que son père, qu’il a perdu de vue depuis plusieurs années déjà, était en réalité un assassin professionnel. Comme douche froide, ce n’est pas mal...
Et c’est à ce moment que tout va basculer. L’agence pour laquelle travaillait son père va en effet le recruter et il va apprendre à contrôler des pouvoirs qu’il considérait jusqu’à présent comme une tare. Le point positif dans toute cette histoire, c’est qu’il sera formée par Fox, une tueuse très séduisante incarnée par Angelina Jolie, qu’on ne présente plus. Quelque chose me dit que Brad Pit risque d’ailleurs de ne pas apprécier le film.
Vu comme ça, Wanted semble être un film d’action de plus. Sauf que voilà, il est réalisé par Timur Bekmambetov, le gars qui a donné vie à Night Watch ainsi qu’à Day Watch, pour ceux qui connaissent. A noter aussi que Wanted a déjà rapporté 90 millions de dollars au box-office d’Outre Atlantique et qu’il aura sans doute une ou plusieurs suites.
Bref, Wanted s’annonce comme un très bon film d’action, au style unique. D’ailleurs, la bande-annonce que j’ai vu m’a rappelé certains passages de Max Payne. Les effets spéciaux sont nombreux, semblent plutôt réussis, ce qui ne gâchera sans doute pas notre plaisir.
Note : Un film plutôt sympathique, doté de très bons effets spéciaux, mais dont le scénario déçoit un peu... En tout cas, c’est un film à voir, ne serait-ce que pour la belle Angelina, qui est d’ailleurs secrètement amoureuse de moi (si si, je vous assure...)
Spartatouille prend place du côté des spartiates et des perses. Oui oui, comme 300 mais ça, je l’ai déjà dit. Donc ce film déjanté retrace la vie de Léonidas (pas les chocolats, l’autre), un pauvre type qui s’est mis en tête de s’opposer aux perses avec... euh... 13 autres combattants. C’est marrant mais quelque chose me dit qu’il aurait été préférable qu’ils se fassent un petit tarot au lieu de foncer tête baissée dans la bataille.
Surtout que l’armée perse ne rigole pas. Déjà, ils sont un petit peu plus nombreux et puis, surtout, ils comptent dans leurs rangs des personnalités insolites comme Ghost Rider, Rocky Balboa, les Transformers ou encore une Paris Hilton bossue. Quand on vous dit qu’il s’agit une parodie, c’est bien pour quelque chose. On ne déconne pas, sur la Fredzone.
Comme vous vous y attendez peut-être, le scénario de Spartatouille a été écrit par Jason Friedberg et Aaron Seltzer. Si vous ne les connaissez pas, les deux compères sont aussi à l’origine de films hautement intellectuels comme Scary Movie, Agent zero zero ou encore Sexy Movie. Mine de rien, ça fait un sacré paquet d’Oscars au-dessus de la cheminée, non ?
Finalement, à une lettre prêt, Spartatouille aurait pu être un film radicalement différent. Manque de chance, pour ce coup, on aura sans doute affaire à un navet de plus qui ne fera finalement rire que les adolescents friands de plaisanteries graveleuses.
Ah oui, et il faut préciser que ce chef d’oeuvre est attendu pour le 16 juillet, soit la veille de la sortie de l’iPhone 3G en France (on prend les repères qu’on peut).
Figurez-vous que j’aime beaucoup Nicolas Cage depuis la sortie de Rock et de Volte-face. Surtout que voilà, Nicolas (oui, on se tutoie) est quand même le neveu de Francis F. Coppola, que j’apprécie aussi énormément.
Et c’est comme ça que je me suis tapé ce navet de Ghost Rider. Une énorme déception, qui m’a valu plusieurs séances chez un thérapeute particulièrement qualifié mais dont je préfère taire le nom ici. En bref, Nicolas m’a déçu, Nicolas m’a trahi et c’est un peu pour cela que Knowing me fait vraiment très très peur.
Tout commence en effet lorsque Nicolas découvre des dessins d’enfants remontant aux années 50 et des boulettes. L’un d’entre eux décrit en effet un évènement vraiment super terrible, qui a l’air parfaitement logique et réel mais qui n’a pas encore eu lieu. Alors déjà, j’aimerais quand même qu’on m’explique ce qui pousse notre Nicolas à examiner des dessins d’enfants et à croire qu’ils renferment une prophétie. Non parce que bon, faut quand même pas pousser mémé dans les orties.
Du coup, Nicolas va jouer au héros et faire tout son possible pour empêcher ce grand malheur. Oui oui, le pauvre gars va partir à l’aventure pour sauver le monde de l’apocalypse et tout ça après être tombé sur les dessins d’un gamin. Le plus drôle, c’est qu’on en fait un film et qu’on s’attend à ce que des gens aillent le voir.
Alors finalement, la seule raison pour laquelle je parle de ce film, outre le fait que Nicolas joue dedans et qu’on doit se faire un golf demain, c’est qu’il est réalisé par Alex Proyas, le type qui a bossé sur The Crow et Dark City. Espérons juste qu’il ne se plante pas, hein...
Pour tous les incultes (dont je fais partie), Le jour où la Terre s’arrêta est un remake du film homonyme sorti dans les années 50 et réalisé par Robert Wise. Côté scénario, et bien tout commence le jour où une grosse soucoupe volante apparaît dans le ciel. Après avoir été envoyé sur place, Jack Bauer constate qu’il ne s’agit pas d’un projet ultra secret de l’armée mais bel et bien de la preuve incontestable de l’existence d’une espèce évoluée différente de la notre.
Cette foutue soucoupe fait donc le tour du monde histoire de se la raconter (genre « notre technologie à nous elle est trop mieux que la votre ») et finit par s’écraser d’une manière très pathétique dans un parc de Washington. Je ne sais pas pourquoi mais quelque chose me dit que si le film avait été réalisé par un espagnol, elle se serait écrasée en plein Madrid. Bref, l’armée débarque sur place avec George W. Bush et Bill Gates à sa tête lorsqu’un type en descend.
Comme l’être humain est une créature très intelligente, douée de raison et toussa toussa, les militaires commencent par tirer sur ce pauvre gars qui cherchait en réalité l’adresse de la cafétéria la plus proche. Oui, les extra-terrestres ont aussi une vessie... En tout cas je l’espère, parce que sinon on aura vraiment l’air idiots.
Après avoir tiré quelques rafales, les autorités compétentes finissent par comprendre que notre pauvre extra-terrestre venait juste nous faire un petit coucou et se moquer de l’airbus A380. Fissa, ils l’emmènent dans un hôpital histoire de se donner un peu plus de contenance. L’E.T guérira vite et finira par partir sur la Terre et devenir un être humain histoire de voir comment ça se passe.
Bref, je ne vais pas vous raconter toute l’histoire (d’ailleurs, elle est susceptible de changer dans la nouvelle version) mais toujours est-il que ce film a marqué son époque et qu’il du coup possible que son remake soit complètement nul. Oui, en même temps, c’est un peu l’effet Charlie et ses drôles de dames, qui a tendance à terroriser tous les réalisateurs aspirant à faire carrière à Hollywood.
Tellement pas qu’il a tendance à tout dévaster autour de lui. Alors c’est certain, il a une super force, il peut voler et faire plein de trucs un peu louches, mais ce n’est pas pour autant qu’il est heureux. Et oui, car notre Hancock (interprété au passage par le grand Will Smith) est tellement maladroit que les gens finissent par lui jeter des pierres... Qu’il ne sent même pas, évidemment.
Ainsi, à peine court-il pour sauver la veuve, l’orphelin et le petit chien rigolo de ce dernier, qu’il sème le chaos et l’apocalypse. Voitures renversées, immeubles détruits, notre Hancock ne sait vraiment pas y faire et c’est la raison pour laquelle les habitants de Los Angeles finissent par le mépriser, puis par le haïr. Super héros, ce n’est pas un métier de tout repos.
Attendu pour le 9 juillet, Hancock possède un fort potentiel. L’antagonisme héros / homme semble être porté à son paroxysme et nul doute que Will Smith saura lui conférer toute son intensité. D’ailleurs, concernant ce dernier, force est de constater qu’il a vraiment fait beaucoup de chemin depuis l’époque du Prince de Bel-Air. Un peu comme Johnny Depp, qui est parvenu à se tirer des griffes maléfiques de la série 21 Jump Street.
En bref, Hancock fait partie de ces films que j’ai vraiment envie de voir. Et ce depuis un bon moment déjà. Du coup, en attendant, rien ne vaut un petit trailer histoire de se mettre l’eau à la bouche.
Faut bien l’avouer, quand j’avais appris que Daniel Craig allait reprendre le flambeau et incarner James Bond, ça m’avait fait bizarre. Voilà, je suis un inconditionnel de Sean Connery et je trouvais ce choix plutôt discutable... Enfin jusqu’à la sortie de Casino Royale, évidemment... Malgré un scénario assez faiblard, force est de constater que Daniel Craig est parvenu à donner une autre dimension à notre agent secret préféré. Un côté plus sombre, plus torturé mais aussi plus vulnérable. Bref, moins macho.
Et ça fait vraiment du bien. Non, sans rire, il n’y a aucune hypocrisie dans mes mots. C’est juste que le côté « Je tire, je tue et je me fais la nana la plus sexy du film » devenait un peu lassant et n’a finalement plus rien à voir avec l’époque dans laquelle on vit aujourd’hui. Bref, nous avions affaire à des James Bond complètement déshumanisés, totalement décalé, et il fallait vraiment que cela change... Ce qu’à fait Daniel Craig.
Bref, cette fois, le blond tumultueux sera confronté à... une organisation criminelle. Alors ça, pour une surprise... On repassera. Donc ces grands méchants sont dirigés par un seul homme, Dominic Greene, qui s’est juste réveillé un matin avec l’idée de mettre la main sur toutes les ressources naturelles de notre planète. Oui, rien que ça, mais on notera au passage que les James Bond ont toujours essayé de coller aux problèmes de leur époque respective. Au menu, aujourd’hui, c’est l’écologie...
C’est certain, pour l’instant on n’en sait guère plus, si ce n’est que Quantum of Solace (c’est son nom) est attendu pour novembre 2008... Soit un mois avant Noël pour ceux qui, comme moi, ont parfois un peu de mal à s’y retrouver. En attendant, je vous ai mis un petit trailer qui ne vous en dira pas beaucoup plus que moi, surtout qu’il est en anglais, hein...
Faut dire ce qui est, Michael Scofield n’a pas une vie facile. Après avoir sauvé son frère dans la première saison, il a du fuir toutes les autorités de son pays dans la seconde saison pour finalement finir dans une nouvelle prison dans la troisième et dernière saison à ce jour. On l’aura bien compris, notre roi de l’évasion ne doit pas connaître les 35 heures.
Et voilà que la quatrième saison est d’ors-et-déjà prévue. Initialement programmée pour fin août aux États-Unis, il faudra finalement attendre le 1er septembre avant de nous replonger dans les aventures exotiques du génie le plus sexy du moment. Evidemment, beaucoup d’encre à déjà coulé sur cette future saison et certaines informations circulent déjà sur internet depuis un bon moment... Comme le retour d’un personnage prétendu mort qui reviendrait sur le devant de la scène, mais dont je ne révélerai pas ici le nom, des fois que vous ne seriez pas encore au courant.
Alors évidemment, cette vidéo n’a rien de très expansive et ne fait finalement qu’introduire cette quatrième saison mais, mais, à la voir, on a l’impression que Michael Scofield sera nettement moins propret que dans ses aventures précédentes. Il y sera question de vengeance, de meurtres et les scénaristes en profiteront sans doute pour nous révéler plus d’informations sur ses origines afin de relancer une série qui, il faut bien l’avouer, a tout-de-même déçu certains fans.
Ce que je préfère, dans les films de zombies, ce ne sont pas ces derniers, mais plutôt la manière dont les rares survivants tentent de redresser la barre. Parfois, ils font preuve de bon sens, s’enferment dans un tank ou investissent un voilier, mais à d’autres moments, ils se comportent avec tellement peu de jugeote qu’on ne peut pas s’empêcher d’en rire.
Et c’est complètement le cas des héros de Diary of the Dead, qui ne trouvent rien de mieux pour survivre que de se casser sur les routes en... camping car. En même temps, il faut les comprendre, les pauvres, parce qu’ils ne pensaient pas que la menace était réelle. Enfin jusqu’à ce qu’ils se pointent dans un hôpital et qu’ils se rendent compte qu’un mec qui arrive encore à marcher avec les intestins à l’air n’est pas forcément normal.
La seule originalité de ce film, mise à part la stupidité flagrante de ses protagonistes, c’est qu’il est tourné « en vrai », « à la main ». Ça se passe donc comme dans Blair Witch, Cloverfield ou encore Rec, dont vous a parlé récemment Gabriel. Bref, on n’invente rien mais on essaye d’insuffler une nouvelle dynamique à sa propre saga en adoptant un point de vue plus intimiste. Autant dire que, sur ce coup, Romero m’a énormément déçu.
Cela dit, l’évocation de ce film et de ce genre cinématographique me permet de vous poser une question : si un matin, le monde tombait et que des zombies se promenaient dans toutes les rues, que feriez-vous ?