Tout commence par le téléchargement et l’installation d’un plugin spécifique pour votre navigateur. Compatible avec Internet Explorer et Firefox, ce dernier ne fonctionne pour le moment que sur Windows (XP et Vista) mais nul doute que Google assurera bientôt le portage de son nouveau service sur les plateformes concurrentes. Après tout, quand on veut devenir le Big Brother du 21ème siècle, la moindre des choses est d’essayer d’être à la fois omniprésent et omnipotent.
Comme pour tous les services proposés par Google, Lively est entièrement gratuit. Il faut simplement disposer d’un compte pour l’utiliser. Après vous être identifiés, les choses sérieuses commencent puisqu’on en vient à la création de son avatar. Plusieurs modèles sont disponibles, que vous pouvez bien entendu personnaliser à votre guise pour essayer de le rendre unique.
Il faut tout-de-même préciser que Lively ne propose pas qu’un univers virtuel, mais toute une série de mondes thématiques et plutôt originaux. Dans certains, on dansera le disco et dans d’autres, on jouera aux échecs. Evidemment, chaque utilisateur a la possibilité de créer sa pièce, son monde, rien qu’à lui et de le personnaliser comme bon lui semble. A noter que vous avez la possibilité d’importer des photographies de Picasa ou encore des vidéos de YouTube histoire de rendre votre univers un peu plus fun.
Cerise sur le gâteau, chacune de ces pièces peut être exportée sur n’importe quel site web par l’intermédiaire d’une simple iframe. On peut donc parfaitement imaginer des blogueurs mettant une salle à la disposition de leurs lecteurs histoire de tailler le bout de gras ou même échanger des idées autour d’un verre... virtuel. Par contre, je tiens à vous prévenir que cela n’arrivera certainement pas ici, hein...
Côté interactions, pas mal de choses sont possibles. Vous pouvez discuter textuellement, afficher vos émotions et interagir avec le décor si vous en ressentez le besoin. Là encore, ce n’est guère surprenant puisque tous les univers virtuels proposent déjà ce type de fonctionnalités. C’est d’ailleurs dommage, on aurait aimé que Google aille un peu plus loin, ce qu’ils feront sans doute dans un avenir proche.
Que dire de plus ? Et bien beaucoup de questions restent encore en suspens, notamment sur le devenir de ce service. On le sait bien, Google aime par dessus bâtir des passerelles entre ses différents services et il n’est pas exclu qu’adSense ou Analytic finissent par débarquer dans Lively. Mais évidemment, ce ne sont pour le moment que des suppositions et il faudra attendre un peu avant d’en savoir plus...
Chez Google, on a des idées mais, plus rare, on a aussi un cerveau. Deux qualités inestimables qui ont permis à l’entreprise d’investir le web et de lui insuffler une dynamique qui le tient éveillé depuis plusieurs années déjà. Et oui, à l’époque où Google faisait ses premiers pas et n’était connu que des Geeks les plus avertis, j’aurais du acheter quelques actions. M’enfin, la vie n’est pas parfaite et on ne peut pas tout avoir.
Etrangement, à part le moteur de recherche et la boîte mail, Google Maps est l’un des services qui marchent le plus. Enfin lui, et Google Earth. Les Geeks ont craqué, les débutants ont craqué et même les seniors qui viennent tout juste d’avoir un ordinateur s’y sont mis. En même temps, qui ne voudrait pas faire le tour du monde sans avoir à quitter sa chaise ? Tout ceux qui n’ont pas les moyens de le faire en vrai, nous sommes bien d’accord.
Google fait donc rêver. Mais désormais, il va aussi nous permettre de nous cultiver en incluant le contenu de la Wikipédia à son service Maps. En un clic, vous pouvez donc vous balader dans les coins qui vous plaisent et accéder aux articles de la célèbre encyclopédie en ligne. C’est très appréciable et cela permet de se renseigner rapidement sur les villes et les monuments de son choix.
Et de la même manière, Google a désormais décidé d’offrir l’API de son GeoSearch à l’ensemble de la communauté. Tous les développeurs utilisant Google Maps pourront donc aller directement piocher dans la base de données de Google. Une manière d’enrichir efficacement ses projets web et de leur donner un peu plus de substance.
Evidemment, ces nouvelles font rêver. Si d’autres services web s’y mettaient, on pourrait très facilement accéder par Google Maps à un tas d’informations sur sa région. Les coins à voir, les monuments classés, les bars branchés, les hotspots WiFi et tout ça centralisé au sein d’une seule et même application. La géolocalisation grandeur nature comme on ne l’a jamais rêvé.
Cela dit, malgré tous les aspects positifs de la chose, une inquiétude sournoise s’empare de moi. Est-il prudent qu’une seule et même société prenne autant d’ampleur ? Qu’elle accède à autant d’informations ? Qu’elle soit capable ensuite de retracer notre parcours, de connaître nos goûts, nos passions et tout ce que nous sommes ?
Beaucoup de questions restent en suspens et une certaine vigilance est de rigueur. Cela dit, pouvoir accéder aux richesses encyclopédiques de la Wikipédia en passant par son Google Maps, c’est vraiment excellent.

Le temps passe trop trop vite. Franchement, la vie est injuste parce que plus vous vieillissez, et plus les journées s’enchaînent les unes après les autres. Ces six derniers mois, je ne les ai même pas vu passer. Mais alors pas du tout. Le lancement de la Fredzone, c’est un peu comme si c’était hier et ce n’est vraiment pas facile à réaliser.
Histoire de faire un petit bilan, anniversaire oblige, on va donc préciser que la Fredzone c’est 200 billets pour un peu plus de 1400 commentaires. Bon, c’est pas énorme, on est bien d’accord, mais ça fait toujours plaisir. Ca fait toujours plaisir d’autant plus que vous êtes quand même 2000 en moyenne à passer me voir chaque jour. Super sympa, surtout qu’il vous arrive de venir avec vos copains et de monter ainsi à 2500 voir même à 3000. Ca en ferait des équipes de foot, tout ça (mais bon, je n’aime pas le foot...).
Alors je n’ai pas vraiment eu le choix, hein, il fallait bien que je marque le coup d’une façon ou d’une autre. Histoire de faire simple, j’ai donc opté pour un nouveau thème (que c’est moi qui l’ai fait) et une petite mise à jour de SPIP. D’ailleurs, en parlant de ça, autant en profiter pour remercier tous les gens qui se cachent derrière le fameux CMS français. Sans déconner, les gars, vous faites vraiment du super bon boulot et si vous pouviez simplement m’expliquer comment mettre en place un système de notification pour les gens qui postent des commentaires, j’irais même jusqu’à vous payer une petite bouteille...
Mais surtout, il me faut remercier ceux qui m’ont donné envie de lancer ce blog. Alors je ne parle pas de mon entourage immédiat (je n’aime pas trop parler de ma vie), mais plutôt de ces blogueurs qui m’ont donné le goût des choses. C’est pas compliqué parce qu’ils ne sont que trois : Loxodon, Daria et Netwizz (dans l’ordre). Je pense que, sans vous, je n’aurais jamais mené ce projet jusqu’à terme.
Voilà, c’est fini pour les violons, en tout cas merci à vous tous pour m’accompagner (et me supporter) chaque jour ^
Comme je l’évoquais dans un précédent billet, Google a bien travaillé sur un OS destiné aux appareils mobiles et il vient de l’annoncer durant sa conférence. La firme de Mountain View s’est donc rapprochée de 33 autres entreprises pour donner vie à l’Open Handset Alliance qui produira justement ce nouvel OS. Android, puisque c’est son nom, sera donc disponible à partir du second semestre 2008 et on peut quand même préciser qu’il s’agira d’une plateforme logicielle ouverte à tous et basée sur Linux ainsi que sur Java.
Autre bonne nouvelle, Android sera entièrement compatible avec l’API Open Social, ce qui nous permettra sans doute d’embarquer nos réseaux sociaux préférés partout dans le monde. Une initiative qui en surprendra sans doute plus d’un et qui prouve bien que les plans de Google sont bien plus ambitieux que ce à quoi on pouvait s’attendre. D’autant plus qu’HTC, LG, Samsung et Motorola se sont déjà joint au projet et qu’ils ne seront certainement pas les seuls.
Décidément, le géant américain a pas mal de billes dans son sac et nul doute que nous n’avons pas encore tout vu. Précisons que, de tous les secrets de la Toile, ceux de Google semblent bien être les mieux gardés puisqu’aucune information n’a transpiré avant l’annonce officielle. Microsoft n’a qu’à bien se tenir, il vient de se trouver un digne concurrent de plus.
Les réseaux sociaux sont devenus des incontournables et les géants de l’informatique en général et du web en particulier l’ont bien compris. Et en la matière, on peut ajouter que Microsoft et Google s’en sortent plutôt bien puisqu’ils ne cessent d’investir la toile et, tel le petit poucet, de balancer un peu partout des miettes de pain numériques histoire d’aguicher le chalan.
Pour preuve, la récente entrée de Microsoft dans le capital de Facebook, à hauteur de la modique somme de 250 millions de dollars. Quand on dépense autant, c’est forcément qu’on attend quelque chose. Alors forcément, Google ne pouvait pas rester à l’écart et a donc lancé sa contre-offensive. Avec l’OpenSocial, Google se positionne ainsi comme un intermédiaire entre les réseaux sociaux et les développeurs, histoire de gagner le coeur des utilisateurs et de faire encore un plus d’ombre à Microsoft.
Et justement, on peut dire que l’OpenSocial a le vent en poupe puisque MySpace vient d’annoncer son entrée dans le projet, aux côtés d’autres grands noms comme SixApart, LinkedIn, Viadéo ou encore Oracle. Un bon coup de pub qui risque, une fois de plus, de propulser Google sur le devant de la scène. Comme quoi, plus le temps passe, et moins le célèbre moteur de recherche ressemble à un moteur de recherche.
N’oublions pas non plus qu’une situation de monopole n’est jamais intéressante pour qui que ce soit, et surtout pas pour le consommateur. Quoi qu’il en soit, la bataille entre les deux géants risque de très vite bouleverser nos habitudes...
Le référencement est un art, n’en déplaise à certains. Optimiser ses textes, ses images, son code, pour gravir quelques échelons sur Google, ce n’est pas forcément aussi simple que ça en a l’air. Et justement, beaucoup ne le savent pas mais certains webmestres sont devenus fous à force d’optimisation pour ce SEO tellement caractériel. Oui, complètement fous, même...
Alors quelque part, on est en droit de s’interroger et de remettre en cause le positionnement de Google lui-même. Parce que c’est tellement facile d’imposer aux autres ce que l’on ne respecte pas soi-même. Et oui, mes chers lecteurs, car finalement Google ne respecte même pas son propre SEO. Regardez donc cette interface complètement dépouillée, injustement claire et sobre. Et puis ce vide, cette absence de texte, de ce contenu qui est pourtant si cher aux yeux du géant américain. Et de tout le reste, d’ailleurs, mais passons...
Passons car aujourd’hui cette terrible infamie est à présent vengée. On peut donc saluer la performance de MeanGene.com qui a imaginé ce à quoi aurait pu ressembler Google dans un monde plus juste. Et franchement, je vous recommande de passer le "diaporama" complet histoire de bien rigoler.
Et pour la peine, pas un seul backlink pour le vilain Google :)
Pour commencer, il suffit donc de se rendre sur Groovle et de choisir une image parmi celles proposées dans les différentes catégories. A noter quand même qu’il est aussi possible d’uploader celle de votre choix. Il suffit ensuite de la valider pour l’ajouter en fond d’écran et vous sentir un peu plus chez vous.
Alors bien sûr, ce n’est pas une idée révolutionnaire mais ça permet de passer un peu le temps. Et pour les inconditionnels (ou les irréductibles, parce qu’il y en a aussi), faut quand même dire qu’iGoogle est pas mal non plus. Surtout que bon, niveau fonctionnalités, on peut dire qu’il est un peu plus complet.
Alors forcément, cette information est à prendre avec des pincettes dans la mesure où Google n’a pour le moment fait aucune annonce officielle. En même temps, vu qu’il est aussi question d’un "Google Phone", il est envisageable que le géant américain décide de s’affranchir des contraintes inhérentes à la sous-traitance.
Cet OS mobile ferait donc suite à l’acquisition, en 2005, de l’entreprise Androïd par Google. Il est aussi possible qu’il n’y ait aucun rapport mais il faut bien préciser que cette boîte bossait justement sur un système d’exploitation pour appareils mobiles. Vous l’aurez compris, ça fait un peu trop de coïncidences.
Du coup, entre l’iPhone et le "Google Phone", on peut dire que le marché de la téléphonie mobile risque de prendre pas mal d’ampleur d’ici l’année prochaine. Mouais, donc je vais attendre un peu avant de changer de téléphone, finalement...
Comme dirait l’autre, fallait y penser... et puis le faire aussi. S’appuyant sur un nombre conséquent de photographies, Google Earth permet désormais à ses utilisateurs d’échapper à la gravité et de foncer tête baissée dans les étoiles.
Tout comme pour notre modeste planète, différents niveaux de zoom sont disponibles et un système de filtres permet de s’arrêter sur chaque détail. Etoiles, planètes et constellations sont donc accessibles en quelques clics.
Pour en profiter, il suffit de télécharger la dernière version de Google Earth à cette adresse et d’activer le mode ciel en cliquant sur l’icône correspondante. Un bien beau voyage que je conseille à tout le monde.
Maintenant, si les ingénieurs de Google ne savent pas quoi faire, ce serait bien qu’ils s’intéressent à nos fonds marins. Enfin je dis ça, je dis rien, mais je pense que ça pourrait en intéresser plus d’un. A commencer par moi :)
Vu sur Techcrunch
Certains gars ont des idées plutôt bizarres et doivent sacrément s’emmerder le dimanche. Comme ce fermier américain complètement fan d’Oprah qui s’est éclaté à dessiner le portrait de son idole dans son champ. Oui, le LSD doit être bon marché aux States, ce qui expliquerait d’ailleurs pas mal de choses.
Quoi qu’il en soit, je vous invite à découvrir ces images étonnantes, d’autant plus que certaines ont l’air complètement naturelles. Et oui, la Terre aussi sait s’éclater quand elle le veut...