Bon, alors cette publicité n’est pas ma préférée mais il faut bien reconnaître qu’elle est particulièrement soignée. Les néons mettent bien en valeur le produit proposé et l’accroche est plutôt sympathique. Cela dit, le contenant aurait pu être un peu plus travaillé. Un conteneur n’est pas forcément très esthétique et je trouve qu’il s’accorde plutôt mal à l’aspect futuriste suggéré par le jeu de lumières.
Franchement très marrante, de loin on aurait presque l’impression qu’il y a vraiment un type là haut. Du genre un pauvre intermittent du spectacle qui doit faire encore quelques heures pour ne pas perdre son statut. Par contre, petit reproche quand même, si ce panneau est installé à proximité d’une grande voie, peu de gens doivent le voir. La silhouette de l’homme n’est que suggérée et elle n’attire pas immédiatement notre attention, à moins de bien regarder.
Là, c’est tout le contraire. Cette publicité est tellement énorme qu’on peut difficilement ne pas la voir. On reconnaît immédiatement le savoir-faire de Nike, qui se trouve quand même à l’origine de certaines des publicités les plus mythiques de notre temps. Tout simplement bluffant, on s’attendrait presque à voir le pied d’un géant se poser à côté...
On joue un peu sur le même terrain que BMW en proposant une publicité qui se veut... euh... vivante. En toute subjectivité, le résultat ne me plaît pas vraiment. L’ensemble est visuellement fade, aucun élément ne ressort vraiment de l’ensemble. Même chose, de loin, sans vraiment regarder, on pourrait prendre les oiseaux pour... des mouches. Et là, nous sommes bien d’accord, l’effet recherché ne serait certainement pas le même.
Les vacances d’été s’approchant à grands pas, le temps est venu de faire un peu de prévention. Et cette serviette, vraiment, vaut le détour. C’est l’une des publicités qui a le plus retenu mon attention. Pourtant, c’est aussi l’une des plus sobres. On ne choque pas, on n’amuse pas, on suggère et en plus on se paye le luxe de bien le faire.
Quand on vous dit qu’ils sont partout... Même en attendant votre bus, vous ne pouvez pas y échapper. La chaîne alimentaire la plus célèbre et son clown inquiétant vous observent. L’effet est plutôt sympathique, mais il n’a rien de transcendant. En ce qui me concerne, si je devais me taper un arrêt de bus comme celui-là le matin, je pense que mon estomac réagirait plutôt mal. Maintenant voilà, je ne suis pas américain, hein...
Forcément, pour un film monumentale, on attendait une publicité à la hauteur. Et là, vraiment, difficile de ne pas la voir. La continuité publicité / réel est très bien respectée et le cadrage n’est vraiment pas mauvais. Le résultat est à la hauteur de nos espérances, on a vraiment l’impression que la belle blonde a encore frappé.
Plutôt fun et original. Pour une fois qu’on ne parle pas de poils, hein... Donc le rasoir géant, reposant sur un fond blanc, très sobre, très épuré, est complètement mis en valeur. Le logo est assez discret, du moins sur le panneau du fond, mais on sait immédiatement de quoi on parle. Et l’effet sur la pelouse est saisissant de réalisme. Non, vraiment, très bonne création...
Voilà, donc bien sûr, je vous invite à aller jeter un coup d’œil du côté de chez Toxel pour découvrir encore plus de publicités insolites. Comme quoi, avec un peu de cocaïne d’imagination, on peut faire pas mal de choses. Faudrait juste que la France comble un peu son retard de ce côté là aussi. Bah oui, parce que chez nous, les publicités sont quand même globalement monotones...
Il s’appelle Matt et il avait un rêve : voyager à travers tous les pays du monde. Une idée qu’on a tous eu un jour, mais pas comme lui. Non, parce que lui, c’était pour danser. Une seule et même danse, vraiment terrible, très amusante, et une quantité de lieux différents, du Japon aux États-Unis en passant par la France, la Chine, le Tibet ou encore l’Australie.
Et ce qui m’a frappé, c’est que si Matt commence à danser seul, il est très vite rejoint par les passants, par les voisins, jusqu’à former une foule immense, compacte, unie dans laquelle il finit même par disparaître la plupart du temps. Comme quoi, avec un peu d’humour, un peu d’amour, tout peut devenir possible... Y compris regrouper dans un même film des gens de cultures différentes mais tous égaux face à la danse et au rire.
Plus qu’un délire visuel, les vidéos de Matt forment un véritable hommage au genre humain et à l’espoir, qu’un jour, nous nous arrêtions de nous entretuer pour danser et, qui sait, bien rigoler.
A noter que les voyages de Matt sont désormais sponsorisés, ce qui lui a permis de se rendre dans des endroits encore plus incroyables au fil de ses vidéos. Avec une idée toute simple et un peu de sensibilité, cela prouve bien qu’on peut faire beaucoup. En ce qui me concerne, je dois bien avouer que ces voyages dansant m’ont énormément touché et quelque chose me dit qu’ils ne vous laisseront pas insensible non plus.
C’est qu’il m’aurait presque fait pleurer, hein...
Pour la petite histoire, il faut savoir que les Lego sont nés en 1934 au Danemark. Ole Kirk Christiansen, charpentier de son état, ne se doutait certainement pas qu’il allait mettre sur le marché l’un des produits les plus vendus au monde mais il l’a tout-de-même fait et je suis certain que l’enfant qui sommeille en chacun de nous en est très heureux.
Le plus drôle, enfin si on veut, c’est que l’idée de ces pièces est née de la Grande Dépression, une période vraiment pas sympathique que nous connaissons tous et dont nos grands-parents nous ont déjà parlé. Comme quoi, c’est dans l’adversité que l’on fait le plus preuve d’originalité. Toujours est-il qu’aujourd’hui, tout le monde connaît les Lego et que nous avons été nombreux à y jouer durant notre enfance.
Alors, forcément, quand on voit ces photographies, on ne peut pas s’empêcher de penser que ces gars-là sont de grands malades. Et pour cause, ces sculptures ont certainement du leur prendre plusieurs heures, pas mal de patience et un sacré nombre de briques. Oui, c’est bien ce que je dis, de grands malades... Mais doués de pas mal de bon sens puisque ces travaux sont tout simplement magnifiques.
Ah, la créativité... Il n’y a pas à dire, c’est une belle chose...
Faut être honnête, c’est très bien trouvé. Le produit est immédiatement plongé dans son contexte et on comprend tout de suite à quoi il sert. Sans compter qu’en mettant en plus quelques liasses de billets, on est tout de suite certain d’attirer l’attention des passants. Comme quoi, l’être humain est plutôt prévisible... (Vu chez Gizmodo)
Si vous ne connaissez pas, YKM est un magasin turc spécialisé dans le vestimentaire et l’accessoire. Enfin, c’est ce que j’ai cru comprendre en allant voir leur site mais comme je ne lis pas le turc, je n’en suis pas complètement certain... Quoi qu’il en soit, le visuel de leurs sacs est à la fois simple et terriblement original. Les personnages sont mis en valeur, donnent l’impression de vouloir sortir de leur dimension et là aussi, l’œil est irrésistiblement attiré... (Vu chez TrendsNow)
Cette fois, on part sur une mise en garde et c’est le sentiment d’horreur qu’on va chercher à solliciter chez les gens. Normal, la peur permet d’ancrer facilement des messages dans la conscience des gens. Et quoi de mieux que de mettre ces derniers devant le fait accompli afin de susciter leur prudence ? Donc ici, c’est la photographie d’un gamin noyé dans le fond de la piscine qu’on propose pour illustrer ce qui peut arriver si l’on ne fait pas assez attention. Horrible, mais bien trouvé... (Vu chez Toxel)
Le rire aussi est utile en publicité. Surtout l’humour macabre, qui amuse et qui choque à la fois. Et c’est complètement le cas avec cette publicité qui met en garde les voyageurs mais qui les amuse en même temps. Faut dire aussi que d’habitude, on ne rigole pas trop avec la mort et que les pompes funèbres sont très souvent associées à de mauvais souvenirs. Là, c’est une manière très judicieuse de renverser la vapeur et de changer l’image de cette société. (Vu chez Toxel)
Ici aussi, il est question de choquer. De choquer, mais aussi d’amuser. L’idée est très efficace et on peut difficilement faire plus simple : une place de parking, un arbre, et un message court. De bons ingrédients, mis en relief par une scène travaillée. Par contre, je serais curieux de connaître le nombre de blondes qui ont essayé de se garer à cet emplacement. Si quelqu’un a des informations sur le sujet, qu’il se fasse connaître... (Vu chez Toxel)
Je ne sais pas pour vous, mais moi j’adore les objets qui parviennent à allier l’utile à l’agréable. Non, sans rire, certains designers ont vraiment du génie et parviennent à nous changer la vie sans même qu’on s’en rende compte. Bon, en même temps, ils se font plein de fric alors on ne va pas les plaindre, hein...
Pour en revenir à nos moutons, on peut dire que cette table est presque magique. Et oui, il suffit de la faire tourner dans le sens des aiguilles d’une montre pour la réduire et dans l’autre pour l’agrandir. C’est quand même très pratique, surtout quand on reçoit du monde (sans compter la frime qui va avec, bien entendu).
Et au passage, nous aurons une pensée émue pour la performance de la jeune demoiselle, qui est parvenu à bouger cette table dans tous les sens sans se couper aucun doigt. Non, sans rire, pour une blonde, ça tient presque du miracle.
Note : Ma dernière remarque vous fera sans doute frémir mais sachez qu’une blonde est en réalité une femme, et peu importe sa couleur de cheveux. Car en effet, et vous me remercierez plus tard pour la minute culturelle, l’expression nous vient tout droit du Québec, pays dans lequel une blonde est avant tout... une femme !
Les publicités Duracell ont alimenté une partie de mon enfance, au même titre que le nuage de Tchernobyl. Bon, ce dernier était quand même largement moins sympathique que ce brave petit lapin rose shooté à l’EPO, précisons-le. Donc toujours est-il que j’aime bien Duracell et que je ne peux pas m’empêcher de me dire que, grâce à eux, bien moins nombreux sont ceux à pédaler dans la cave pour alimenter un générateur.
Quoi qu’il en soit, le petit lapin vient tout juste de fêter ses 35 ans. Et oui, rien que ça. Donc pour l’occasion, Duracell a décidé d’emmurer vivant 35 blogueurs durant 35 heures, et tout ça sans qu’ils puissent dormir. Vous l’aurez compris, ça ressemble au Loft, ça a le goût du Loft mais ce n’est pas complètement le Loft. Et non, parce que nos confrères ont quand même accès à internet et c’est heureux.
Le plus amusant, c’est que toute l’aventure est filmée et qu’elle est mise à la disposition de tous les internautes par l’intermédiaire d’un site dédié : http://www.35heuresdulapin.fr. Et c’est de cette manière que j’ai pu voir Romain déambuler comme un zombie pendant quelques minutes. Finalement, il ne manque plus qu’une piscine pour que tout soit parfait.
Note : Heureusement que Duracell n’a pas fêté ses 70 ans parce que là je pense qu’il y aurait eu des morts... Romain, si tu nous entends, nous sommes tous avec toi :)
Pour ne rien vous cacher, j’aime beaucoup le concept et je suis certain que cela ne vous a pas laissé non plus indifférent. Quand on vous dit que l’avenir est à la robotique, ce n’est pas pour rien, et il faut reconnaître que le type qui a construit ça savait ce qu’il faisait. Au passage on notera que le cabot est quand même assez malin et qu’il a tout de suite compris comment l’appareil fonctionne. D’ailleurs, au bout d’un moment, le chien n’attend même plus que le lanceur expédie la balle, il court directement à l’endroit où elle est censée tomber.
Forcément, ce bras mécanique peut aussi être utilisé pour d’autres choses. On peut facilement imaginer des concours de lancer de balles, de chiens, de chats, d’enfants, de belle-mères, un peu comme ces compétitions de robots bien connues des Geeks (mais si, rappelez-vous, les bastons ou les parties de basket entre les robots de plusieurs écoles).
En tout cas, c’est bien fun à regarder :)
Et c’est vraiment bien fait. On se rend compte tout de suite que tout le monde ne peut pas piloter ce type d’engin. Non, sans rire, quand on voit que certains ne savent même pas utiliser un clavier d’ordinateur, je ne les imagine même pas face à ça. Enfin en même temps, je ne m’y imagine pas non plus, hein...
Au passage, on remarquera que le portable situé derrière le pilote et le copilote n’est pas plus rassurant que le reste. Parce que franchement, pour ce prix là, vous ne pensez pas qu’ils auraient pu y mettre un MacBook Air ? Tu m’étonnes qu’on a du mal à en vendre, des A380. Même chose, j’ai beau chercher le dock pour l’iPod, je n’arrive pas à le trouver. Ce n’est vraiment pas gagné.
Note : Pour vous déplacer dans le cockpit, il suffit de vous piloter à la souris en maintenant le clic gauche enfoncé. Et puis si vous souhaiter zoomer ou dézoomer, les touches SHIFT et CMD sont vos amies... Enfin sous Mac :)
Chez Apple, ce sont les apparences qui comptent. C’est sans doute pour ça qu’on trouve trois écrans, deux claviers et une seule tasse à café par bureau. Ca impressionne et c’est tant mieux vu que c’est fait pour. Blague mise à part, j’aimerais bien avoir un bureau comme celui-ci (avec en plus un MacBook et un iPhone, mais je suis gourmand).
Chez AOL, par contre, on joue sur les deux tableaux : Mac et PC. C’est pas idiot, au moins ça leur permet de tester leur très fameux logiciel sur les deux plate-formes. On notera au passage le casque d’iPod laissé à l’abandon et les énormes lunettes de soleil qui auraient fait fureur dans les années 70. Ca prouve donc de source sûre qu’AOL est en retard sur son époque (mauvaise foi quand tu nous tiens...)
J’ai toujours pensé que l’objectif final de Cisco était de prendre le contrôle du monde. Avec cette photo, j’en ai maintenant la certitude. On remarque bien la carte du monde au fond, ainsi que la toute petite table de réunion qui doit suffire tout juste à poser un verre ou deux. Les employés de Cisco sont donc à la fois des génies du mal, mais aussi des alcooliques. CQFD ^^
Chez eBay, on est à la cool. Pour quatre employés, il n’y en a qu’un seul qui bosse. Du coup, le / la pauvre est obligé(e) de tourner au café et à la soupe histoire de tenir le coup. C’est vraiment dramatique alors méfiez-vous quand même avant de leur envoyer votre CV.
Chez Google, on traverse une grave crise d’identité et on aime prendre des risques. Du Vista sur un Dell avec un clavier Mac branché dessus, on ne le voit pas tous les jours. Ceci explique donc la chute brutale de l’action Google : à force de trop en vouloir, ils n’ont rien du tout.
Chez Microsoft, depuis que Bill est parti à la retraite, on ne fout plus rien. On passe tout son temps à la cafétéria à rigoler avec les collègues, au lieu de bosser sur le SP1 de Vista. Quand le chat n’est pas là... Et c’est marrant parce que le mec le plus concentré de la photo, c’est celui qui a un MacBook Pro...
Chez Yahoo, c’est le début de la fin. Les employés ont fini de faire leurs cartons et ils en sont même à dormir sur place en attendant de voir comment le vent tourne. Donc voilà, 44 milliards pour ça, c’est certain qu’il faut en vouloir...
Quoi qu’il en soit, je vous invite à découvrir plus de photos sur Office Snapshots. Mine de rien, c’est assez marrant de voir l’envers du décor, d’autant plus qu’on a souvent la facheuse habitude d’idéaliser les grandes firmes... Un vrai régal qui vous fera perdre de précieuses heures (mais si vous êtes au boulot, c’est fait pour ça, pensez donc aux employés de Yahoo ^^).
Ah les Lego... Toute une histoire... Car comme beaucoup d’autres, les Lego ont bercé mon enfance. D’ailleurs, rien qu’en y pensant, je sens comme une poussée de nostalgie monter. Décidément, c’est l’époque. Donc toujours est-il que les Lego, j’y ai énormément joué. Je me souviens même d’un formidable bâteau de pirate à fond plat que j’avais imaginé un dimanche pluvieux, c’est pour vous dire...
Et je ne suis certainement pas le seul puisque Joel Johnson a décidé de fêter les 50 ans de la brique légendaire en construisant le Faucon Millenium de Star Wars. Ce n’est pas nouveau et il n’est pas le premier à le faire mais il a filmé le tout avant de mettre sa vidéo à disposition des internautes... en accéléré, évidemment. Et 3h38 résumées en 4m39, ça rend plutôt bien :)