Faut être honnête, le sport, ce n’est pas pour tout le monde. Non, sans rire, courir pendant des heures sans objectifs particuliers, ce n’est quand même pas facile. Alors forcément, comme vous, j’ai essayé. Plusieurs fois. En pure perte. Déjà, quand vous êtes fumeur et que vous crachez vos poumons au bout de dix minutes, que vous avez l’impression que vous allez mourir, ce n’est pas facile. Mais en plus, lorsque vous courez dans la forêt de Fontainebleau et que, tout d’un coup, vous tombez face à plein de mecs habillés en fille, ça devient l’horreur.
Moralité, j’ai laissé tombé l’affaire. Sauf que voilà, mes vacances approchent tout-de-même à grands pas et que mon égo démesuré me pousse à remettre le couvert. Juste histoire de ne pas avoir l’air trop ridicule sur les plages du sud, en somme... Et c’est donc avec la plus grande attention que je me suis penché sur Jiwok, le premier coach sportif au format MP3 qu’on peut emmener partout dans sa poche avec soi.
Tout commence par l’inscription, étape durant laquelle vous allez indiquer vos styles musicaux favoris. En effet, Jiwok tient compte des goûts de ses utilisateurs pour les coacher efficacement. C’est quand même plutôt cool, non ? Une fois inscrit, il vous suffit donc d’aller explorer les différentes galeries du site et de trouver l’entrainement le plus adapté à vos besoins pour le télécharger immédiatement.
Ce qui est très chouette, c’est que tous ces entrainements sont générés à la fois selon vos goûts musicaux (comme je l’ai déjà dit) et à la fois selon la langue que vous parlez. Idéal pour joindre l’utile à l’agréable en potassant, par exemple, une langue étrangère. Bref, le service s’adapte complètement à l’utilisateur. Après, il suffit de mettre le fichier télécharger sur votre baladeur préféré (ou sur votre iPhone, hin hin hin) et de vous bouger un peu les fesses...
Petit bémol toutefois, Jiwok a tendance à ramer pas mal, quelques bugs sont à déplorer sur Firefox et les publicités sont un peu trop... présentes. Cela dit, le concept reste plutôt intéressant et viendra peut-être en aide aux marginaux de l’effort physique ou bien à ceux qui cherchent simplement une alternative aux entraînements traditionnels...
Maintenant, il ne reste plus qu’à vous motiver... Et oui, c’est bien le plus dur, nous sommes complètement d’accord.
Parfois, lorsqu’on fait des recherches en ligne, on est amené à cumuler plusieurs onglets ou, pire, plusieurs fenêtres. Et oui, c’est comme ça, l’internaute 2.0 est souvent amené à cumuler les sources d’information et cela peut très vite devenir ingérable. Évidemment, il en va de même pour les blogueurs qui, eux, jonglent très souvent avec plusieurs services web (YouTube, Twitter, Jaiku, son Wordpress ou son SPIP, ...).
Avec Vysr, on va pouvoir gagner un peu plus de temps. Oui, même que le concept n’est pas forcément très simple à expliquer. Pour résumer, on va dire que ce service est en réalité un plugin (pour Internet Explorer et Firefox) qui vous permet, par l’intermédiaire d’une barre d’outils sympathique, d’afficher des services et de les superposer à votre page en cours.
Il suffit donc de sélectionner le mot ou la phrase qui vous intéresse, de cliquer sur l’icône qui va bien et de vous régaler en allant piocher ce qui vous intéresse. Franchement, cet outil m’a complètement convaincu, même s’il a été assez réticent à s’installer sur le Firefox de mon MacBook. Et je vous conseille donc de le tester dès que possible afin de vous en faire une idée.
Franchement, c’est à croire que les entreprenauteseurs ne pensent pas au pouvoir d’achat des webmestres, hein... C’est vrai, ça, comment voulez-vous escroquer vos clients et leur soutirer plusieurs milliers d’euros pour des développements pathétiques si des services web se mettent à proposer ce type de prestation pour rien du tout ? Faut quand même penser au capitalisme, des fois, et se responsabiliser un peu...
Et bien tout simplement en proposant mieux, plus beau, plus fonctionnel, plus hype. Qu’on se le dise, la création web n’est pas à la portée de tous. Non, c’est un domaine d’expertise qui exige beaucoup d’efforts et de multiples compétences. Après tout, demanderiez-vous à votre boulanger de vous couper une tranche de jambon ? Non, et bien c’est la même chose pour le web.
Ce qui est rassurant, avec BlinkWeb c’est que le service proposé est loin, très loin même, d’être à la hauteur de nos attentes. L’interface d’administration manque d’ergonomie, n’est pas très intuitive et les sites ainsi générés ressemblent fortement à ce qui se faisait dans les années 90. Oui, comme ma coupe de cheveux actuelle, complètement. Par contre, il faut le noter, le système d’aide est plutôt bien pensé et permettra sans doute aux néophytes de s’y retrouver sans trop de difficultés.
Le plus regrettable, dans cette malheureuse histoire, c’est que la concurrence est plutôt rude en la matière. Les services web proposant aux internautes de créer leur site rien qu’à eux ne manquent pas et il y a de fortes chances que BlinkWeb ne parviennent pas à s’imposer face à eux. Le Web 2.0 est une jungle et il est regrettable que certains s’y aventurent sans y être bien préparés.
Bref, BlinkWeb ne marquera certainement pas les esprits mais il aura au moins eu le mérite de me permettre de cracher mon venin. Oui, je suis méchant mais, en même temps, je n’ai jamais prétendu le contraire.
Mais attention, BubbleComment ne se présente pas comme un concurrent au service de notre Loïc national. Et non, puisqu’il permet juste de laisser un commentaire vidéo sur une page internet et qu’il présente nettement moins de fonctions que Seesmic. Globalement, tout ce que vous avez à faire est de saisir l’adresse du site que vous souhaitez commenter et de laisser votre message vidéo. Une URL unique sera ainsi générée et permettra aux autres internautes de venir le consulter.
Alors par contre, il convient de préciser que BubbleComment est un service gratuit, du moins à la base, mais que chacune des vidéos publiées est limitée à 30 jours ou bien à 50 visualisations. Oui, ce n’est pas énorme et si vous avez le malheur de dépasser ce quota, alors votre URL magique sombrera dans des abimes sans fond et vous serez alors maudit sur plusieurs générations.
Nous sommes bien d’accord, l’intérêt de ce service est plus que limité. Alors, vous devez certainement vous demander pourquoi j’en parle, non ? Et bien parce que des services comme BubbleComment, ou encore Seesmic, soulèvent de nombreuses questions. Même si je trouve l’idée de pouvoir déposer des commentaires vidéo et de discuter avec tous les internautes du monde entier en montrant notre tronche plus amusante, je ne peux pas m’empêcher de me demander si ce concept a réellement de l’avenir.
Beaucoup de gens, dont je fais partie, hésitent encore à se montrer sur le web. Ce n’est un secret pour personne, ce qui est sur la toile ne disparaît jamais vraiment. Et avec un peu de temps, de patience, on peut obtenir de nombreuses informations sur à peu près n’importe qui. Lorsqu’on tourne une vidéo en direct, le risque de commettre un impair est nettement plus grand que lorsqu’on se contente de laisser un commentaire textuel. Bah oui, avec une vidéo, on ne peut pas se relire.
Et de la même manière, une vidéo ne se visionne pas non plus en diagonale. Quoi qu’il arrive, nous sommes donc contraints d’attendre qu’elle se termine pour savoir de quoi elle traite exactement. Le temps que nous passons à lire les commentaires des uns et des autres peut donc facilement être multiplié par trois, par quatre ou même par cinq. On a beau dire, je ne trouve pas que cela soit très productif.
N’oublions pas non plus que les moteurs n’indexent pas encore la vidéo. De ce côté, beaucoup d’évolutions ont eu lieu, c’est ainsi le cas du format Flash qui est désormais indexable, mais cela ne se fera certainement pas du jour au lendemain. Or, pour un créateur (ou diffuseur) de contenu, le référencement est une étape primordiale. Parler de tout, de rien, c’est sympathique mais si l’on n’est pas lu, cela ne sert pas à grand chose. Le web sans les échanges, c’est juste de la presse ou du magazine.
C’est certain, le web change et il est par conséquent possible, ou tout du moins envisageable, que la vidéo finisse par s’imposer. Seulement, je pense que le texte a encore de beaux jours devant lui et qu’il n’a pas encore terminé sa carrière. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi les forums de discussion, qui appartiennent quand même à ce que l’on appelle aujourd’hui le Web 1.0, sont toujours présents.
Un peu d’originalité, ça fait toujours du bien. Alors, rien que pour Scour, je vais me la jouer façon Pyramide et endosser, l’espace d’un instant, le costume de Marie-Ange Nardi. Avouez que c’est terriblement excitant, hein... Et vous, vous incarnerez Patrice Laffont. C’est comme ça, je suis le patron ici et c’est donc à moi que revient le choix de la distribution...
Trois cases, ce n’est pas si mal. En même temps, c’est difficile de résumer Scour en un ou deux mots. Car en effet, ce moteur de recherche pas comme les autres (oui, on passe à « Hélène et les Garçons » maintenant) n’est pas si facile que ça à décrire... Déjà, il vous permet d’effectuer vos recherches sur trois moteurs différents : Google, Yahoo et MSN. C’est plutôt sympathique, non ?
Seulement, là où Scour diffère de la plupart des moteurs de recherche du marché, c’est qu’il se repose sur les votes des utilisateurs pour établir la pertinence de ses résultats. D’où l’aspect social, pour ceux qui n’auraient pas suivi... Ce sera donc à vous de décider si un site est utile, ou pas, au sujet recherché. Au lieu de glander devant l’écran de votre ordinateur, vous devenez donc un acteur actif du web de demain. Et oui, la redondance est complètement voulue.
Mais le point le plus hallucinant, celui qui vous met tout de suite la banane (on parle du sourire, là, bande de pervers), c’est que Scour va vous rémunérer pour effectuer des recherches, pour noter des sites et pour laisser des commentaires. Chacune de ces actions valent respectivement 1, 2 et 3 points. Quand vous le souhaitez, vous pouvez échanger vos points et gagner des cartes cadeaux VISA. Avec un peu de chance, vous pourrez même vous acheter une Aston Martin ou, plus vraisemblablement, des dosettes Senseo (bah oui, j’en consomme beaucoup, moi, alors ça m’intéresse forcément).
Attention cependant, car on ne peut gagner que 4 points maximum par recherche. De même, il vous faut 6500 points minimum pour gagner des cartes cadeaux. Inutile, donc, de flooder à tout va en espérant devenir millionnaire. Cela dit, Scour reste un moteur de recherche vraiment très sympathique à tester, et il faut donc en parler. D’ailleurs, à ce sujet, si vous souhaitez que je vous parraine, il suffit de laisser un commentaire avec une adresse mail valide à la suite de ce billet. Cela me permettra de toucher 25% de vos gains donc voilà, quoi...
Bon, évidemment, les inscriptions sont ouvertes à toutes et à tous... Et il n’y a pas besoin d’être parrainé pour utiliser Scour. Oui, je sais, j’aurais du me taire mais j’ai quand même des principes. D’ailleurs, à ce sujet, si quelqu’un arrive à résumer ce moteur en moins de mots que moi, ça m’intéresse. Par contre, je préfère préciser que si vous me battez, vous vous ferez bannir de ce site. Bah quoi, j’ai le droit d’être mauvais joueur, hein...
Toujours est-il que ceux qui me lisent régulièrement le savent, ce service m’a donné l’idée d’organiser un petit concours. Oui, et sans aucun lot à gagner, ce qui m’évitera de l’annuler après l’avoir proposé (non, je ne vise personne, voyons...). Bref, l’objectif était de trouver les anecdotes les plus truculentes (voir même dégradantes) à mon sujet et de les soumettre dans les commentaires qui suivaient mon billet.
Étonnamment, vous avez été nombreux à participer. Enfin, pas vraiment, disons que certains d’entre vous se sont vraiment motivés et ont fait un sacré paquet de propositions. Certaines ont profondément choqué la petite fille qui sommeille en moi mais, comme je suis un blogueur très courageux, je n’ai rien laissé transparaître. Toujours est-il que voici les suggestions qui m’ont été faites, par ordre d’apparition :
Comme lot à gagner, si vous vous souvenez bien, il était question d’un billet complètement gratuit dédié à votre blog ou bien à n’importe quoi d’autre. On est bien d’accord, c’est nettement moins intéressant qu’un EEE PC fictif (là non plus je ne vise personne) mais comme je suis un blogueur pauvre, je ne pouvais pas faire mieux.
Alors évidemment, vous départager n’a pas été facile. Et c’est d’ailleurs pour cette raison que je ne l’ai pas fait. Du coup, histoire de clore ce concours, j’ai préféré vous proposer un petit sondage histoire que vous fassiez le boulot à ma place. Oui, maintenant je fais dans la sous-traitance... En même temps, si cela marche pour France Telecom, je ne vois pas pourquoi ça ne le ferait pas pour la Fredzone, hein...
Donc voilà, c’est à vous de voter pour la proposition que vous estimez la plus dégradante. Et si vous avez envie de vous exprimer dans les commentaires de ce billet, ne vous en privez pas.
Ah et avant que j’oublie, le concours reste ouvert jusqu’à la fin de la semaine.
Nous sommes bien d’accord, Ping n’a rien inventé. Pas même la poudre. Non, les gars qui sont à l’origine de ce tout nouveau service web sont plus malins : ils se sont contentés de prendre ce qui marche, de l’améliorer et d’en faire un nouvel outil. Quand on vous dit que les idées les plus simples sont les meilleures, ce n’est pas pour rien.
Pas de grosses surprises, donc. Comme ses concurrents, Ping vous permet de modifier votre statut ou d’envoyer un message sur une vingtaine de plateformes différentes. Si les services de micro-blogging sont bien représentés, les réseaux sociaux ne sont pas en reste non plus. Et puis, il faut le noter, vous avez également la possibilité de publier un billet sur votre Blogger ou sur votre MySpace sans bouger de votre chaise. Euh... Enfin vous me comprenez, hein...
Là encore, pour envoyer du contenu, vous avez la possibilité de passer par l’interface de Ping, évidemment, mais aussi de le faire par AIM, Yahoo Messenger, GTalk, un gadget iGoogle, une application Facebook, votre iPhone, le WAP ou encore les mails et les SMS. Au moins, ça vous laisse le choix et c’est d’autant plus sympathique que l’on n’a malheureusement pas toujours un ordinateur sous la main.
Bref, si vous voulez en savoir plus, je vous invite à regarder mon screencast. Et pour ceux qui souhaiteraient pouvoir tester eux-mêmes le service, il suffit de saisir le code suivant lors de votre inscription : dreamofping. Attention, cependant, car les codes fournis par Ping ont une durée de vie assez courte.
En même temps, comme je peux en avoir d’autres, si celui-ci ne marche pas n’hésitez pas à m’en demander un nouveau dans les commentaires à la suite de ce billet.
Nativement, donc, Sendible est capable d’envoyer des messages sur des boîtes mail, des téléphones portables et sur quelques réseaux sociaux (Facebook, Hi5, Orkut et MySpace). Evidemment, concernant ces derniers, la liste des services supportés s’étoffera avec le temps. On peut également préciser qu’il est très facile d’importer ses contacts sous Sendible puisqu’il supporte les comptes Gmail, Yahoo et MSN.
Pour aller un peu plus loin, Sendible propose aussi un calendrier histoire de stocker facilement toute sa vie de VRP. Un système d’alertes très efficace vous permet de ne pas oublier le rendez-vous de votre vie, d’autant plus que ces rappels peuvent s’effectuer aussi bien par mail que par sms.
Mais la véritable originalité de ce service, c’est qu’il vous permet de devenir publicitaire. D’ailleurs, c’est sur cette fonctionnalité que repose tout le business plan de Sendible. Les utilisateurs doivent commencer par acheter des crédits (plusieurs forfaits sont proposés) pour pouvoir créer leur publicité rien qu’à eux. Ensuite, après avoir choisi quelques mots clés pour la forme, votre encart apparaîtra dans les envois effectués par les autres utilisateurs, du moins dans ceux dont les critères correspondront à vos exigences. Un bon moyen d’assurer sa promotion sans pour autant débourser trop de brouzoufs.
Finalement, Sendible est un service assez sympathique à utiliser mais dont on atteint très vite les limites. Malgré ses qualités, ce n’est pas encore la plateforme transversale et transparente que nous attendons tous depuis un bon moment. Enfin en tout cas, moi, je continue à rêver du jour où l’on pourra gérer tous les aspects de son identité numérique au sein d’une seule et même interface...
On ne s’en rend pas compte mais on a toujours tendance à laisser traîner plein d’informations derrière soi. Surtout sur Internet, qui n’est pas aussi bordélique qu’on le croit. D’ailleurs il en est même très loin. Et oui, personne n’est à l’abri, sachez le, et tout finit toujours par se voir, même par se savoir.
Et Whozat en rajoute encore une couche puisque ce moteur de recherche vous permet de trouver un tas d’informations compromettantes sur vraiment n’importe qui. Son fonctionnement est très simple : il vous suffit de saisir le nom et le prénom de quelqu’un pour trouver tout ce qui se rattache à son identité numérique. D’un côté, il va donc aller examiner certains réseaux sociaux (comme LinkedIn, Facebook, MySpace ou encore FriendFeed, pour ne citer qu’eux) et, de l’autre, il va aussi aller chercher des informations sur le net.
Alors évidemment, on peut déjà trouver plein d’informations sur n’importe qui en passant par les moteurs de recherche existant. Tout le monde, ou presque, s’est déjà googlé au moins une fois, non ? Ce n’est pas faux, mais il faut reconnaître que l’algorithme proposé par Whozat est assez bluffant. D’après les différents tests menés, il semblerait même qu’il soit plus pertinent que... Google ! Du moins en ce qui concerne la recherche de personnes, évidemment...
Toujours est-il que ce service m’a donné l’idée d’organiser un petit concours sans obligation d’achat : celui (ou celle, je ne suis pas misogyne) qui trouvera l’information la plus dégradante sur moi gagnera un billet dédié à son blog, à son site ou à tout ce qu’il veut d’autre (dans la limite de la légalité et du raisonnable, évidemment).
S’il est pas sympa, le Fred, hein... :)
Et là, on remet le couvert avec ByNotes, qui se présente un peu comme le Twitter de la géolocalisation. L’interface, très sobre, très épurée, ressemble complètement à ce qui se fait déjà et on ne risque vraiment pas de s’y perdre vu la pauvreté des options présentées. On est bien d’accord, cette dernière remarque est assez méchante mais il faut bien avouer que ByNotes n’apporte strictement rien de nouveau...
Si ce n’est le fait que vous pouvez publier des notes, des liens mais aussi des évènements et... euh... des positions. Alors je vous vois venir, hein, et je préfère vous préciser tout de suite que cela n’a rien à voir avec le Kamasutra, non mais... Donc finalement, la seule originalité de ce service, c’est de donner la possibilité aux utilisateurs de géolocaliser leurs notes et d’organiser des rendez-vous pour rencontrer tous leurs copains du web.
Forcément, c’est l’API de Google Maps qui a été choisie par la plateforme. N’est pas à la mode qui veut, hein... Donc en quelques clics, vous pouvez définir votre position et rendre vos notes un peu plus visuelles, un peu plus humaines, que sur les autres outils de ce type. Après, c’est à vous de voir si vous souhaitez rendre votre timeline publique ou pas.
Bref, je ne sais pas si vous comptez utiliser ou pas cet outil mais en ce qui me concerne, je préfère largement restreindre mes activités de babillage à Jaiku ou Vibstars. Parce que bon, si c’est pour se disperser dans tous les sens et finir par se perdre soi-même de vue, ce n’est vraiment pas la peine...