Résultat des courses, mon pauvre Fredzone (personnage créé pour l’occasion) s’est fait rétamé quelque chose de bien. Vraiment injuste, d’autant plus que deux niveaux nous séparaient et que, moi, je n’avais pas d’arme. Tout juste mes pauvres petits poings délicats, plus habitués à manipuler un clavier qu’à autre chose.
Mais le fait est que c’est quand même ce bon vieux Pilou qui m’a fait découvrir ce jeu. Assez similaire à Miniville (enfin dans un sens), le joueur ne fait finalement pas grand chose. Son personnage évolue au fil des combats (1 point d’expérience gagné par combat perdu, 2 pour un combat gagné) et fait évoluer tout seul ses caractéristiques. Tout ce que vous avez à faire, vous, c’est de sélectionner vos ennemis et de croiser les doigts pour qu’ils ne sortent pas une machette au dernier moment.
Sans être véritablement un jeu, La Brute est un service web très sympathique qui a au moins le mérite de ne pas vous prendre trop de temps. Idéal pour résoudre des conflits entre internautes, nul doute qu’il s’imposera tout naturellement dans notre jolie blogosphère, souvent en proie à des querelles ou des luttes intestines.
Et si vous voulez me défier, il vous suffit de cliquer sur ce lien : http://fredzone.labrute.fr/... Profitez-en, je ne suis encore que niveau 2...
A mon époque, les choses étaient finalement beaucoup plus simples : on avait essentiellement le choix entre Nintendo et Sega. La Nes, la Super Nintendo, la Game Boy, la Master System, la Megadrive, la Game Gear, ça c’étaient de vraies consoles ! De bons gros blocs de plastique à l’esthétique parfois douteuse mais qui parvenaient tout-de-même à nous tenir éveillés des nuits durant.
C’est certain, entre Nintendo et Sega, ce n’était pas l’amour fou et il en allait de même pour les joueurs invétérés que nous étions. Là encore, des heures à détailler, à comparer, nos machines pour prouver à nos adversaires que notre choix était beaucoup plus intelligent que le leur. D’ailleurs, avec le recul, je ne comprends vraiment pas pourquoi nous en faisions toute une histoire : Sega n’a jamais fait le poids face à Nintendo.
Bref, histoire de vous replonger, vous aussi, dans votre enfance, je vous propose de rejouer à une centaine de titres mythiques de Nintendo, le tout dans votre navigateur et le plus simplement du monde. Car en effet, c’est en allant sur Nintendo8 que je suis tombé complètement par hasard sur cette liste un peu décalée, un peu barrée.
Dans le lot, on retrouve les inévitables Mario Bros mais aussi l’inoubliable Legend of Zelda, les terribles Paperboy, j’en passe et des meilleurs. De quoi bien profiter de l’été et passer, une fois encore, quelques nuits blanches. Surtout qu’en plus, il y a plus de 100 jeux et qu’ils valent presque tous le détour...
Et vous, sinon, quel est le titre de Nintendo qui vous a le plus marqué ?
Très clairement, et pour résumer le concept, Get the Glass se rapproche d’un jeu de l’oie complètement barré, complètement déjanté, et qui n’est pas sans rappeler Oui Oui, Amélie Poulain ou encore la Cité des Enfants Perdus. Votre objectif ? Avancer le plus vite possible sur les nombreuses cases du parcours afin d’échapper à la police et ne pas finir vos jours à... Milkatraz, l’infâme prison réservée aux voleurs de lait.
Au fil des cases, vous tomberez parfois sur des défis que vous devrez relever coûte que coûte. Ces derniers sont assez variés et iront de la simple course de voiture à l’élaboration d’un déguisement qui vous permettra d’éviter l’arrestation et de continuer à rouler. Précisons quand même que l’échec ne vous sera pas fatal, dans la mesure où vous disposez de trois tentatives pour chacun de ces mini-jeux.
Ce qui frappe le plus, dans Get the Glass, c’est sa réalisation sans faille. Les graphismes sont tout bonnement superbes et exploitent à fond les possibilités offertes par la technologie flash. Plus qu’un simple jeu, c’est carrément un univers à l’ambiance particulière, terriblement séduisante, que ses concepteurs sont parvenus à mettre au point.
Sans rire, Get the Glass est une expérience unique à vivre de toute urgence. Franchement, de tous les jeux en flash que j’ai pu tester, celui-ci reste l’un de mes préférés.
Faut être honnête, Star Fighter n’est pas un jeu intelligent. Nul besoin de réfléchir, de peser le pour et le contre, il suffit de foncer en balançant ses missiles et en jouant avec les différentes armes disponibles. Et oui car comme pour tous les shoot them up, votre vaisseau est entièrement personnalisable. Les améliorations peuvent se trouver à la fois sur les ennemis combattus mais aussi entre chaque niveau, en échange d’un peu d’or.
Côté adversaires, on ne peut pas dire qu’ils soient très diversifiés. Certes, ils ne se comportent pas tous de la même manière, certains sont équipés de missiles à tête chercheuse et d’autre de puissants lasers, mais ils n’ont rien de très original. En même temps, on s’en fout, l’objectif est simplement de les éliminer, pas de les admirer.
Sans être extra-ordinaire, Star Fighter reste quand même un jeu sympathique, amusant, qui aura au moins le mérite de vous détendre pendant quelques minutes.
Tank Defense est un jeu addictif qui vous met dans la peau d’un soldat aux commandes d’un char d’assaut miniature. Votre mission est très simple, vous devez tout faire pour empêcher les autres chars de passer. Durant les premiers niveaux, tout va bien puisque les ennemis sont lents et incapables de riposter. Mais au fil des niveaux, vous en aurez à découdre avec des ennemis franchement violents.
Plusieurs paramètres sont améliorables : la puissance de vos tirs, la rapidité de rechargement, votre vie (même si vous ne pouvez pas gagner de cœurs supplémentaires), les intérêts de l’argent que vous récoltez en détruisant vos adversaires et les mines, que vous pouvez acheter pour piéger le terrain.
Dans les premiers niveaux, je vous conseille d’opter pour la puissance de vos tirs et la rapidité de rechargement de votre arme. Si vous ne le faites pas, alors vous aurez beaucoup de mal à anéantir l’ennemi puisque celui-ci sera très vite plus rapide. Ensuite, dès que vous en avez l’occasion, n’hésitez pas à sélectionner l’option vous permettant de gagner plus d’argent. C’est de cette manière que vous aurez plus de fonds et que vous pourrez acheter des mines qui vous seront d’une aide précieuse.
Après vous être inscrit, tout commence par le choix du clan. Bah oui, pour faire la guerre, c’est un peu obligatoire. Donc vous avez le choix entre Mars, un environnement très hostile, la Terre, qu’on ne présente plus et Vénus, le paradis de l’entraide et de l’amour libre. Quoi que, pour ce dernier point, je ne suis pas complètement certain de ce que j’avance.
Ensuite, il vous faut choisir votre serveur. Et oui, Dark Orbit est un jeu complètement universel et la plupart des langues y sont présentes. Vous pouvez donc très bien jouer avec des français, des espagnols, des allemands, des italiens, des anglais et même des turcs. A noter quand même que lors de votre première connexion, le jeu vous envoie directement vers le serveur le plus adapté à votre localisation.
Une fois toutes ces étapes menées à bien, vous pouvez commencer à essayer de conquérir l’espace. Dark Orbit offre de nombreuses possibilités. Plusieurs vaisseaux sont disponibles, à des prix très divers et vous avez la possibilité d’améliorer chacun d’entre eux avec de nouvelles armes, des drones et plein de trucs vraiment sympathiques. Alors avant que vous ne vous fassiez de faux espoirs, il faut préciser qu’au début, vous n’aurez qu’une petite navette ridicule de seconde classe. En même temps, ce serait trop facile si ce n’était pas le cas.
Car en effet, l’espace est un univers capitaliste. Tout s’achète, tout se monnaye et pour devenir le plus fort, il va falloir accomplir des quêtes, ramasser du minerai et détruire les vaisseaux des clans adverses. Oui, Dark Orbit ne fait pas dans la dentelle et c’est tant mieux. Quoi qu’il en soit, les possibilités offertes par ce jeu sont très nombreuses et vous pourrez même gagner un vrai jackpot avec de vrais sous dedans. Comme quoi, en plus d’être fun, il est utile.
Par contre, côté graphismes, il faut reconnaître que Dark Orbit est plutôt décevant. L’espace n’est pas très bien représenté, les vaisseaux sont assez mal modélisés et, pour un peu, on aurait presque l’impression de se retrouver plongé dans les années 95. C’est un peu dommage mais cela reste tout-de-même un bon petit jeu qui fait agréablement passer le temps.
Ah oui, et si vous me cherchez, je me trouve du côté de Vénus (joueur Fredzone, évidemment ^^)...
Note : Merci à Monsieur l’Ours de m’avoir fait découvrir ce jeu très sympathique. Et désolé si je ne mets pas de lien, mais faudrait que tu me dises ce que je dois linker, aussi :)
Il paraît que la musique adoucit les mœurs. Si si, même que ça fait pousser les plantes et que ça guérit l’acné. Bon, en tout cas, ce qui est vraiment certain, c’est que la musique détend, qu’elle fait rêver et que rien que pour cette raison, si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer. D’ailleurs, à ce sujet, saviez-vous que la mère de Beethoven était syphilitique et que tous ses enfants étaient handicapés au point qu’elle avait pensé à avorter de notre musicien de génie ?
Bref, si je vous parle de musique, c’est pour introduire Music Catch, un jeu en ligne pas comme les autres. Oui, pour commencer, ce jeu est vraiment très bien réalisé et il bénéficie d’une ambiance comme on en voit rarement. A mesure que les notes de musique s’égrènent, de petites boules de différentes formes apparaissent à l’écran. Votre objectif, c’est uniquement de passer votre curseur dessus pour gagner des points. Attention cependant, car si de nombreux bonus sont présents, certaines boules sont terriblement nocives. Heureusement pour nous, elles sont rouges et on les voit facilement.
Vraiment très très addictif...
Les psychologues gagnent beaucoup d’argent et ne manquent pas de clients. En même temps, on vit dans un monde dans lequel la dérive est facile et la frontière entre folie et raison plutôt mince. Même que je suis certain que cette dernière remarque doit certainement vous arracher quelques sanglots. D’ailleurs, si ce n’est pas le cas, c’est que vous n’avez aucun cœur.
Toujours est-il que je souhaite aujourd’hui vous parler de SmallWorlds, un service qui m’irrite au plus haut point. Et oui, car sans l’avoir testé, je ne l’aime pas et c’est exactement sur ce point qu’un blogueur n’a rien à voir avec un journaliste : nous, on peut cracher dans la soupe sans avoir à se justifier. Donc, histoire de le présenter en quelques mots, on va dire que SmallWorlds est un univers virtuel en ligne fonctionnant sur votre navigateur et qui vous permet de faire pas mal de choses.
Pour commencer, SmallWorlds vous permet de vous créer... euh... une chambre. Et aussi une maison. Et aussi un monde, si vous en avez les moyens. Car comme dans la vraie vie, ce n’est qu’une histoire de fric. Le modèle économique de ce jeu n’est pas encore complètement connu mais à mon avis il ne diffèrera pas de ce que fait la concurrence : les options basiques du jeu seront gratuites mais si vous en voulez plus, il faudra sans doute mettre la main au portefeuille. A moins, bien entendu, que l’on puisse construire un monde sans argent mais j’ai quand même des doutes.
Seulement, et c’est sans doute le seul aspect positif de ce service, SmallWorlds va plus loin. Et oui, car il va aussi vous permettre de surfer sur internet, de regarder des vidéos, de les partager avec vos nombreux amis (virtuels eux aussi) et même de discuter en temps réel avec eux. Globalement, donc, cet univers virtuel vous permettra de faire tout ce que peut déjà faire votre navigateur, mais avec des personnages rigolos et des animaux de compagnie virtuels en plus.
Alors, pourquoi est-ce que je n’aime pas ce service, hein ?
Il faut être honnête, les univers virtuels (et je ne parle pas ici de MMO) s’adressent essentiellement aux enfants, des enfants qui devraient avoir mieux à faire que de traîner dans un endroit où n’importe qui peut devenir n’importe quoi. Je dois vous sembler moralisateur mais le fait est que ces services sont potentiellement dangereux et qu’ils n’apportent strictement rien. Sans rire, certains services Web 2.0 sont utiles, d’autres sont marrants à utiliser mais les univers virtuels, franchement, j’ai du mal...
Ensuite, il y est souvent question d’argent. Ce n’est peut-être pas le cas de SmallWorlds mais la plupart des univers virtuels proposent des meubles, des accessoires, des vêtements, des animaux, des maisons à acheter. A acheter avec la monnaie de l’univers en question, certes, mais une monnaie qu’on échange souvent contre de l’argent réel. Comme dans Second Life, on est bien d’accord. Donc toujours est-il qu’un service s’adressant essentiellement à un public jeune et qui propose en plus de dépenser de l’argent réel, c’est très moyen. C’est très moyen parce que l’on tape directement dans une clientèle qui n’a pas la possibilité de faire un choix en toute connaissance de cause.
Enfin, on peut aussi parler de dépendance. Quoi qu’on puisse en dire, tout dans ces univers est fait pour que vous y passiez le plus de temps possible. C’est comme ça, un bon client, c’est un client qui revient souvent et qui reste longtemps. Donc cela peut passer par des événements, des niveaux, des mécanismes qui vous obligeront à rester, encore et encore, devant votre écran. Et là, forcément, quand on mélange le public jeune, le fric et la dépendance, on obtient une recette qui détonne mais qui inquiète. Malheureusement, la plupart des univers virtuels se fondent dessus.
Certes, ce ne sera peut-être pas le cas de SmallWorlds et il est parfaitement possible que je m’emporte bêtement contre un service que je n’ai même pas testé mais je connais trop bien les mécanismes de ce type de service pour ne pas y mettre mon grain de sel.
En ce qui me concerne, j’ai commencé par le Top 60 de Wikio. La Fredzone étant classée à la 65ème place des blogs Hi-Tech, il fallait bien que je trouve une solution pour monter en grade. J’y suis donc naturellement allé à coups de météores, de missiles nucléaires et... de fleurs. Parce que la grande force de NetDisaster, c’est que de nombreuses armes sont disponibles.
Pour commencer, il suffit de lui indiquer l’adresse de la cible. A vous d’établir une liste, si le coeur vous en dit. Une fois que c’est fait, NetDisaster charge une copie du site et vous permet d’utiliser plusieurs armes contre elle. Au choix, on retrouve bien entendu les attaques extra-terrestres, le bon vieux flingue, les dinosaures et tout un tas d’autres trucs dignes de Worms, le célèbre jeux vidéo que tout le monde connaît.
Au final, NetDisaster est un service fondamentalement inutile mais tellement bien fait et marrant qu’on se surprend à y passer pas mal de temps. Il est bien sûr possible que vous le connaissiez déjà mais vu que je viens tout juste de le découvrir, j’avais envie de le partager avec vous.
Et vous, par quel(s) site(s) commenceriez-vous ?
Si vous ne les connaissez pas, les Lemmings sont les créatures les plus stupides qui soit. Oui, juste après les Boys Band quand même. Donc un Lemming ne sait rien faire d’autre que d’avancer tout droit sans tenir compte de ce qui se présente à lui. Du coup, ils finissent la plupart du temps noyés, brûlés, broyés ou bouffés.
Evidemment, c’est sans compter sur votre intelligence. Car votre mission, si toutefois vous l’acceptez, sera de guider ces petits êtres goguenards vers leur destination. Pour se faire, vous aurez la possibilité de leur donner des ordres simples (creuser, bloquer, parachuter, ne pas mourir, ...) histoire d’éviter les différents obstacles qui ne manqueront pas de se dresser sur votre chemin.
Notons quand même qu’un système de sauvegarde est disponible et qu’il n’est donc pas nécessaire de recommencer tous les niveaux à chaque fois. D’ailleurs, puisqu’on parle de niveaux, il faut aussi préciser que la difficulté est croissante et que certains vous donneront un mal de crâne comme vous n’en avez jamais eu. Enfin moins qu’après avoir écouté un titre de Diam’s, évidemment...