Car en effet, l’Ubuntu Netbook Remix présente nombre de qualités. Pour commencer, le lanceur ressemble à s’y méprendre à celui de la Xandros. On retrouve donc de larges icônes très colorées qui vous permettent de lancer toutes les applications dont a besoin un utilisateur nomade : Firefox, Thunderbird, Skype, Pidgin... Une présentation qui convient complètement à la petite taille des écrans de ce type d’appareils.
En dehors de cela, on retrouve également une barre horizontale située en haut de l’écran et permettant à l’utilisateur d’accéder aux différents menus de la distribution ainsi qu’à tout plein d’informations essentielles : l’état du réseau, le volume du son ou encore l’horloge. Bon, vous l’aurez compris, l’Ubuntu Netbook Remix est une distribution à part entière et il n’y a finalement que la présentation qui change.
Cela dit, il faut préciser que l’Ubuntu Netbook Remix, outre son nom à rallonge, est aussi spécialement optimisée pour les processeurs à base d’Intel Atom, qui équiperont certainement tous les prochains ultra-portables. Concrètement, cela signifie que les applications devraient être plus réactives, plus véloces, ce qui n’est certainement pas un mal.
Dans un premier temps, l’Ubuntu Netbook Remix devrait être disponible seulement en version OEM. Il faudra donc acheter un ultra-portable équipé avec cette distribution pour pouvoir en profiter. Mais nous pouvons tout-de-même nous rassurer sur un point : il est fort possible qu’elle finisse par être disponible en libre téléchargement.
Le plus dur sera finalement d’attendre puisque la sortie de l’Ubuntu Netbook Remix n’est prévue qu’à la fin de cette année.
En espérant, bien sûr, que ces captures soient un peu plus réelles que celles qui ont circulé au sujet de Windows Seven... Quand on se fait avoir une fois, on a tendance à devenir un peu paranoïaque, hein :)
Alors forcément, ce qui compte ce ne sont pas vraiment les apparences et plutôt ce qui se cache derrière mais on sait tous qu’on travaille plus facilement dans un environnement agréable à l’œil. Et oui, même qu’il s’agit d’être productif en se faisant plaisir. Toujours est-il que ces quelques bureaux prouvent bien de quoi est capable Linux en matière d’interface et, d’ailleurs, si vous souhaitez vous y mettre et que votre bureau est sous Gnome, je ne peux que vous conseiller le très bon Gnome Art.
Maintenant, si vous avez envie de nous faire partager vos bureaux à vous, et bien vous n’avez qu’à laisser le lien vers votre capture d’écran dans les commentaires de ce billet. Surtout que le HTML est autorisé et que vous seriez bien bêtes de vous en priver :)
Comme le titre de ce billet l’indique si judicieusement (faut bien se lancer des compliments de temps à autre), FlickrFS vous permet de « monter » votre compte FlickR comme un disque dur virtuel. Une idée très sympathique, qui ne manquera pas de nous rappeler Gmail Drive, l’application qui faisait prendre tout son sens à l’énorme espace de stockage offert par Google.
Avec FlickrFS, vous allez donc pouvoir uploader, télécharger et visionner toutes les images de vos galeries FlickR en quelques clics. Enfin, en quelques clics, pas vraiment. Et oui, parce que d’après les articles que j’ai pu lire, tout se fait en lignes de commande. Un mauvais point, à ne pas en douter, qui découragera certainement les utilisateurs les moins à l’aise avec le grand pingouin.
Pour le moment, je n’ai pas eu l’occasion de tester l’application. Et non, j’attends la livraison d’un nouveau disque dur et la sortie de Hardy Heron avant de refaire une petit place à Linux sur mon poste fixe. Mais quoi qu’il en soit, cet outil a l’air très prometteur et il ravira certainement les adeptes du libre qui sont, en plus, fous de photographie numérique.
Alors c’est certain, cette vidéo est un peu courte, on reste sur notre faim mais il n’empêche que je la trouve très réussie. Les paysages sont superbes, les points de vue pertinent et l’ensemble est à la fois empreint de poésie et de lyrisme. Mine de rien, c’est important, hein, même pour un Geek. Sans compter que les Tuxiens seront ravis (c’est important, il ne faut pas les contrarier).
De toutes les distributions Linux qui sont passées sur mes machines, Ubuntu reste sans conteste celle qui m’a le plus marqué. Oui, je suis un sentimental et je n’ai pas peur de l’avouer en public, même si je sais d’avance que je vais sérieusement me faire vanner sur cette dernière phrase par tout mon entourage (ils sont cruels). Donc voilà, Ubuntu j’adore et il me le rend bien même si en ce moment je lui fais quelques infidélités avec la Mandriva.
Toujours est-il qu’Ubuntu Mobile va sans doute faire beaucoup parler d’elle. D’ailleurs, vous ne le saviez pas, c’est un scoop en exclusivité sur la Fredzone mais Ubuntu est... une fille. Voilà, ça, c’est dit. Donc Ubuntu Mobile suportera les écrans tactiles, les webcams, le Wifi, la VoIP, le GPS et c’est déjà pas mal.
Finalement, j’ai l’impression que l’iPhone et l’Asus EEE PC ont donné une ouverture et ont permis aux entreprises de développer de nouveaux usages. Le libre est de plus en plus présent dans nos poches et ce sont ce genre d’initiatives qui porteront Linux à l’attention du grand-public. Vous l’aurez compris, Ubuntu Mobile a un fort potentiel et je ne pense pas que les linuxiens me contrediront sur ce point. Enfin en même temps, avec ces gens bizarres, on ne peut jamais savoir :)
Ah oui et avant que j’oublie, pour profiter au maximum d’Ubuntu Mobile, il vous faudra de 2 à 8Go de stockage en mémoire flash, 512Mo de mémoire vive (enfin 256Mo au minimum mais bon...) et l’OpenGL. Enfin pour ces pré-requis, on notera quand même que rien n’est encore gravé dans la roche. En tout cas, si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez toujours aller jeter un oeil du côté de chez Korben ou même sur le site officiel.
Difficile de convaincre les gens de franchir le pas et de passer au libre. Les néophytes prennent vite leurs habitudes, si bien qu’ils osent difficilement s’intéresser à autre chose qu’à ce qu’ils ont sous le nez. En même temps on ne peut pas le leur reprocher, la politique de Microsoft étant ce qu’elle est, tout est fait pour les contraindre à utiliser l’O.S de la firme de Redmond.
Et justement, andLinux s’impose comme une alternative intéressante puisqu’elle vous permet d’installer et de tester Linux directement de Windows, sans avoir besoin de formater quoi que ce soit. Il s’agit en effet de télécharger un simple exécutable, de le lancer, d’accepter tout ce qu’on vous demande et de lancer ensuite le programme. Précisons quand même qu’andLinux est disponible en version XFCE (143Mo) ou bien en version KDE (665Mo).
Globalement, le produit tourne très bien et permettra sans doute aux moins motivés de se décider à franchir le pas. Une très bonne initiative, qui contribuera à démocratiser un peu plus le diabolique pingouin. Attention par contre, puisqu’andLinux n’est compatible qu’avec les Windows à base de 2000 (et donc 2000, XP, 2003 et même le gros Vista 32bits).
Note : Evidemment, d’autres solutions existent mais il faut quand même reconnaître qu’andLinux est une solution très accessible qui contentera la plupart des gens débutant sous Linux.
Bill Gates lui-même l’a déclaré lors de sa conférence de presse à Otawa : "Vista représente une importante avancée pour la plate-forme Windows." Il ne pouvait pas mieux dire dans la mesure où la sortie de Vista a été l’occasion pour beaucoup d’utilisateurs de chercher ce qui se faisait ailleurs.
Malheureusement pour ces utilisateurs, la concurrence n’est pas évidente. Linux est un système d’exploitation à la richesse inégalée mais qui nécessite des connaissances avancées en informatique. Et ce n’est guère mieux du côté d’Apple puisque le prix de ses machines n’est malheureusement pas à la portée de toutes les bourses.
ReactOS s’inscrit comme l’une des alternatives libres les plus intéressantes du moment. Développé conjointement avec l’équipe à l’origine de Wine, il assure ainsi une compatibilité avancée avec les pilotes et utilitaires Windows. Une initiative plutôt rare et qui mérite toute notre attention.
Alors il ne faut pas encore se précipiter dans la mesure où le projet n’en est qu’au stade alpha mais il semblerait que la compatibilité avec Office soit bientôt possible. Un bon point qui contribuera sans aucun doute à la notoriété de ReactOS.
Faudra juste espérer qu’ils ne poussent pas le délire à rendre leur O.S aussi instable que son modèle. Ce serait quand même dommage mais nul doute qu’ils sauront éviter l’écueil. En attendant, si vous avez eu l’occasion de le tester par vous-même, un petit retour d’expérience serait très apprécié :)
Note : Evidemment, Microsoft risque de s’en mêler...
Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis. C’est ce que ma mère m’a toujours dit et ce qui est certain, c’est qu’il n’y a rien de mieux qu’un vieux précept pour relever la tête, y compris dans les situations les plus désespérées. Alors même que j’ai critiqué à maintes reprises l’interface et l’ergonomie des distributions Linux (ici et là), voilà que je viens de tomber sur une capture édifiante qui me prouve une fois de plus que le pingouin sait rebondir.
Alors certes, il ne s’agit que d’une suggestion de thème et il faudra attendre la sortie officiel de Hardy Heron pour en avoir le coeur net, mais on peut quand même reconnaître que ça a de la gueule. Bon, c’est sûr, il y a encore du chemin à faire (mauvaise foi, quand tu nous tiens...) mais il est indéniable qu’un nouveau thème séduira également de nouveaux utilisateurs.
Voilà, il ne me reste plus qu’à rentrer chez moi et me flageller pour expier ma faute. Exceptionnellement, je vous autorise même à vous moquer de moi dans les commentaires de ce billet. Profitez-en, c’est une offre limitée dans le temps :)
America’s Army est un jeu super cool qui vous propose de devenir un G.I américain et de tuer tout plein de vilains terroristes barbus. Attention, cependant, parce que c’est quand même du FPS réaliste et ça veut dire que si vous vous prenez une balle en pleine tête, vous mourrez. Oui, mais à côté de ça vous aurez la joie, l’espace d’un instant, d’appartenir vous aussi à une super grande nation.
Tremulous, c’est un peu le Quake du libre. En gros, vous pouvez incarnez soit un être humain (faible mais plein de bonne volonté), soit un extra-terreste (super fort mais assez con). Votre objectif ? Tout défoncer en utilisant toutes les armes mises à votre disposition. C’est plutôt beau, plutôt fun et ça permet de se défouler quelque chose de bien après une rude journée.
Si la violence vous fait horreur, alors il vous reste la glisse pour compenser. Mais attention, on ne parle pas d’une course ringarde sur des skis. Non, ça c’est pour les loosers. Dans Tux Racer, vous incarnerez donc un pingouin qui s’éclate à dévaler les pentes les plus ardues sur... son ventre. Et franchement, dans la famille des jeux funs, il se la pose là.
Votre patron, cet être fourbe et sournois, vous a encore fait une crasse et vous rêvez de découper son corps avec une tronçonneuse ? Restez cool et défoulez-vous plutôt sur Nexuiz, un FPS plutôt sympa qui offre un mode multijoueur relativement complet. L’idéal pour décompresser et éviter la prison à vie.
Bon, l’espèce humaine, c’est dépassé. Oui, ce dont vous avez besoin, c’est de devenir un extra-terrestre cruel et déterminé qui passe son temps à défoncer la tronche des copains à coups de laser. Ca tombe bien parce que c’est très exactement ce que vous propose Alien Arena 2007. Alors ça fait encore un FPS de plus mais comme ça vous avez le choix.
Votre truc à vous ce sont les grosses voitures qui font vroum-vroum et qui tracent dans tous les sens ? Tant mieux parce que The Open Racing Car Simulator (trop long, le nom) vous offre l’occasion de vous initier aux joies du circuit. Et comme il y a un paquet de voitures et de courses différentes, vous avez de quoi vous éclater.
C’est marrant mais il y a plein de gens qui rêvent de devenir musicien, de se prendre des lignes de coke tout emballant tout un tas de mannequins. Le truc, c’est qu’il n’y en a pas beaucoup qui y parviennent. Alors histoire d’avoir un semblant de chance (j’ai bien dit un semblant), je vous propose de découvrir Frets on Fire, qui se positionne un peu comme le Guitar Hero du libre. Et franchement, c’est super bien foutu, même si ça se joue avec le clavier (prévoyez un sans fil sinon vous allez vous tuer).
Votre truc à vous, c’est la vitesse et l’acrobatie. Vous adorez écraser le champignon et faire des saltos dans tous les sens. C’est comme ça, vous êtes un mec groovy. Et un mec groovy, ça joue à ManiaDrive parce qu’il le vaut bien. Un jeu vraiment marrant, un gameplay très éloquent et des circuits de dingue. Tout ce qu’il faut pour s’éclater durant de longues heures...

Cela ne se voit pas forcément dans certains de mes billets, mais j’aime Linux. Oui, j’aime sa philosophie, j’aime sa communauté et j’aime ce qu’il propose ainsi que la manière dont il le fait. Sur Linux, tout est possible. Vous avez besoin d’un lecteur multimédia ? Hop, on cherche du côté d’Ubuntu-Fr, on démarre son Synaptic et c’est fini. En deux clics, vous avez très exactement ce dont vous avez besoin et tous les O.S ne peuvent pas s’en vanter, de ça...
C’est ainsi qu’après m’être rendu compte que mon Fight Club commençait un peu à avoir une sale tête, je me suis mis en tête de le ripper histoire d’en garder une copie au chaud, des fois qu’il flanche. Oui, j’aime beaucoup ce film mais là n’est pas le sujet. Et non. Donc toujours est-il que je n’avais encore jamais fait ça sous Linux et que je suis justement tombé sur un petit logiciel qui le fait vraiment très bien, à savoir AcidRIP.
Ce qu’il y a de bien avec AcidRIP, c’est qu’il est complet sans être compliqué. Il suffit d’insérer le DVD dans le lecteur qui va bien, de choisir ce que l’on garde et il fait tout le reste tout seul, dans son coin. Bien sûr, certaines options sont là pour vous permettre d’affiner les réglages mais il n’y a pas besoin d’avoir un BAC+5 en poche pour s’en sortir.
Son seul défaut, c’est finalement qu’il est en anglais ça reste quand même suffisamment compréhensible pour qu’on puisse s’en sortir sans lancer le traducteur de Voilà. Finalement, le plus long avec ce logiciel, c’est d’attendre qu’il le rippe, ce foutu DVD...
Voilà, c’était un peu mon coup de coeur de la journée :)