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70 empreintes de dinosaures ont été retrouvées sur un parking de la NASA

Le mari d’une employée du centre Goddard a fait une découverte inestimable.

Ce dernier a mis la main, non pas sur une, mais près de 70 empreintes de dinosaures et de mammifères sur le parking du campus du centre appartenant à la NASA qui se trouve à Greenbelt, non loin de Washington.

La découverte de ces empreintes a été faite en 2012 par Ray Stanford, un passionné de dinosaures dont la femme travaille sur ce campus high-tech. D’après le paléontologue, ces empreintes dateraient d’une centaine de millions d’années.

Les premiers résultats des études menées par Ray Stanford ont été publiés dans la revue Scientific Reports.

Une découverte inespérée

Qui aurait cru qu’on se promenant sur un parking, on pourrait tomber sur autant d’empreintes de dinosaures et de mammifères ? Certainement pas Ray Stanford. D’après lui, sa première découverte a été celle d’une empreinte d’une trentaine de centimètres appartenant à un nodosaure, un dinosaure herbivore semblable à un tatou géant d’environ cinq mètres.

Comme le raconte le paléontologue, l’empreinte se trouvait sur une dalle argileuse d’environ deux mètres sur deux. L’analyse de cette dalle a révélé une concentration de marques laissée par de nombreuses espèces à quelques jours d’intervalle. À l’intérieur de la première empreinte, le paléontologue a aussi identifié celle d’un bébé nodosaure.

Plus de 70 empreintes au total

En regardant de plus près dans la zone où il a observé ces premières empreintes, Ray Stanford a retrouvé des indices montrant le passage d’autres espèces, dont le théropode, une espèce similaire au vélociraptor, mais aussi des mammifères plus petits de la taille d’un gros écureuil. Au total, le paléontologue a trouvé près de 70 empreintes correspondant à huit morphotypes différents coexistant sur la dalle argileuse.

Cette parcelle de terrain a été excavée en 2013 pour être étudiée de plus près. Les scientifiques ont en réalisé des moulages qui ont été analysés au Musée marin de Calvert. Pour expliquer la présence de toutes ces espèces dans cette zone, le paléontologue Martin Lockey, co-auteur de l’étude publiée dans le Scientific Reports, a indiqué que les conditions de vie offertes par le Maryland il y a 100 millions d’années étaient parfaites pour ces animaux.

Même si la découverte de ces empreintes s’est faite il y a plusieurs années de cela, nous sommes sûrs qu’elles n’ont pas révélé tout leur secret.

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Micka

Curieuse de nature, je cherche à m'épanouir dans l'une de mes passions, l'écriture web, avec la devise : ne rien prendre pour acquis et prendre chaque mission comme un challenge.