AcidRIP, pour ripper facilement ses DVD…

L’un des gros points forts de Linux, c’est de proposer aux utilisateurs des centaines de logiciels qui rivalisent avec la plupart des produits commerciaux du marché. Le gros inconvénient, c’est que certains d’entre eux sont un peu trop complets et qu’ils en deviennent difficiles à utiliser. Heureusement pour nous, AcidRIP n’est pas de ceux là et vous permettra de ripper très facilement vos DVD préférés…

Cela ne se voit pas forcément dans certains de mes billets, mais j’aime Linux. Oui, j’aime sa philosophie, j’aime sa communauté et j’aime ce qu’il propose ainsi que la manière dont il le fait. Sur Linux, tout est possible. Vous avez besoin d’un lecteur multimédia ? Hop, on cherche du côté d’Ubuntu-Fr, on démarre son Synaptic et c’est fini. En deux clics, vous avez très exactement ce dont vous avez besoin et tous les O.S ne peuvent pas s’en vanter, de ça…

C’est ainsi qu’après m’être rendu compte que mon Fight Club commençait un peu à avoir une sale tête, je me suis mis en tête de le ripper histoire d’en garder une copie au chaud, des fois qu’il flanche. Oui, j’aime beaucoup ce film mais là n’est pas le sujet. Et non. Donc toujours est-il que je n’avais encore jamais fait ça sous Linux et que je suis justement tombé sur un petit logiciel qui le fait vraiment très bien, à savoir AcidRIP.

Ce qu’il y a de bien avec AcidRIP, c’est qu’il est complet sans être compliqué. Il suffit d’insérer le DVD dans le lecteur qui va bien, de choisir ce que l’on garde et il fait tout le reste tout seul, dans son coin. Bien sûr, certaines options sont là pour vous permettre d’affiner les réglages mais il n’y a pas besoin d’avoir un BAC+5 en poche pour s’en sortir.

Son seul défaut, c’est finalement qu’il est en anglais ça reste quand même suffisamment compréhensible pour qu’on puisse s’en sortir sans lancer le traducteur de Voilà. Finalement, le plus long avec ce logiciel, c’est d’attendre qu’il le rippe, ce foutu DVD…

Voilà, c’était un peu mon coup de coeur de la journée :)