Au Japon, un homme a été arrêté pour avoir vendu des jeux modifiés Pokémon

En janvier 2019, le Japon a voté en faveur d’une loi pour interdire la modification de sauvegarde de jeu vidéo. Apparemment, certains n’ont pas été mis au courant de cela ou ont juste choisi de faire fi de cette loi. En tout cas, ce qui est sûr c’est que le Japon ne rigole pas lorsqu’il s’agir d’appliquer les règles.

Un japonais, originaire de la préfecture de Niigata, en a fait l’amère expérience. En mars dernier, cet homme âgé d’une trentaine d’années a en effet été interpellé pour avoir vendu des jeux modifiés Pokémon.

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Crédit photo UNSPLASH

D’après les médias japonais, cet homme serait le premier à faire les frais de la loi sur la modification de sauvegarde de jeu vidéo. En tout cas, cette première arrestation devrait avoir le mérite de dissuader les petits malins qui auraient voulu faire pareil.

Un business lucratif

Cet homme qui a été inculpé par les autorités japonaises s’est rempli les poches grâce à la modification et à la revente de jeux Pokémon. Les médias japonais ont indiqué qu’il est accusé d’avoir modifié les jeux Pokémon Lune et Soleil.

Il revendait ensuite ces jeux sur Internet pour la somme de 10 000 yens, soit l’équivalent de 82 euros. En quelques mois, cet employé de bureau a eu de quoi arrondir ses fins de mois et a pu récolter la coquette somme de 300 000 yens, soit 2 500 euros.

Un coupable qui encourt 5 ans de prison

Lorsqu’il a été confronté par la police, l’accusé n’a pas nié sa culpabilité et a indiqué qu’il s’est fait prendre dans un engrenage dont il n’a plus réussi à sortir. « Je ne pouvais plus m’arrêter, car cela me rapportait de l’argent. »

Ce dernier n’est pas le seul à faire l’objet d’une enquête. La police soupçonne également un magasin de jeux vidéo d’être lié à ce business, car il aurait vendu le dispositif qui aurait aidé l’homme à modifier les jeux vidéo qui ont été vendus sur la toile.

Le Japonais qui a été arrêté pour cette affaire risque actuellement une peine de prison de 5 ans ainsi qu’une amende pouvant s’élever jusqu’à 37 000 euros, soit environ 5 millions de yens. Décidément, le Japon ne rigole pas avec la loi, vous êtes prévenu !

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