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Avec « The Onania Club », le réalisateur de « The Human Centipede » veut frapper au moins aussi fort

Tom Six, réalisateur néerlandais à qui l’on doit notamment les trois séquences de The Human Centipede, a récemment déclaré que son prochain film, The Onania Club, sera « l’une des expériences cinématographiques les plus viles et inhumaines de tous les temps ». Qui a hâte de vomir dans son pop-corn ?

Entre autres échecs à mettre à mon actif, à placer entre mon incapacité à avoir empêché l’émergence du dubstep et mon appréciation toute relative de la betterave, je n’ai jamais vu The Human Centipede. Que ce soit le premier film ou la trilogie tout entière. J’ai pourtant un semblant de nausée à l’évocation de ces longs métrages.

Parce que le pitch de The Human Centipede est à lui seul suffisant pour ouvrir l’appétit ou rayer Tom Six de sa liste de réalisateurs « à qui donner sa chance » : un médecin fou mais en liberté se met en tête de créer un mille-pattes humain en cousant la bouche d’un cobaye sur l’anus d’un autre et ainsi de suite. Dans l’intérêt de la science, oui.

« The Onania Club », un film d’horreur masturbatoire par le réalisateur de « The Human Centipede »

Trois ans après avoir clos la trilogie The Human Centipede, Tom Six prévoit de revenir à l’automne prochain avec The Onania Club. En attente d’un distributeur, son slogan se veut assez parlant, si le titre n’avait pas déjà fait son travail : « Come and see, see and come » (« Venez voir, regardez et jouissez »). Il s’agira une fois encore d’un film d’horreur, et si Tom Six ne souhaite pas dévoiler les points centraux du scénario, il a néanmoins confié à IndieWire que le casting sera « majoritairement composé de forts personnages féminins » et que The Onania Club « passera sans aucun doute le test de Bechdel [NDLR : trois questions permettant de définir si une œuvre manque sensiblement, ou non, de personnages féminins] ».

Et notre homme de promettre que son nouveau bébé, forcément hideux, « sera l’une des expériences cinématographiques les plus viles et inhumaines de tous les temps. » Je ne sais pas pour vous, mais après la lecture de ce menu, j’ai un besoin urgent de voir des licornes, là maintenant.