Backstitch : un iGoogle-like pour les nostalgiques

C’est durant l’été que la terrible nouvelle est tombée : Google va mettre un terme à iGoogle. Dès l’année prochaine, donc, le service va tirer sa révérence, laissant sur le carreau des millions d’internautes. Horrible, évidemment, mais sachez cependant qu’il existe des alternatives. On pourra notamment penser à Netvibes mais pas seulement puisqu’un nouveau venu semble bien décidé à se tailler une part du gâteau. Un nouveau venu qui s’appelle Backstitch et qui va donc vous permettre de créer votre propre portail d’actualités, le tout en quelques clics et sans avoir besoin de trop vous creuser la tête.

Backstitch : un iGoogle-like pour les nostalgiques

Backstitch : l’assistant

Tout commence par un charmant assistant qui nous propose de lier nos différents comptes dits « sociaux » à notre Backstitch. Pour le moment, le service en supporte quatre : Facebook, Twitter, LinkedIn et Instagram. Ce qui est intéressant, c’est qu’il sera possible d’indiquer au service le type d’informations qui nous intéresse. On pourra par exemple lui demander de récupérer uniquement les photos partagées sur Facebook ou encore les articles partagés sur LinkedIn.

Ensuite, à l’étape suivante, on va pouvoir cette fois lier notre Backstitch à plusieurs portails d’actualités différents. Libre à nous de nous connecter à CNN, au New York Times, à Engadget ou même à notre Readability. Un peu plus loin, nous pourrons en faire de même avec des sites dédiés au shopping. Cette fois, on a un peu moins de choix mais ça reste tout de même très correct.

Backstitch : un iGoogle-like pour les nostalgiques

Backstitch : utilisation du service

Une fois ces différentes étapes validées, on peut passer aux choses sérieuses et commencer à utiliser Backstitch. La présentation du contenu est assez claire puisque chaque site, chaque réseau social, sera présenté dans un encart dédié. Précisons tout de même qu’il faudra nous connecter à nos différents comptes avant de pouvoir retrouver notre contenu en provenance de Twitter, de Readability ou même d’Instagram. Bon, ça il fallait quand même s’y attendre, il ne pouvait pas vraiment en être autrement. En outre, sur chaque encart, on trouvera également une série de boutons qui nous permettront de faire pas mal de choses. On pourra par exemple supprimer le contenu qui ne nous inspire pas ou bien accéder à différents paramètres de configuration. Concernant les sites d’actualités, il sera également possible de déterminer les thématiques qui nous intéressent.

Backstitch ne s’arrête pas là et le service nous propose ainsi d’autres options intéressantes. En haut, on pourra par exemple changer le mode d’affichage et basculer ainsi de nos bons vieux encarts vers une vue sous forme de liste, ou de sujets comme ils disent. Si on opte pour ce dernier choix, on pourra ensuite enchaîner en lui demandant de n’afficher que les images.

Lorsqu’on trouve un article intéressant, il suffit de cliquer dessus pour l’afficher en pleine page. Backstitch sera d’ailleurs capable de lire les vidéos directement depuis cette page, et le service nous proposera également dans une barre latérale un bon nombre de boutons pour partager le contenu associé, pour l’envoyer sur notre Readability ou même pour accéder directement à la page associée.

Backstitch : un iGoogle-like pour les nostalgiques

Backstitch : bien ou bien ?

Au final, Backstitch est une très bonne surprise. Je ne sais pas s’il conviendra aux puristes et à tous ceux qui ne juraient que par iGoogle, mais le service n’en reste pas moins très complet. En quelques clics, on pourra effectivement centraliser tout notre contenu et agrémenter facilement notre veille. En revanche, je ne pense pas que ce service pourra remplacer un agrégateur, je le vois effectivement plus comme un complément. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est qu’il profite d’une très bonne réalisation et d’une interface particulièrement agréable.

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Backstitch : un iGoogle-like pour les nostalgiques

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Frédéric Pereira est l'auteur de cet article

Floodeur compulsif, est très actif sur Twitter ou encore sur Facebook. Sachez en outre que la Fredzone a une page sur Google+.

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