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BlueGriffon, un éditeur HTML basé sur Firefox

Tu es le roi de la ligne de code. Ton record personnel ? 50.000 lignes de CSS en 24 heures, sans dormir, sans manger, sans uriner. Forcément, les éditeurs dédiés, tu en connais un bon paquet mais tu n’as peut-être jamais entendu parler de BlueGriffon. Basé sur Firefox et disponible à la fois sur Windows, Mac et Linux, ce dernier se positionne à mi-chemin entre un Notepad++ et un Dreamweaver. Quant à savoir s’il parviendra à te séduire, c’est encore une autre question et tu es le seul à pouvoir en trouver la réponse.

BlueGriffon est donc basé sur le moteur de Firefox et propose à la fois une interface de type « wysiwyg » et un éditeur plus traditionnel. Un peu comme NVU, pour ceux qui connaissent. En quelques clics et à l’aide de boîtes de dialogues plutôt complètes, tu vas donc pouvoir créer de super sites sans avoir à te farfouiller du HTML. Bien sûr, si tu as envie de fouiner dans le code, tu pourras quand même cliquer sur l’onglet dédié et ajouter tes incroyables scripts qui feront de ton site le nouveau Facebook de Melun. A noter qu’il est possible d’ajouter des extensions au programme afin de le doter de nouvelles fonctionnalités.

En toute franchise, les éditeurs « wysiwyg » ne m’ont jamais tapé dans l’oeil. Je les ai essayé pendant longtemps, m’arrachant les cheveux sur du Dreamweaver, FrontPage ou encore NVU mais ils ne m’ont jamais procuré autant de satisfaction que les outils qui ont opté pour de la ligne de code pure. De mon point de vue, le meilleur moyen de comprendre son site ou son blog, c’est encore de le coder à la main et de souffrir le martyr, quitte à se crever ensuite les yeux lorsqu’on se trouve confronté à un vilain « ; » qui fait planter toutes nos pages. Autant dire que je ne fais par conséquent pas partie du public visé par BlueGriffon, Notepad++ ou encore Fraise (anciennement Smultron) convenant parfaitement à mon bonheur.

C’est la raison pour laquelle je vais m’abstenir de donner mon avis sur BlueGriffon. Mais si vous souhaitez partager le votre, il ne faut pas vous en priver.

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