BMW entend s’imposer sur le marché de la mobilité électrique

BMW a profité du salon de l’automobile de Los Angeles, clôturé le 9 décembre dernier, pour mettre en lumière sa nouvelle politique et stratégie. Le constructeur automobile allemand est prêt à déployer des ressources humaines et matérielles conséquentes pour s’imposer sur le marché de la mobilité électrique.

Pour se démarquer de la concurrence, il investira davantage dans la production ainsi que la conception de batteries.

BMW

En 2021, la marque BMW envisage de produire un grand nombre de voitures électriques. Plus concrètement, elle ambitionne de mettre en vente 25 véhicules électriques, dont 13 modèles hybrides rechargeables. La BMW i3, la Mini Electric, le SUV iX3, la berline BMW i4 et le Car Vision iNext sont en lice pour devenir les produits phares du constructeur.

BMW compte plusieurs projets intéressants et enrichissants à son actif. Il accorde néanmoins une attention particulière à la mobilité électrique de ses créations.

Place à de nouvelles stratégies

La souplesse figure parmi les nouveaux mots d’ordre du constructeur allemand BMW. Ce point concerne essentiellement la production.  En 2021, il compte bien créer une plateforme unique associant le tout électrique, les modèles hybrides et les modèles thermiques. En 2020, on attend également la sortie de la transmission électrique cinquième génération. Elle sera intégrée à la gamme BMW iX3.

Les véhicules hybrides ne seront pas non plus en reste. “L’idée avec l’i3 est d’avoir une voiture pour les villes, les usagers des transports au quotidien et les petites distances. Pour les longues distances, notre approche est de proposer un véhicule hybride rechargeable comme l’i8 ”, déclare Stefan Juraschek, actuel vice-président en charge du développement des moteurs électriques chez BMW.

D’autres alternatives intéressantes

BMW a sollicité un grand nombre de partenaires pour maîtriser le processus de production des batteries. Selon le constructeur, l’utilisation de matières premières rares, comme le cobalt, ne fait qu’augmenter le coût de la production, sans parler des freins sociaux et environnementaux.

Pour pallier ce problème, le constructeur allemand préfère se tourner vers des matières premières plus accessibles, à l’instar du nickel. Dans cette même démarche, BMW entend réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine, un de ses premiers partenaires. Il projette sérieusement de créer une entreprise spécialisée dans la fabrication de batteries. Celle-ci sera localisée en Europe.

Mots-clés bmw