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Box-office France : « Grâce à Dieu », quand le seigneur est loué et non interrogé

Sur la semaine du 20 au 26 février 2019, Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? occupe pour la quatrième fois consécutive la tête du box-office français. Quelques places plus bas et avec pas beaucoup moins de places au compteur, Grâce à Dieu raconte une autre histoire de foi, basée sur des faits réels.

Pour passer le temps tout en en perdant, on peut évoquer pour Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? des chiffres légèrement moins forts que pour le premier film, mais c’est justement dans cette proximité de scores que cette suite épate. Si, en quatre semaines d’exploitation, elle a déjà été vue par 5,3 spectateurs quand Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? enregistrait 6,7 millions d’entrées à la même période, on reste ainsi dans un objectif réussi d’être parvenu à tutoyer un premier succès monstre.

Avec donc 696.560 nouveaux spectateurs (chiffres JP’s Box-Office), le nouveau de Chauveron conserve son trône, mais l’issue de la prochaine bataille n’apparaît pas si évidente. Ils sont en effet trois, juste derrière, à dépasser les 500.000 entrées chacun.

« La Grande Aventure LEGO 2 » en recul par rapport au premier film

Pour sa deuxième semaine en salle, Dragons 3 : Le monde caché gagne deux places et se retrouve deuxième du classement, merci aux 570.302 personnes étant récemment allées le voir. Ralph 2.0 (542.890) et Alita: Battle Angel (521.833) perdent quant à eux chacun une position, devant l’entrée de la semaine la mieux classée.

Avis aux amateurs d’ambiance claustrophobe et de risque nucléaire, Le Chant du loup (448 755, 5e), premier film d’Antonin Baudry, réunit entre autres François Civil, Reda Kateb, Mathieu Kassovitz et Omar Sy dans une aventure où les Forces sous-marines françaises vont être mises à mal par l’oreille, finalement imparfaite, de l’un des leurs.

On retiendra aussi les 275.767 premiers spectateurs de Grâce à Dieu (7e), nouveau film de François Ozon portant ici sur le scandale de faits pédophiles au sein de l’Église catholique française. Sa sortie avait été autorisée deux jours plus tôt par la justice, ainsi saisie par l’avocat du prêtre Bernard Preynat mis en cause. Le magistrat estimait que la présomption d’innocence de son client n’avait pas été respectée par le réalisateur.

Enfin, avec un départ à 207.748 entrées, La Grande Aventure LEGO 2 (9e) déçoit quelque peu par rapport au premier film, lequel avait ainsi rassemblé 472.708 personnes dans les salles pour ses débuts.