Braquo, une série policière sombre et efficace

Mine de rien, cela faisait un bon moment que je ne vous avais pas parlé de cinéma ou de série. Oui, mais je compte bien rattraper le temps perdu avec Braquo, une série policière française qui ne manque pas de mordant. Alors si vous aimez les ambiances sombres et oppressantes, vous risquez fort d’être aux anges car cette série n’a vraiment rien à voir avec ce que la France produit depuis une dizaine d’années.



Entendons-nous bien, je n’ai absolument rien contre le cinéma ou la télévision française. Non, mais il faut quand même avouer que nos productions n’ont rien de très transcendantes et, quand on les compare aux productions américaines, on se sent vraiment à la traîne. Et si vous ne me croyez pas, il suffit de comparer Central Nuit à des séries comme Les Experts ou NCIS pour s’en rendre compte.

Heureusement pour nous, Braquo risque fort de changer la donne. Écrite par le fameux Olivier Marchal, on peut même dire qu’elle détonne sévère et c’est tant mieux. Globalement, la série raconte l’histoire d’un groupe de flics qui se retrouvent subitement partagés entre le bien et le mal, entre la loi et la délinquance. Evidemment, je ne vais pas trop vous en dire histoire de ne pas spoiler mais le fait est qu’on se laisse très vite prendre au jeu.

Côté réalisation, on peut dire que Braquo n’a rien à envier aux productions américaines. L’ensemble est très nerveux, très dynamique et on a l’impression de retenir sa respiration pendant toute la durée de l’épisode. Certaines scènes sont sublimes et le jeu des acteurs est criant de réalisme. Très inspirée de The Shield (pour ceux qui connaissent), Braquo fait partie de ces séries qui ne vous laisseront sans doute pas indemne.

Et pendant que j’y pense, je vous rassure tout-de-suite, ce billet n’est sponsorisé par personne, et surtout pas Canal+, hu hu hu (ah, mais qu’il est bourré d’humour, le Fred, hein !)