Des ayants droit demandent à Google de supprimer des liens… vers leur propres ordinateurs

Vous n’êtes probablement pas sans savoir que Google n’aime pas trop se mettre les ayants droit à dos, et c’est ainsi que ces derniers peuvent, à tout moment, choisir de lancer une requête DMCA, pour Digital Millenium Copyright Act. Cette requête consiste ni plus ni moins à demander la suppression d’un ou plusieurs liens du moteur de recherche de Google.

Autrement dit, si un lien pointe par exemple vers une page proposant de télécharger illégalement une œuvre protégée par le copyright, comme un film ou une musique, les ayants droit peuvent demander sa désindexation. Une requête DMCA a récemment été déposée concernant Jurassic World, contenant effectivement des liens vers des copies du film. Manque de bol, certaines de ces copies sont en fait stockées sur les ordinateurs de ceux qui ont fait la demande…

DMCA
En un temps infini, un singe pourrait être capable de faire une requête DMCA légitime

La désindexation, une arme bien trop utilisée

Au fil du temps, force est de constater que les ayants droit ne sont pas très doués avec les outils qu’on leur propose, choisissant de censurer à tout va n’importe quel lien qui passe entre leurs mains, le plus souvent au travers d’outils automatisés.

Le problème de ces outils, c’est qu’ils ont été développés avec les pieds et que, régulièrement, on entend parler de demandes de désindexation de liens qui n’ont rien d’illégal.

L’histoire de Jurassic World qui nous intéresse ici est probablement plus ridicule encore : si la requête contient effectivement des liens pointant vers des forums et autres sites bien connus du milieu, elle contient de plus un lien bien particulier, à savoir http://127.0.0.1:4001/#/fr/.

Pour ceux qui l’ignoreraient, 127.0.0.1 est une adresse IP qui représente l’ordinateur sur laquelle elle est tapée. Autrement dit, les ayants droit ont trouvé une copie du film sur leur propre ordinateur, ça ne leur a pas plu, et ils ont demandé à supprimer ce lien. Qui n’était d’ailleurs probablement pas sur Google.

Via | Image : New York Zoological Society

Quand Twitter supprime des blagues au nom du droit d’auteur

Il y a des histoires comme ça, pour lesquelles on ne peut pas trouver de titre qui ne paraisse pas absurde. Celle dont nous allons parler ici est de celles-ci : Twitter a commencé à supprimer des tweets contenant des blagues qui apparaissaient comme volées, tout ça au nom du droit d’auteur qui les protège. Apparemment.

Tout commence en effet par une blague écrite sur Twitter par Olga Lexell. Nous ne la recopierons pas ici, de peur d’être attaqués également (en plus elle n’est pas vraiment drôle). Comme beaucoup de blagues sur Twitter, celle-ci s’est vue recopiée par d’autres comptes, et ça n’a pas plu à son auteure.

DMCA et Twitter
Le résultat positif d’une requête DMCA sur Twitter

Le problème des utilisateurs qui en copient d’autres sur Twitter est loin d’être nouveau, et à chaque fois il est le même : partager quelque chose, comme une blague, c’est bien, mais se l’approprier, faire croire qu’il s’agit de son œuvre et faire en sorte que le réel auteur soit oublié, c’est tout de suite moins bien.

C’est bien ce qui n’a pas plu à Olga Lexell et, d’une certaine façon, on la comprend. C’est pourquoi elle a enregistré auprès de Twitter une requête DMCA afin que le réseau social fasse quelque chose contre ce vol de propriété intellectuelle.

Comme vous vous en doutez, la demande a été acceptée et les tweets incriminés ont été supprimés. Bonne nouvelle pour cette utilisatrice qui va pouvoir continuer à conserver l’originalité de ses blagues.

Histoire absurde ou pas, chacun son avis. Quoiqu’il en soit, cela devrait donner des idées et inspirer d’autres utilisateurs.

En effet, le formulaire de requête DMCA est ouvert à tout le monde sur Twiter et chacun peut ainsi protéger ses données s’il s’avère qu’il y a eu vol comme ici (c’est-à-dire reproduction sans l’avis de l’auteur ni même aucun crédit indiqué). Bonne nouvelle pour certains utilisateurs qui passent beaucoup de temps à préparer leurs créations, comme par exemple le très bon @GuillaumeTC, auteur des montages CroisonsLes, qui régulièrement se fait piquer des images sur lesquelles on peut remarquer l’absence de signature…

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Microsoft va aussi lutter contre le ‘revenge porn’

Microsoft ne s’était pas encore exprimé sur le sujet mais l’éditeur compte lui aussi venir en aide aux victimes de « revenge porn ». Il vient ainsi de lancer un formulaire à l’intention des internautes. Seul bémol, ce dernier est uniquement disponible dans la langue de Shakespeare pour le moment. Mais rassurez-vous car cela va bientôt changer.

Si ces deux mots ne vous disent rien, alors qu’ils désignent des contenus sexuellement explicites mis en ligne sans l’accord de la personne apparaissant dessus.

Revenge Porn Microsoft
Microsoft a lui aussi décidé de partir en croisade contre le « revenge porn ».

L’idée, c’est évidemment d’humilier la victime et de la trainer dans la boue. Ce n’est pas vraiment une révélation mais ces photos et ces vidéos sont généralement publiées par les ex des personnes mises en scène.

Le « revenge porn » est né dans les années 80 et il a pris son essor au début des années 2000

Le « revenge porn » n’est pas récent et il trouve même ses origines dans les années 80. Je l’avais évoqué dans un précédent article sur le sujet mais le magazine Hustler publiait à l’époque une rubrique mettant en avait des images de femmes nues soumises par des lecteurs.

Le phénomène a pris de l’ampleur au début des années 2000 avec l’apparition de groupes Usenet troquant des photos et des vidéos d’ex-petites amis. La démocratisation du web n’a pas amélioré la situation, bien au contraire, et c’est précisément ce qui a poussé des boites comme Reddit, Twitter ou même Google à mettre en place des solutions pour éviter les débordements.

Microsoft, lui, aura attendu l’été pour lancer sa propre offensive.

Comme indiqué un peu plus haut, le géant américain vient effectivement de mettre en ligne un formulaire à destination des victimes de ce genre de pratique. Il est disponible à cette adresse et il est uniquement disponible en anglais pour le moment mais d’autres versions devraient suivre dans la foulée.

Il est assez complet, bien sûr, et il est ainsi constitué d’une dizaine de champs. Les internautes devront indiquer leur nom et l’adresse (URL) des contenus posant problème. Ils pourront aussi indiqué s’ils ont lancé une procédure légale en amont.

Microsoft examinera attentivement chaque dossier. Si la firme estime qu’un contenu pose réellement problème, alors il le supprimera de ses serveurs et donc de OneDrive ou du Xbox Live. Il pourra aussi le désindexer dans Bing si nécessaire.

Alors bien sûr, la firme ne va pas pouvoir endiguer le phénomène à elle seule, mais son initiative méritait d’être saluée.

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YouTube supporte désormais les pubs sur 360 degrés et les vidéos verticales

YouTube, c’est plus qu’une plate-forme de partage de vidéos. En effet, le service propose depuis longtemps déjà différents outils plus ou moins évolués permettant par exemple d’éditer une vidéo, mais ce n’est pas tout : côté spectateur, les fonctionnalités ne sont pas en reste non plus. C’est ainsi que, récemment, YouTube a commencé à supporter les vidéos sur 360 degrés, au travers desquelles vous pouvez naviguer sur votre smartphone ou sur votre navigateur (seulement sur Chrome pour le moment, malheureusement).

Les sphères plaisent apparemment à Google qui a décidé de lancer un nouveau format de publicité : les pubs sur 360 degrés. Et ce n’est pas tout côté formats, car YouTube capitule sur Android : les vidéos verticales ne seront plus redimensionnées et resteront ainsi. Triste nouvelle.

Des pubs sur 360 degrés
Des pubs sur 360 degrés sur YouTube

Des publicités originales qui rapportent plus

Pour vendre ses publicités sur 360 degrés, Google met en avant le fait qu’elles sont plus visionnées que les autres. Il faut dire que le format est original car encore très récent, et c’est probablement la raison pour laquelle elles sont plus regardées.

Difficile de dire si cet argument tiendra sur la durée.

Quoiqu’il en soit, c’est Bud Light qui ouvre la voie, avec la publicité que vous pouvez visionner juste ci-dessous. C’est une vidéo sur 360 degrés. Sachant ça, vous pouvez tout aussi bien passer votre chemin sans la regarder, puisqu’elle n’est pas très bonne. Loin de là, même.

Des vidéos verticales, pour plaire aux extraterrestres

L’avènement des smartphones a eu un curieux effet sur les gens : leurs yeux ne sont plus placés horizontalement mais verticalement. En tout cas, c’est ce que l’on devrait logiquement déduire du fait que beaucoup ne prennent pas la peine de pencher leur smartphone lorsqu’ils filment, rendant ainsi la vidéo verticale, dans un format qui n’est agréable pour personne.

Auparavant, YouTube uploadait ces vidéos en les redimensionnant pour en faire un format horizontal. Mais ce temps est révolu : désormais, en passant par l’application Android, les vidéos verticales resteront verticales, et pourront être vues telles quelles depuis un smartphone, en plein écran.

Google+ Photos ne va pas vraiment fermer ses portes finalement

Google a pris la plume hier matin pour annoncer la fermeture de Google+ Photos et le remplacement du service par… Google Photos. La nouvelle n’a pas fait que des heureux, bien sûr, et la firme a ainsi été la cible de vives critiques. C’est sans doute ce qui a poussé Anil Sabharwal à publier un message pour apporter quelques précisions. Et vous savez quoi ? Le service ne va pas fermer ses portes. Enfin pas complètement.

Si vous ne le connaissez pas encore, alors sachez que Anil travaille pour le géant américain depuis plusieurs années maintenant. Il est même en charge de l’un de ses derniers produits. Lequel ? Photos, bien sûr !

Fermeture Google+ Photos part 2
Google+ Photos ne va pas fermer ses portes finalement. Enfin pas complètement.

Que voulez-vous, le hasard fait bien les choses parfois.

Google+ Photos va continuer à fonctionner

Toujours est-il que son dernier message devrait intéresser pas mal de monde car il clarifie un peu la situation.

Contrairement à ce que beaucoup de gens pensaient, Google+ Photos ne va pas totalement disparaître de la surface du web. Bien au contraire puisque les internautes pourront continuer à partager des photos et des vidéos sur le réseau social.

Leurs amis auront même la possibilité de les commenter ou de leur coller des +1 bien sentis.

Google+ ne fermera donc pas la porte aux images et aux clips. D’ailleurs, la firme ne compte pas toucher aux médias partagés sur la plateforme. Ils seront toujours accessibles depuis notre profil, et plus précisément depuis l’onglet « Photos ».

En revanche, tous les outils de gestion et d’édition vont basculer sur Google Photos. Si vous voulez corriger la luminosité de vos images, par exemple, ou même les recadrer, alors vous devrez passer par le nouveau service de la firme. Même chose si vous voulez les partager.

Le géant américain a donc opté pour une migration en douceur et c’est un choix plutôt judicieux si vous voulez mon avis. Les utilisateurs n’aiment pas qu’on bouscule leurs habitudes et qu’on joue avec leurs contenus.

Et en même temps, on ne peut pas vraiment leur en vouloir.

Notez pour finir que l’application Google+ Photos va totalement tirer sa révérence à partir du 1er août prochain, elle. Et cela vaut aussi bien pour Android que pour iOS.

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Si vous aviez un compte sur AshleyMadison.com, alors vous êtes dans la mouise

AshleyMadison.com a ouvert ses portes en 2001 et il n’a eu aucun mal à trouver son public. Selon les informations communiquées par son éditeur, il totaliserait plus de 37 millions de membres à travers le monde avec quelque chose comme 124 millions de visites chaque mois. Pas mal, non ? Certes, et c’est peut-être ce qui a attiré l’attention d’un groupe de hackers.

D’après un blog spécialisé, le site aurait effectivement été victime d’une attaque de grande ampleur ce week-end. Et encore, ce n’est rien de le dire car les responsables de cette attaque seraient parvenus à mettre la main sur toutes les données confidentielles des utilisateurs.

Ashley Madison Hack
Le site de rencontres extra-conjugales AshleyMadison.com a été piraté ce week-end. Toutes les données des utilisateurs sont dans la nature.

Le pire reste à venir car ils ont aussi mis en ligne une partie de ces informations dans la foulée pour montrer de quoi ils étaient capables.

Si l’éditeur d’AshleyMadison.com ne ferme pas le site, alors les hackers mettront en ligne toutes les données se trouvant en leur possession

Ils ont ensuite contacté l’éditeur du site, soit une entreprise du nom de Avid Life Media, pour lui faire une proposition assez… surprenante.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils ne lui ont pas demandé d’argent. Pas du tout, même. En réalité, ils ont tout simplement exigé la fermeture du site dans les plus brefs délais. Si l’éditeur n’obtempère pas, alors ils publieront le reste des données en leur possession.

Là, vous allez me dire que ce n’est pas bien grave. Après tout, un site de rencontres n’est pas censé contenir d’informations sensibles.

Vous n’avez pas forcément tort mais il y a tout de même une subtilité dans le lot. AshleyMadison.com ne se contente pas de mettre en relation des gens. En réalité, le site est spécialisé dans la rencontre… extra-conjugale. Je pense qu’il n’est pas nécessaire de vous faire un dessin, non ?

L’entreprise s’est indignée dans un communiqué de presse, n’hésitant pas à qualifier cette opération d’attaque terroriste. Elle a ensuite décidé d’offrir à tous ses abonnés une option  spéciale pour leur permettre de supprimer leur compte et toutes les données associées. Le plus amusant, dans l’histoire, c’est que cette fameuse option est habituellement facturée… 19 dollars.

Généreux, non ? Certes, mais si vous avez un compte là bas, c’est trop tard de toute façon parce que vos données sont déjà entre les mains des pirates.

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Twitter a supprimé les images de fond de nos profils !

Twitter a déployé une mise à jour de son service durant la nuit et autant dire qu’elle risque de ne pas être du goût de tout le monde. Et pour cause puisque le service a décidé de se débarrasser de nos magnifiques fonds d’écran sur certaines de nos pages. Et sans nous demander notre avis, bien sûr ! Pas de doute, c’est la fin d’une époque.

Si vous utilisez le service depuis ses débuts, alors vous savez sans doute que Twitter nous a très vite donné la possibilité de personnaliser nos profils. Il suffisait ainsi d’aller fouiner dans les paramètres de notre compte pour changer la couleur des polices ou même pour ajouter une image de fond.

Images fond Twitter
Oui, c’est un chaton. Et il baille.

Cette image était ensuite affichée sur toutes les pages du portail et cela valait aussi pour notre profil et notre timeline. Magnifique mais ça, c’était avant cette foutue mise à jour.

Toutes les pages ne sont pas concernées par la mise à jour de Twitter.com

Si vous vous rendez sur le portail, alors vous tomberez sur une page désespérément… grise. Même chose si vous allez sur votre profil. Du gris, encore du gris, toujours du gris.

Où est donc passée votre magnifique photo de chat ? En réalité, elle est toujours présente sur certaines pages et c’est finalement ça le plus ironique dans l’histoire. Si vous affichez un de vos tweets, par exemple, vous la verrez apparaître. Même chose si vous ouvrez une de vos listes. Et mine de rien, ça fait vraiment bizarre.

Que Twitter.com décide d’uniformiser les fils d’actualités, ça peut se comprendre. Mais qu’il s’attaque aux images de nos profils sans pour autant répercuter la modification sur nos tweets et sur nos listes, là ça me dépasse complètement.

En attendant, si vous avez toujours envie de personnaliser votre profil, alors sachez qu’il suffit de cliquer sur votre avatar, d’aller chercher le lien « Paramètres » et de cliquer ensuite sur le bouton « Design ». Là, vous pourrez modifier la couleur de fond de vos pages et des textes affichés.

Bon, après, si vous utilisez TweetDeck, il y a de fortes chances que vous vous moquiez de cette mise à jour comme de votre première culotte en dentelle. Et vous aurez parfaitement raison d’ailleurs.

Note : Twitter procédait déjà de la sorte pour les nouveaux profils depuis plusieurs mois, selon Mashable.

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Google+ Photos va fermer ses portes le 1er août

Google vient d’annoncer une bien triste nouvelle. Google+ Photos va définitivement fermer ses portes à partir du 1er août prochain. Il ne vous reste plus que quelques jours pour lui faire vos adieux. Rassurez-vous cependant car ce n’est pas vraiment la fin de l’aventure, bien au contraire. Non, et la firme a lourdement insisté là dessus d’ailleurs.

Le géant américain n’en a effectivement pas fini avec la photo en ligne. Pas du tout même et c’est précisément ce qui l’a poussé à lancer un nouveau service lors de la dernière I/O.

Fin Google+ Photos
C’est terminé pour Google+ Photos.

Ce service n’est autre que Google Photos et il est disponible sur le web, mais également sur iOS et Android au travers d’une application mobile dédiée.

Google+ Photos est mort, vive Google Photos !

Grâce à elle, l’utilisateur peut sauvegarder facilement toutes les photos prises avec son terminal et l’outil intègre même de puissants algorithmes pour automatiser le classement des images. Le produit est vraiment sympa et il a en plus la bonne idée d’être complètement gratuit.

Dans ce contexte, la fermeture de Google+ Photos n’est pas vraiment une surprise et nous savions de toute façon depuis longtemps que les jours du service étaient comptés.

Mais comment ça va se passer, maintenant ? En réalité, Google va commencer par suspendre le fonctionnement de l’application Android avant de s’attaquer au web et à la version iOS. A partir de ce moment là, il sera impossible d’envoyer de nouvelles photos en passant par l’outil.

Si vous lancez Google+ Photos, vous vous retrouverez face à un message vous proposant de migrer vers Google Photos. Inutile de le préciser mais il est conseillé d’obtempérer, du moins si vous voulez continuer à stocker vos clichés sur les serveurs de la firme.

Elle ne vous oblige à rien, bien sûr, et vous êtes libre de ne pas suivre ses conseils.

Dans ce cas, vos photos seront toujours consultables en ligne, à l’adresse photos.google.com. Et si vous en avez fini avec Google, alors vous pourrez aussi les récupérer en passant par Takeout.

Pour se faire, il suffira de cliquer sur votre portrait en haut à droite à partir d’un des services de la firme et de cliquer sur le bouton « Mon Compte ». Là, vous serez renvoyé vers une nouvelle page.

Allez dans les « informations personnelles et confidentialité » et ensuite sur « définir votre contenu ». Cliquez sur le lien « Créer une archive » pour accéder à l’outil d’export et assurez-vous de bien activer l’option « Google Photos » avant de lancer l’opération.

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Votre GoPro va (enfin) vous rapporter de l’argent

GoPro a décidé de se lancer dans une toute nouvelle aventure. Le géant américain vient effectivement d’annoncer le lancement d’un nouveau portail pensé pour les vidéastes. Et vous savez quoi ? Il va leur permettre de vendre leurs vidéos au plus offrant. Moralité, si vous ne savez pas comment arrondir vos fins de mois, alors le moment est peut-être venu de vous lancer dans la production audiovisuelle.

Ce portail propose exactement la même chose que Getty Images, mais pour les vidéos. Il a donc été conçu comme une plateforme de mise en relation entre les producteurs et les agences de comm’.

Vente vidéos GoPro
GoPro vient d’annoncer le lancement d’un portail fonctionnant comme Getty Images, mais pour les vidéos.

La première chose à faire, ce sera de s’inscrire sur le site en remplissant un formulaire et en claquant un mot de passe de neuf caractères minimum. Avec des majuscules, des minuscules et des caractères accentués, histoire de bien enfoncer le clou.

GoPro devra valider votre inscription

Comme si cela ne suffisait pas, votre candidature passera ensuite entre les mains des experts mandatés par GoPro. Il faudra donc attendre qu’ils la valident pour que vous puissiez accéder à la plateforme.

Et ensuite ? Ensuite, c’est simple, vous pourrez accéder aux vidéos partagées par les vidéastes et les acheter dans la foulée si le coeur vous en dit. D’après les informations communiquées par la firme elle-même, le portail proposerait plus de 600 vidéos à l’heure actuelle, pour un prix de vente démarrant à 1 000 dollars.

Derrière, elle a aussi mis en place plusieurs licences différentes pour coller au maximum aux besoins du marché. Inutile de préciser qu’elles auront un impact sur le prix de vente des vidéos.

Contrairement à d’autres sociétés, GoPro ne s’est jamais contenté de produire des caméras et cela fait ainsi plusieurs années que la société met en avant le contenu de ses vidéastes au travers de spots publicitaires. Elle s’est aussi associée à des événements pour promouvoir ses produits et il est évidemment très difficile de ne pas penser au saut de Felix Baumgartner qui a secoué les internets en 2012.

Bref, l’arrivée de ce portail n’est pas vraiment une surprise.

Si l’aventure vous tente, c’est par ici que ça se passe.

Gmail pourrait bientôt lancer des adresses personnalisables

Gmail nous réserverait une jolie surprise dans les semaines ou dans les mois à venir. Google envisagerait effectivement de lancer une nouvelle option pour nous permettre de personnaliser facilement notre adresse électronique sans avoir besoin d’acheter un nom de domaine. Et le plus beau, c’est qu’elle serait très accessible.

A l’heure actuelle, les adresses créées sur la plateforme se présentent toutes de cette façon : nom-utilisateur@gmail.com. L’utilisateur n’a pas la main sur l’adresse du serveur et il n’a donc pas son mot à dire.

NDD Gmail
Gmail envisagerait de lancer une nouvelle option pour nous permettre de personnaliser facilement notre adresse électronique.

S’il veut quelque chose de plus exotique, il doit donc acheter un nom de domaine, créer une autre adresse mail et mettre en place une redirection.

Plus besoin d’acheter un nom de domaine, Gmail va s’occuper de tout à votre place

La procédure n’est pas très compliquée, bien sûr, mais elle n’est pas adaptée aux néophytes et c’est précisément pour cette raison que Gmail envisagerait de lancer cette fameuse option.

Selon GSM Arena, elle devrait être facturée deux dollars par mois (sans doute la même chose en euros) et il suffirait de quelques clics pour la mettre en place sur notre compte. L’internaute n’aurait pas besoin de mettre les mains dans le cambouis et Google se chargerait ainsi de tout à sa place. Sympa de sa part, non ?

La question qui se pose, bien sûr, c’est de savoir comment se fera le choix du domaine. Il faudra malheureusement attendre le déploiement de la fonction pour en savoir plus sur le sujet.

Déploiement qui pourrait se faire très prochainement.

Notez tout de même que l’option est apparue chez certains utilisateurs pendant quelques minutes avant de disparaître de la surface du web. Nous n’en savons donc pas beaucoup plus pour le moment et il convient de rester extrêmement prudent.

Capture NDD Gmail
Et une petite capture en prime.

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The Pirate Bay vient de perdre un nouveau nom de domaine

The Pirate Bay est attaqué de toute part mais le célèbre navire est parvenu à garder le cap durant toutes ses années. Il a même acheté plusieurs noms de domaine pour éviter de se retrouver dans une impasse. Malheureusement pour lui, les ayant droits ne l’entendent pas de cette oreille et l’hydre vient ainsi de perdre une nouvelle tête.

Ce n’est pas un secret mais la plateforme a connu de très nombreuses déconvenues depuis ses premiers pas sur le web en septembre 2003. Et encore, ce n’est rien de le dire puisque les affaires se sont succédées à un rythme effréné.

ThePirateBay.am
ThePirateBay.am ne répond plus depuis hier soir. Apparemment, l’hydre vient de perdre une nouvelle tête.

Je ne vais pas vous faire tout l’historique mais la justice suédoise avait été jusqu’à saisir les serveurs utilisés par The Pirate Bay en 2006 après avoir jeter ses trois administrateurs au fond d’une cellule sordide.

The Pirate Bay a perdu son .am

Elle a d’ailleurs remis le couvert à la fin de l’année dernière, entraînant une suspension provisoire du service. Cela n’avait pas servi à grand chose puisque de nombreux sites miroirs avaient ouvert leurs portes de la foulée. Mieux, en février, le portail a même réouvert ses portes.

Mais voilà, entre temps, le gouvernement suédois s’est attaqué à son nom de domaine et c’est précisément ce qui a poussé ses nouveaux administrateurs à investir dans six nouveaux domaines dotés des extensions suivantes : .mn, .gd, .la, .am, .gs et .vg. Le sujet avait d’ailleurs été évoqué dans cet article si ma mémoire ne me fait pas défaut.

Entre temps, les lobbies autorités compétentes ne sont pas restées les mains dans les poches et elles sont même parvenues à faire tomber un premier nom de domaine en mai dernier : thepiratebay.gs.

Il faut croire que cela ne suffisait pas car The Pirate Bay vient tout juste de perdre un autre nom de domaine, et plus précisément son .am. Pour le moment, on ne sait pas ce qui s’est passé mais Torrent Freak pense qu’il a fait l’objet d’une nouvelle plainte. Remarquez, ce ne serait pas très étonnant.

Non, bien sûr, mais cela importe peu puisque les administrateurs du site ont quelques coups d’avance. Ils l’ont souvent répété par le passé mais ils ont enregistré des dizaines de noms de domaine différents pour protéger leur site. L’hydre n’est donc pas prête de rendre son dernier soupir.

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Wikipédia débarque sur IFTTT !

C’est loin d’être la première fois que nous parlons du bien connu service IFTTT sur la Fredzone, et pour cause, puisque celui-ci peut se révéler particulièrement utile lorsqu’il s’agit d’automatiser certains liens que nous avons l’habitude de faire entre différents sites web. Aujourd’hui, c’est au tour de Wikipédia de rentrer dans les rangs des services disponibles.

On ne reviendra bien évidemment pas sur l’utilité de Wikipédia, mais il y a nécessairement celle de sa présence sur IFTTT qui se pose. Mais figurez-vous qu’elle est loin d’être injustifiée et que cette nouvelle chaîne pourrait même bien vous intéresser.

Wikipédia sur IFTTT
Wikipédia est sur IFTTT et se rend bien utile !

En effet, la chaîne Wikipédia vous propose diverses actions, ou plutôt divers événements pour lesquels vous allez pouvoir choisir d’être notifié au travers de tous les services proposés par IFTTT.

Si vous avez déjà mis les pieds sur la page d’accueil de Wikipédia, vous n’êtes pas sans savoir que l’encyclopédie propose différentes sélections, et notamment l’image du jour ou même l’article du jour. Via IFTTT, vous pourrez être notifié de ces sélections, par mail par exemple. Il en va d’ailleurs de même pour la définition du jour sur le Wiktionnaire.

IFTTT va également vous permettre de traquer les éditions sur Wikipédia, en recevant des alertes pour chaque édition d’un certain utilisateur ou, peut-être plus intéressant encore, sur une certaine page ou lorsqu’un certain hashtag est indiqué. Ces alertes vont par exemple vous permettre de tweeter chacune de vos éditions sur l’encyclopédie libre.

Enfin, vous pourrez également avoir une idée des modifications faites dans une catégorie spécifique : chaque fois qu’un article y sera modifié ou ajouté, un événement sera provoqué et vous pourrez l’intercepter avec IFTTT.

En bref, c’est plutôt sympa, et on retrouvera comme à l’accoutumée divers exemples de base, comme le fait de redéfinir le fond d’écran de son smartphone chaque jour avec l’image du jour de Wikipédia.

Quand Spotify aide à retrouver des enfants enlevés

On entend souvent parler d’histoires où un voleur un peu simple d’esprit (on va dire ça comme ça) se fait rattraper en partageant des selfies sur le compte Facebook de la victime ou grâce à des services et fonctionnalités de localisation de terminaux. Mais c’est Drew Weber, un enquêteur travaillant sur une affaire d’enlèvement, qui a eu une idée pour le moins originale : utiliser Spotify pour localiser les deux enfants victimes.

Spotify n’a d’ailleurs été que le commencement et d’autres services comme Netflix auront également été utiles pour confirmer la position et la communiquer aux services habilités à intervenir afin que tout se finisse bien pour les enfants.

Spotify
Inutile de vous cacher, Spotify sait où vous êtes

Tout commence par une bataille judiciaire entre deux parents, concernant la garde des enfants : alors que leur père gagne le procès, leur mère ne l’entend pas de cette oreille et décide purement et simplement de les enlever.

Après quelques mois de fuite, l’enquête ne donne toujours rien, et nous voici donc au moment où Weber a son idée : il a vent du fait que la femme en question est une utilisatrice de Spotify. Il fait alors le nécessaire auprès du service de streaming pour obtenir l’accès à ce compte, et c’est à ce moment-là que tout s’accélère.

Parvenant à récupérer l’adresse IP utilisée pour écouter de la musique, les enquêteurs parviennent alors à localiser l’auteure de l’enlèvement, une localisation d’autant plus confirmée par la même technique appliquée à d’autres services de streaming, comme indiqué plus haut.

Tout est bien qui finit bien, donc (aux yeux de la loi tout du moins, on passera sur le ressenti des enfants sur la situation). Et on ne manquera pas de noter que si c’est Spotify qui a ici été utilisé, d’autres auraient très bien pu faire l’affaire : personne n’est vraiment anonyme sur Internet.

Via | Photo : Benjamin Kerensa

NASA : baladez-vous sur la planète rouge avec Mars Trek

La NASA s’intéresse beaucoup à la planète Mars depuis quelques années et l’agence a même lancé un second robot en 2004 dans la région de Terra Meridiani. Opportunity, c’est son nom, se balade gaiement à la surface de la planète depuis un peu plus de dix ans et il a même parcouru plus de 42 kilomètres durant ce laps de temps. Pas mal, non ?

Certes et le plus beau, dans l’histoire, c’est qu’il n’était pas censé tenir le coup aussi longtemps. Loin de là même puisqu’il a été programmé pour fonctionner pendant 90 sols. Et là, il a dépassé les 4 000 sols.

Mars Trek
Et oui, c’est à ça que ressemble la surface de la planète Mars.

Quoi qu’il en soit, la NASA a décidé de mettre à notre disposition une partie des données topographiques obtenues durant ses différentes missions et l’agence vient ainsi de lever le voile sur un tout nouveau service fort intéressant.

Le Google Maps de la planète Mars

Mars Trek, c’est son nom, va effectivement vous permettre de vous balader à la surface de la planète directement depuis votre navigateur, et sans avoir besoin de chausser vos tongs spatiales.

Tout ce que vous avez à faire, c’est de vous rendre à cette adresse et de jouer avec les contrôles présents en bas de l’écran, sur la gauche. Si le coeur vous en dit, vous pourrez même activer la vue en 3D en cliquant sur le bouton correspondant.

Amusant, et ce n’est pas fini car vous allez aussi trouver des options supplémentaires accessibles par le biais de plusieurs boutons placés en haut, sur la droite. Ils vous donneront un accès direct aux lieux repérés par la NASA et aux différents calques composant la carte.

En quelques clics, vous aurez donc la possibilité de faire disparaître les données qui ne vous intéressent pas.

Comme un bonheur ne vient jamais seul, le service propose aussi plusieurs outils pour calculer des distances ou même des dénivelés. Je pense qu’on peut difficilement faire plus complet. Du coup, si vous en avez marre de tourner en rond chez vous et si vous avez envie de prendre l’air, alors Mars Trek devrait beaucoup vous intéresser.

Même chose si vous vous passionnez pour l’espace et les autres planètes de l’univers.

The Pirate Bay : les fondateurs ont été acquittés en Belgique

The Pirate Bay a ouvert ses portes en septembre 2003 et il n’a eu aucun mal à trouver son public. Pas du tout même et c’est assez logique compte tenu de son secteur d’activité. A l’époque, il a même connu une croissance folle et il attirait ainsi plus d’un million de visiteurs uniques chaque jour. Incroyable, non ?

Certes, ce chiffre donne le vertige mais cette popularité n’a pas eu que des bons côtés. Le service s’est effectivement très vite retrouvé dans le collimateur des ayant-droits et ces derniers ne lui ont fait aucun cadeau.

Relaxe The Pirate Bay
Les fondateurs de The Pirate Bay ont été relaxés… en Belgique.

En 2006, la police suédoise a ainsi arrêté les trois administrateurs du site tout en saisissant ses serveurs. L’affaire avait fait pas mal de bruit à l’époque d’ailleurs car une chaine locale avait mis la main sur des documents prouvant l’intervention de la Motion Picture Association.

The Pirate Bay vs les ayant-droits

Le gouvernement s’était d’ailleurs fait taper sur les doigts et les administrateurs de The Pirate Bay avaient rapidement été relâchés dans la foulée. Même chose pour les serveurs utilisés par la plateforme.

Quelques années plus tard, en 2008, un procureur suédois avait remis le couvert en poursuivant quatre personnes accusées d’administrer le service : Fredrik Neij, Gottrid Swartholm, Peter Kolmisoppi et Carl Lundström. Il aura cependant fallu attendre plusieurs mois (2009) pour la tenue d’un procès.

Procès qui s’est soldé par la condamnation des fondateurs du site avec, à la clé, un an de prison ferme et environ 2,7 millions d’euros en dommages et intérêt. Manque de chance pour l’industrie du disque, les accusés ont fait appel et le service a continuer de fonctionner pendant quelques temps.

 Le plus ironique, dans l’histoire, c’est qu’ils étaient aussi… insolvables.

La suite de l’histoire, vous la connaissez sans doute déjà. Facebook et Google ont commencé à faire le ménage en supprimant les liens pointant vers les fichiers torrents. Windows Live Messenger en avait fait tout autant pendant un moment, avant de revenir en arrière.

Les quatre fondateurs du service ont été acquittés par la cour de Mechelse

Entre temps, The Pirate Bay a changé plusieurs fois de nom de domaine et il est ainsi parvenu à passer entre les mailles du filet tendu par les autorités.

Du moins jusqu’en décembre 2014 car c’est à cette date que la police suédoise a de nouveau confisqué les serveurs utilisés par la plateforme. Cela n’a évidemment rien changé car des dizaines de sites miroirs sont apparus sur la toile en l’espace de quelques heures.

Il aura cependant fallu attendre le 1er janvier de cette année pour que le site réouvre réellement ses portes. Et ses ports.

Entre temps, des poursuites avaient été lancées en Belgique contre les fondateurs du site pour violation des droits d’auteur et abus de communications électroniques. Elles n’ont rien donné et les accusés ont été relaxés le 10 juillet dernier et donc hier.

La cour de Mechelse a effectivement estimé que les quatre compères n’avaient plus aucun lien avec The Pirate Bay au moment où les faits leur ont été reprochés. Il faut dire que Gottrib Svartholm croupissait au fond d’une cellule suédoise à cette époque et ce n’est pas simple de gérer un site quand on est en prison.

Même chose pour Fredrik Neij et Peter Sunde qui ne travaillaient plus du tout sur le site à l’époque.

Je ne sais pas si on peut parler de victoire (tout dépend du point de vue où on se place) mais il faut avouer que ce verdict a surpris pas mal de monde. Et surtout les ayant-droits, en fait.

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