Cinq hommes arrêtés pour avoir vendu des boxes Kodi pirates

Kodi rencontre beaucoup de succès chez les pirates et cinq d’entre eux avaient monté un business florissant sur la toile, avec des boxes pirates. Ils ont été arrêtés par les autorités britanniques.

Kodi/XBMC est né en 2003. Initialement pensé pour la Xbox, il permettait aux propriétaires de la console de Microsoft de la transformer en un véritable media center. La solution a rencontré un vif succès. Face à la situation, ses développeurs ont très vite commencé à travailler sur des versions spécialement optimisées pour Linux, Windows ou encore OS X.

Prison Kodi

Vendre des boxes Kodi sur lesquelles ont été installées des applications illégales peut coûter cher.

Grâce à ces multiples versions, le programme s’est trouvé une place sur le marché et il est parvenu à fédérer une véritable communauté autour de lui.

Kodi a su fédérer une véritable communauté autour de sa solution

En 2014, son éditeur a pris la décision de tourner une page. XBMC a alors changé de nom pour devenir Kodi.

Flairant le bon coup, de nombreux accessoiristes ont lancé des boxes fonctionnant sous Kodi. Il existe plusieurs modèles différents. Mieux, en parallèle, la solution a aussi fini par débarquer sur nos téléphones, nos tablettes ou même sur les mini-ordinateurs les plus populaires du marché.

Bien décidés à profiter de la situation pour se remplir les poches, cinq hommes ont donc commencé à vendre des boxes sur la toile.

Histoire de se démarquer de leurs concurrents, ils ont choisi de pré-configurer leurs produits et ils ont ainsi installé dessus une série de plusieurs extensions afin de permettre à leurs clients d’accéder à des chaînes, des émissions sportives ou même des séries en streaming.

Leur initiative a très vite commencé à payer et nos cinq compères ont alors vendu pour plus de 250 000 £ de marchandises.

Les cinq hommes ont été arrêtés

Mais voilà, le problème c’est que toutes ces extensions n’étaient pas forcément légales. Étrangement, les ayants droit n’ont pas goûté la plaisanterie et ils ont donc décidé de porter plainte contre les cinq hommes, par le biais de la FACT et donc de la Federation Against Copyright Theft.

La police britannique a immédiatement ouvert une enquête et elle a remonté la trace des cinq hommes. Des policiers sont allés les cueillir chez eux un peu plus tard et ils ont tous été amenés au poste. Ils passeront prochainement devant un juge et ils risquent de lourdes peines.

Ce n’est en effet pas la première fois que la justice britannique poursuit des vendeurs indélicats. En décembre dernier, un homme a même été condamné à quatre ans de prison pour avoir vendu ce genre de boxes.