Elle a été recalée à un examen à cause de WhatsApp

Fabienne a 18 ans, elle habite dans l’Essex et elle est une bonne élève. Elle a des facilités, bien sûr, mais elle est aussi très travailleuse et elle n’hésite ainsi pas à passer de longues heures cloîtrée chez elle à réviser ses leçons, quitte à sacrifier sa vie sociale sur l’autel de la connaissance. Oui, c’est une bonne élève, mais elle a tout de même été recalée à son dernier examen. Le plus amusant reste d’ailleurs à venir car cet échec, elle le doit à WhatsApp.

Comme la plupart des gens de son âge, Fabienne est en effet très connectée, et donc très présente sur les différents réseaux sociaux du moment. Twitter, Facebook et même Instagram n’ont ainsi plus aucun secret pour elle.

Recalée WhatsApp

Une étudiante de 18 ans a été recalée à un examen à cause de WhatsApp.

Elle utilise aussi WhatsApp depuis plusieurs années pour pouvoir discuter et échanger avec ses amis entre deux séances de révision.

Tout est parti d’un simple message reçu sur WhatsApp

Le matin de son examen de sociologie, Fabienne a reçu un étrange message, un message publié dans une de ses conversations de groupe. Il provenait d’un étudiant suivant un cursus identique au sien et il comprenait une série de plusieurs questions. Les questions de l’examen qu’elle s’apprêtait à passer.

Fabienne a évidemment cru à un canular ou même à une tentative de sabotage et elle n’en a pas tenu compte. Elle s’est donc préparée et elle est partie passer l’épreuve. En lisant le sujet, elle a eu la surprise de découvrir que les questions partagées par l’autre étudiant étaient bien celles de l’examen.

Mais voilà, l’organisateur de l’examen a eu vent de l’affaire et il a donc décidé de ne pas prendre en compte les réponses de notre étudiante à ces questions. Fabienne a donc été recalée et elle devra repasser l’examen plus tard.

Cette décision n’a rien de surprenante en soi. Les règles de l’établissement qui a organisé ce fameux examen imposent clairement aux étudiants de prévenir le corps enseignant en cas de triche. Fabienne ne l’a pas fait, elle était donc fautive.

Fabienne va devoir repasser son examen

Mais voilà, le problème ici, c’est que sur les 40 étudiants suivant la conversation, seuls quatre ont été punis de la sorte. L’établissement n’a pris aucune mesure contre les autres membres du groupe.

Inutile de préciser que notre infortunée amie a eu beaucoup de mal à encaisser la nouvelle. Elle ne comprend effectivement pas pourquoi tout le monde n’a pas été jugé de la même manière et elle estime en outre ne pas avoir triché puisqu’elle n’a rien fait pour obtenir ces fameuses questions.

En attendant, si vous êtes un adepte des discussions de groupe sur WhatsApp, il sera peut-être préférable de faire attention aux messages envoyés par vos contacts. Ils pourraient en effet se retourner contre vous. La France et le reste de l’Europe ne plaisantent pas non plus en terme de tricherie.

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