Et si nous ne venions pas de la Terre ?

Un groupe de scientifiques a donné un nouveau souffle à la théorie de la panspermie, qui prétend que la vie n’est pas née sur Terre, mais qu’elle a été propagée par des bactéries réparties dans la poussière spatiale, les astéroïdes ou les météores qui sont arrivés sur Terre. Les scientifiques ont été récemment stupéfaits de trouver deux anciennes météorites qui se sont écrasées sur Terre il y a 20 ans et qui contenaient effectivement les éléments de base de la vie.

Selon les adeptes de la théorie de la panspermie, la vie se propage comme une « infection interstellaire » et des groupes de planètes dans la galaxie abritent des formes de vie extraterrestres.

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Ellis Silver, un écologiste américain qui analyse l’évolution de la race humaine depuis de nombreuses années, a publié un livre dans lequel il met en évidence un certain nombre de caractéristiques physiologiques pour expliquer pourquoi l’homme a évolué différemment d’autres vies sur Terre.

La théorie de la panspermie et l’origine de la vie sur Terre

Panspermie, ou Panspermia, est un mot grec qui se traduit littéralement par « graines partout ». L’hypothèse de la panspermie stipule que les « graines » de la vie existent partout dans l’Univers et peuvent se propager à travers l’espace d’un endroit à l’autre. Certains croient que la vie sur Terre a pu provenir de ces « graines ».

Les mécanismes de la panspermie comprennent la déflexion de la poussière interstellaire par la pression du rayonnement solaire et des microorganismes extrêmophiles voyageant dans l’espace à l’intérieur d’un astéroïde, d’une météorite ou d’une comète.

L’Homme, cette créature inadaptée à la vie terrestre

Dans son livre intitulé Humans are not from earth («Les humains ne viennent pas de la terre»), le Dr Ellis Silver explique que la race humaine n’est pas née sur cette planète et il cite même diverses preuves pour étayer son argumentation. Selon Silver, il existe de nombreuses différences entre les humains et les autres espèces sur la Terre, ce qui a conduit le chercheur à une telle conclusion.

Dans son livre, le Dr Silver souligne le fait que les humains sont très sensibles à la lumière du soleil – quelque chose contre laquelle d’autres espèces sur Terre sont immunisées. Silver soutient que les reptiles sur la terre sont capables de réguler leur température lorsqu’ils sont exposés au soleil, tandis que l’exposition à la lumière du soleil pendant une longue période de temps causera des vertiges et des coups de chaleur chez les êtres humains.

« L’humanité est censée être l’espèce la plus développée de la planète, mais elle est étonnamment inadaptée et mal équipée pour l’environnement terrestre : affectée par la lumière du soleil, avec une grande aversion pour les aliments naturels, des taux ridiculement élevés de maladies chroniques, etc. », affirme Silver (rapporté par Daily Star).

La terre serait une sorte de prison pour les espèces violentes (comme l’homme)

Silver affirme également que la difficulté de l’accouchement est aussi une preuve que les humains viennent d’un monde étranger. Le chercheur souligne en outre que les fréquents maux de dos chez les humains sont une indication claire que nous sommes d’une planète ayant une gravité beaucoup plus faible. Il suggère que des Néandertaliens tels que l’homo erectus ont été croisés avec une autre espèce, peut-être d’Alpha Centauri, qui est le système stellaire le plus proche de notre système solaire, à environ 4,37 années-lumière du soleil.

Alors pourquoi sommes-nous sur Terre ? Dr Silver a avancé de nombreuses théories sur la raison pour laquelle les êtres humains ont été amenés ici. Selon lui, la terre pourrait être une sorte de prison galactique, et cela explique notre nature violente comme espèce.

« La terre pourrait être une planète prison, puisque nous semblons être une espèce naturellement violente et nous sommes ici jusqu’à ce que nous apprenions à nous comporter. », dit-il.

D’autres preuves de l’existence de vie extraterrestre sur Terre

La théorie selon laquelle la vie a commencé ailleurs a récemment gagné en crédibilité, mais sans les extraterrestres. Deux roches spatiales d’environ 4,5 milliards d’années sont tombées au Texas et au Maroc en 1998. Des études ont montré que les deux météorites, qui proviendraient d’une ceinture d’astéroïdes entre Jupiter et Mars, contenaient de l’eau et des composés organiques.

Si d’autres scientifiques ont affirmé que certaines bactéries sont arrivées sur Terre depuis l’espace, Chris McKay, un astrobiologiste de la NASA, pense lui que sauter à la conclusion qu’il s’agit de vie extraterrestre est « un bien grand saut ».

Le Professeur Wainwright de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni prévoit quant à lui d’enquêter plus profondément, et croit que la vie arrive constamment de l’espace et que cette vie n’est pas d’origine terrestre.

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