Évitez de vendre vos enfants sur Twitter, même pour rigoler

Alex McDaniel est dotée d’un solide sens de l’humour et il lui arrive souvent de faire des plaisanteries sur Twitter. La dernière en date a eu des effets inattendus puisqu’elle a poussé les services de protection de l’enfance à venir lui rendre une petite visite.

Alex n’est pas un simple visage perdu parmi la foule. Après avoir passé un diplôme supérieur en journalisme, elle a travaillé pendant plusieurs mois pour le Birmingham Magazine avant de décrocher un poste de reporter pour une revue digitale originaire de l’Alabama.

Enfant Twitter

Après cette expérience, elle est partie travailler pendant plusieurs mois pour une autre revue spécialisée dans le sport avant de décrocher le poste d’éditeur pour Oxford Newmedia.

Tout est parti d’une simple blague sur Twitter

Très active sur les réseaux sociaux, il lui arrive fréquemment d’évoquer sa vie de maman et de divertir ses followers avec des anecdotes truculentes sur ses enfants. Plus tôt dans le mois, elle a ainsi rapporté une discussion amusante avec son fils de trois ans et elle a fini sur une blague potache en proposant son petit garçon à la vente pour un minimum de 12 $.

La semaine suivante, les services de protection de l’enfance ont débarqué sur son lieu de travail pour lui demander des explications.

Durant l’échange, les agents lui ont appris qu’un homme anonyme avait téléphoné à la hotline de la division locale des services de protection de l’enfance pour signaler le tweet publié par Alex.

En dépit du caractère humoristique du message, le superviseur de la section a pris la décision d’envoyer un agent sur place pour mener une enquête et pour déterminer si l’enfant était en danger.

Les services de la protection de l’enfance ont débarqué sur son lieu de travail

Alex a été longuement interrogée et l’agent a également examiné son fils pour déterminer s’il était victime de maltraitance, le tout sous la supervision de l’adjoint au shérif. Plus tard, un travailleur social a également procédé à une inspection minutieuse de la maison où vivaient la mère et son fils.

Cette dernière s’est pliée à tous les examens demandés et elle a ensuite raconté toute l’affaire sur Twitter. Si elle ne blâme pas les services de protection de l’enfance, elle a tout de même indiqué qu’elle ne comprenait pas ce qui avait poussé l’informateur anonyme à faire ce signalement.

Pour elle, son message ne prêtait pas franchement à confusion et il suffisait de le lire pour s’en rendre compte. En réalité, elle pense qu’il s’agissait peut-être d’une attaque ciblée ou même d’une vengeance, mais elle n’a malheureusement aucun moyen de le prouver.

En attendant, cette histoire prouve une fois de plus l’importance de faire attention aux propos tenus sur les réseaux sociaux.

 

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