Facebook intensifie la lutte contre la désinformation

Après le récent accès de Trump à la tête des États-Unis, l’influence des réseaux sociaux dans les élections est devenue polémique. En tant qu’oxygène de la démocratie, la qualité des informations publiées est en effet d’une importance capitale. À ce propos, le réseau social le plus utilisé au monde a été accusé d’avoir publié des canulars pour faire gagner le candidat.

Mark Zuckerberg, le patron du groupe, dément totalement quelque implication que ce soit de la part de sa société dans cette affaire. Il a déclaré que son organisation a déjà beaucoup travaillé pour lutter contre la propagation de ces rumeurs. Toutefois, il admet qu’il reste encore beaucoup à faire.

Intox Facebook

Facebook souhaite mieux s’armer contre les intox.

Le jeune milliardaire prévoit alors de prendre 7 nouvelles mesures pour éviter que les mêmes situations se reproduisent.

Des rectifications techniques en interne

Le fondateur de Facebook estime que l’amélioration de leur capacité à classifier la désinformation est une priorité. Il faudrait donc un meilleur système que celui des algorithmes déjà mis en place afin d’évaluer ce que les utilisateurs signalent comme faux. Une simplification du signalement serait aussi une tactique permettra notamment de repérer rapidement les intox.

En outre, il souhaite instaurer un système d’avertissement. Les internautes qui lisent ou partagent des éléments déjà signalés seront désormais avertis à l’avance. Un reliage des articles de qualité va également permettre aux utilisateurs d’éviter de tomber hasardeusement sur des hoax.

Une meilleure gestion des externalités

Facebook prévoit une révision de la politique publicitaire. Le but serait surtout de ne pas intégrer ou afficher des publicités dans les applications ou les sites comportant des contenus suspicieux.

Le PDG a surtout constaté que son équipe doit apprendre du métier de journaliste, afin de maîtriser le fonctionnement de l’industrie de l’information. Il paraît également que l’équipe du réseau le plus populaire au monde est entrée en contact avec des organisations de fact-checking. Elle espère beaucoup apprendre des pratiques de celles-ci.

Zuckerberg a décidé de consacrer spécialement un certain budget pour cette guerre qu’il engage contre ces fausses publications. Son principal objectif consiste en fait à empêcher ces désinformateurs de percevoir des revenus grâce à ce qu’ils publient. Il promet ainsi que la plateforme Facebook Audience Network ne les rémunérera plus.

Mots-clés facebookweb