Facebook Live : un homme poursuivi pour un canular sur fond de suicide

Facebook Live se retrouve une nouvelle fois mêlé à un fait divers. Plus tôt dans la semaine, un homme âgé d’une vingtaine d’années a en effet diffusé une vidéo sur la plateforme dans laquelle il menaçait de se jeter sous un train pour mettre fin à ses jours.

La police a rapidement eu vent de l’affaire et elle a immédiatement envoyé plusieurs agents sur place pour le secourir.

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En début de semaine, un homme de vingt-et-un ans vivant à proximité de la commune de Saint-Lô dans la Manche a donc diffusé une vidéo en direct en passant par la célèbre solution.

Il a menacé de se jeter sous un train sur Facebook Live

L’auteur de la vidéo semblait à la fois stressé et désemparé. Suffisamment pour évoquer son suicide à de multiples reprises.

Durant la retransmission, l’homme a en effet assuré vouloir mettre fin à sa vie en sautant du pont de Rocreuil, un pont dominant les voies ferrées empruntées par les trains de la région et situé non loin de Saint-Lô.

La cellule Pharos a rapidement eu vent de l’affaire et elle a immédiatement alerté les autorités locales. La police et les pompiers ont alors envoyé des hommes sur place pour lui venir en aide et pour le ramener à la raison.

Toutefois, en arrivant sur place, les agents ont réalisé que l’auteur de la vidéo n’avait aucunement l’intention de se suicider.

Un canular qui va lui coûter cher

En réalité, cet appel au secours tenait davantage du canular et l’homme a alors évoqué une dispute avec sa petite amie le matin même, une dispute qui l’avait poussé à tourner cette séquence et à la partager sur la plateforme pour attirer son attention.

En attendant, l’opération a mobilisé des dizaines d’agents pendant près de deux heures et elle a également eu un impact considérable sur le trafic de la ligne reliant Caen à Rennes puisque la SNCF a été obligée de suspendre ses trains durant toute la durée de l’intervention.

En conséquence, l’auteur de cette fameuse vidéo va être tenu de s’expliquer devant un tribunal et il sera ainsi jugé le 10 janvier 2018 pour ces faits pour divulgation d’un faux sinistre ayant entraîné l’intervention des secours.