Facebook m’aime bien

Comme vous devez déjà le savoir, Facebook propose depuis quelques jours des adresses personnalisées. Evidemment, bon nombre d’internautes se sont jetés dessus afin de réserver leur nom et d’éviter de se le faire piquer. Normal, on les comprend facilement. Oui, sauf que moi et d’autres blogueurs, on n’a pas eu besoin de le faire. Non, parce que Facebook nous aime bien et qu’il avait déjà mis nos noms de côtés.

Facebook m'aime bien

Depuis le samedi 13 juin dernier (à 6h01 pour ceux qui ont le souci du détail), Facebook propose à tous ses utilisateurs des adresses personnalisées pour faire un peu plus chic. C’était un peu comme le lancement d’une nouvelle Playstation, un vrai moment de folie et il paraît même que des gars ont fait la queue depuis la veille pour être prêt à la minute même où l’option serait accessible.

Moi, j’étais en week-end, je me suis levé vers 11 heures alors on peut dire que j’étais un peu à la bourre. Aussi, lorsque j’ai tenté de réserver http://www.facebook.com/fredericpereira et que Facebook m’a dit que le nom d’utilisateur était déjà pris, je ne me suis posé aucune question et j’ai opté pour un petit frederic.pereira de derrière les fagots. Astucieux, hein ?

Et puis hier, en fouinant un peu dans mon Reader, je suis tombé sur un billet d’Eric qui expliquait que Facebook lui avait réservé d’entrée de jeu son nom d’utilisateur. Langue de pute comme je suis, j’ai tout-de-suite trouvé ça injuste, inqualifiable, inadmissible, jusqu’à ce que je me rendre compte que le service avait fait pareil avec moi et qu’il m’avait aussi mis http://www.facebook.com/fredericpereira de côté. Trop de la balle, quoi.

Mais il n’empêche que je ne suis pas le seul Frédéric Pereira de la planète Facebook (bon, en même temps, les autres ne comptent pas vraiment) et je me demande bien en quoi je méritais plus cette adresse que mes charmants homonymes. C’est parce que je suis blogueur ? Parce que j’ai plus de 10 amis virtuels ? Faut bien l’avouer, même si la nouvelle fait plaisir, elle laisse quand même un arrière-goût amer dans la bouche.

Finalement, le web, c’est comme la vraie vie : nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne…