Facebook poursuit des vendeurs chinois de faux comptes, de likes et d’abonnés

Facebook a fait une drôle d’annonce le vendredi 1er mars 2019. En effet, l’entreprise a déclaré qu’elle avait enclenché une action en justice contre un groupe de sites internet chinois qui vend de faux comptes d’utilisateurs, des mentions « j’aime » et des abonnés sur les plateformes Facebook et Instagram.

Plus précisément, la plainte déposée par Facebook au niveau du district nord de la Californie accuse quatre entreprises chinoises : Xiu Network Science and Technology Company, Home Network (Fujian)  Technology, Xiufei Book Technology et Xiu Feishu Science and Technology Compagny.

De plus, Facebook a également dressé un acte d’accusation contre trois personnes résidant en Chine qu’elle accuse d’avoir enfreint les règles commerciales et conditions de service de Facebook et Instagram en exploitant « une série de sites Web promouvant la vente de faux comptes et de comptes inauthentiques ».

Ces entreprises chinoises ont débuté leur commerce en 2017

Il faut entendre par faux comptes, les comptes présentant des informations erronées sur les utilisateurs. Quant aux comptes inauthentiques, ils désignent les activités non authentiques ou anormales effectuées par lesdits comptes. Dans la plainte, Facebook allègue que ces sociétés chinoises et personnes malhonnêtes ont commencé à œuvrer à partir de 2017.

Bien que TechCrunch ait demandé à Facebook de fournir plus de détails sur la gravité de la situation et sur les raisons qui la poussent à agir maintenant, le site d’informations n’a pas encore reçu de réponse.

Plusieurs plateformes numériques ont pu être exposées

En tout cas, ce n’est pas la première fois que Facebook est confrontée à ce genre d’activités illégales sur ses plateformes. Néanmoins, selon TechCrunch, les sociétés et personnes incriminées par Facebook ont dû taper fort pour que l’entreprise de réseaux sociaux en arrive à les traîner devant la justice.

Dans la plainte, on peut ainsi lire que Facebook poursuit les sites internet et leurs complices pour violation de la marque et pour violations des conditions de services et domaines du cybersquattage portant son nom. L’entreprise réclame également 100.000 dollars de dommages et intérêts.

Facebook a d’ailleurs noté que les défendeurs « s’engagent dans l’enregistrement et la vente de comptes en bloc pour divers sites de réseautage social ». Par ailleurs, mis à part Facebook, ces sites internet chinois proposent aussi des faux comptes pour les plateformes numériques comme Twitter, Google et d’autres encore.

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