Knowing, Nicolas Cage en visionnaire…

Imaginez un instant si vous pouviez prévoir les catastrophes à venir… Au moins, une grosse qui fait vraiment peur. Que feriez- vous ? Essayeriez-vous, tel Nicolas Cage, de sauver le monde ou est-ce que vous vendriez toutes vos actions histoire de passer un peu de bon temps ? Et bien Knowing, qui ne sortira vraisemblablement pas avant 2009, pourra vous fournir au moins un début de réponse…

Figurez-vous que j’aime beaucoup Nicolas Cage depuis la sortie de Rock et de Volte-face. Surtout que voilà, Nicolas (oui, on se tutoie) est quand même le neveu de Francis F. Coppola, que j’apprécie aussi énormément.

Et c’est comme ça que je me suis tapé ce navet de Ghost Rider. Une énorme déception, qui m’a valu plusieurs séances chez un thérapeute particulièrement qualifié mais dont je préfère taire le nom ici. En bref, Nicolas m’a déçu, Nicolas m’a trahi et c’est un peu pour cela que Knowing me fait vraiment très très peur.

Tout commence en effet lorsque Nicolas découvre des dessins d’enfants remontant aux années 50 et des boulettes. L’un d’entre eux décrit en effet un évènement vraiment super terrible, qui a l’air parfaitement logique et réel mais qui n’a pas encore eu lieu. Alors déjà, j’aimerais quand même qu’on m’explique ce qui pousse notre Nicolas à examiner des dessins d’enfants et à croire qu’ils renferment une prophétie. Non parce que bon, faut quand même pas pousser mémé dans les orties.

Du coup, Nicolas va jouer au héros et faire tout son possible pour empêcher ce grand malheur. Oui oui, le pauvre gars va partir à l’aventure pour sauver le monde de l’apocalypse et tout ça après être tombé sur les dessins d’un gamin. Le plus drôle, c’est qu’on en fait un film et qu’on s’attend à ce que des gens aillent le voir.

Alors finalement, la seule raison pour laquelle je parle de ce film, outre le fait que Nicolas joue dedans et qu’on doit se faire un golf demain, c’est qu’il est réalisé par Alex Proyas, le type qui a bossé sur The Crow et Dark City. Espérons juste qu’il ne se plante pas, hein…

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