Fondation, le cycle d’Asimov, adapté au cinéma…

C’est chez Guillaume que je suis tombé sur cette excellente nouvelle. Le Cycle de Fondation, l’une des plus grandes œuvres d’Isaac Asimov, sera sans doute adaptée prochainement au cinéma. Pour un peu, on aurait presque envie de sabrer le champagne, d’autant plus qu’il s’agit là d’une des plus grandes sagas littéraires de science-fiction. Sans rire, c’est un incontournable que les Geeks ont bien du lire au moins une fois dans leur vie.

Pour ceux qui ne la connaissent pas, l’histoire de Fondation prend place en plein dans le treizième millénaire, alors que l’univers est gouverné par l’Empire, qui ne semble avoir aucune limite. Hari Seldon, lui, n’est qu’un petit scientifique de rien du tout, le genre de gars qui semble totalement inoffensif. Sauf qu’il va inventer une nouvelle science, un nouveau savoir, la psychohistoire, qui permet de prédire l’avenir. Oui, rien que cela…

Et c’est ainsi qu’il va découvrir que l’Empire est condamné à disparaître d’ici quelque chose comme cinq siècles. De la même manière, il apprend aussi que, suite à cette catastrophe, l’univers tout entier sera plongé dans le chaos et la désolation durant… trente mille ans. Forcément, il y a mieux, hein… Donc notre brave vieillard va potasser sur un moyen de réduire cette période à mille ans et, pour se faire, il va créer la Fondation.

L’Empire, très sympathique, lui offrira donc une planète pour son projet : Terminus, qui se trouve à l’extrémité la plus lointaine de la galaxie. Là, Haris va décider de diviser la Fondation en deux. La Première Fondation, berceau du matérialisme, sera chargée de répertorier toutes les connaissances humaines et de préparer la chute de l’Empire. La Seconde Fondation, mystérieuse et inconnue, sera placée à l’autre bout de la galaxie et axera ses recherches sur les pouvoirs psychiques. Ensemble, elles pourront préserver le sort de l’humanité.

Evidemment, cela ne sera pas aussi simple que ça. Le projet d’Hari Seldon rencontrera de nombreux détracteurs, des gens peu scrupuleux qui feront tout pour le saboter. De la même manière, si la psychohistoire peut prédire les évènements à venir à l’échelle de l’univers, ce n’est pas non plus une science exacte et un grain de sable peut parfaitement changer la donne.

Très concrètement, cette saga a bercé une grande partie de mon enfance. Au fil des volumes, on saute de surprises en surprises jusqu’à un final… tout proprement saisissant. A noter que les studios New Line ne produiront que le premier tome de la saga. Si ce dernier rencontre le succès qui lui est du, alors ils passeront aux suivants, ce que j’espère de tout coeur. Le truc, quand même, c’est qu’ils vont avoir énormément de boulot pour retranscrire l’univers décrit par Asimov…

Sortie prévue en 2009. Moi, j’y serai, et vous ?

Via GUIM

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