Google Compute Engine : un concurrent à Microsoft Azure

C’est peut-être l’une des nouvelles les plus importantes de la Google I/O, la firme va effectivement lancer très prochainement une nouvelle infrastructure destinée avant tous aux développeurs ayant besoin d’une grande puissance de calcul : le Google Compute Engine. Un service similaire à ce que l’on peut trouver du côté d’Amazon avec l’EC2 ou même du côté de Microsoft avec Azure. Plutôt prometteur, d’autant plus que le maitre mot de cette technologie, c’est la flexibilité. La flexibilité, mais aussi la performance, cela va de soi. Et si vous avez envie d’en savoir un peu plus sur le Compute Engine, alors on peut dire que vous êtes très bien tombés.

Google Compute Engine : un concurrent à Microsoft Azure

Pour sa nouvelle plateforme, Google va miser sur deux systèmes d’exploitation : Ubuntu et CentOS. Des systèmes d’exploitation qui seront mis à la disposition des développeurs en travers d’instances dédiées et flexibles. Le nombre de coeurs, la quantité de mémoire vive, le stockage, on pourra bien évidemment façonner ces dernières à notre convenance. D’après les informations dont on dispose, l’utilisateur pourra ainsi opter pour une instance composée de 1 à 8 coeurs, de 3.75 à 80 Go de mémoire vive et de 420 Go à 3 To d’espace de stockage. Côté prix, Google appliquera une tarification à l’heure oscillant entre 0,145 $ et 1,16 $ suivant l’instance créée.

Et la bande passante alors ? Localement, sur la région, elle sera illimitée et ce aussi bien en upload qu’en download . En revanche, Google appliquera une tarification spécifique pour les connexions nationales et une autre tarification pour les connexions intercontinentales. Histoire de nous faciliter les choses, Big G a d’ailleurs préparé un guide complet sur ces fameuses instances, avec toutes les configurations et toutes les spécifications techniques qui vont bien. Pour le consulter, tout se passe à cette adresse. Et sinon, sachez qu’il est aussi possible de trouver un PDF dédié à la nouvelle plateforme de Google en cliquant ici.

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