GTA San Andreas : la version mobile sortira le mois prochain

GTA San Andreas est considéré par beaucoup de gens comme l’un des meilleurs épisodes de toute la franchise. Tout le monde ne le sait pas forcément mais il a même été le titre le plus vendu sur PlayStation 2 en 2004. Certains d’entre vous ont peut-être passé quelques nuits blanches dessus et si c’est votre cas, alors voici une nouvelle qui devrait vous faire plaisir… San Andreas va effectivement débarquer sur nos plateformes mobiles préférées dès le mois prochain, soit en décembre ! Le meilleur reste à venir car le coquin sera en plus disponible sur iOS, Android et Windows Phone. Les trois, carrément !

Autrement dit, vous allez pouvoir retrouver CJ et vous promener tranquillement dans Groove Street depuis votre smartphone, ou votre tablette tactile. La date exacte de la sortie de la version mobile de GTA San Andreas n’est pas encore connue, mais ce n’est qu’une question de semaines avant que nous puissions mettre la main dessus et autant dire que c’est un beau cadeau que nous offre Rockstar.

GTA San Andreas mobile

GTA San Andreas va bientôt débarquer sur iOS, Android et Windows Phone.

D’autant plus que l’éditeur ne s’est pas contenté d’un simple portage. Il a également souhaité remettre les graphiques au goût du jour avec un peu plus de dynamique et davantage d’effets au niveau des ombres. La distance maximale de vision a également été revue à la hausse et cela devrait favoriser l’immersion des joueurs. Même chose pour la palette de couleurs et les textures, remaniées pour l’occasion.

La maniabilité ne devrait pas non plus être en reste puisque Rockstar a inventé un nouveau système basé sur des contrôles contextuels. Très concrètement, le placement des boutons virtuels variera en fonction de ce que vous serez en train de faire, et selon que vous vous baladiez tranquillement en ville ou que vous conduisiez votre véhicule. C’est encore assez flou pour le moment, mais c’est quand même une bonne chose que l’éditeur se concentre là dessus. Il faut bien l’avouer, les contrôles virtuels ont leurs limites.

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