Harry Potter et le Prince de sang mêlé…

Savez-vous ce que j’aime, avec l’œuvre de Rownling ? C’est qu’elle est parvenue à réconcilier les jeunes et les moins jeunes avec la littérature. Et, mine de rien, ce n’était pas une mince affaire. Alors comme chacun le sait, la saga des Harry Potter est en cours d’adaptation au cinéma. Et, mine de rien, nous voilà arrivés au sixième volume avec Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé…



Six ans… Oui, six ans que ce brave Harry Potter a rejoint l’école de magie de Poudlard. Six années passées à sécher les cours, à tuer des monstres horribles, à draguer les filles et à affronter Voldemor, le Michael Jackson des méchantes ténèbres. Faut dire ce qui est, le brave Harry a eu des hauts et des bas mais il s’est toujours montré excessivement vaillant. Un peu trop, d’ailleurs…

Pour ne rien vous cacher, le Prince de Sang Mêlé est l’un de mes volumes préférés. Les premiers opus étaient sympathiques, mais s’adressaient à peu trop aux gamins. En gros, ça sentait trop la lavande et pas assez la… Euh… Bref, vous avez compris l’idée. Alors que dans le sixième bouquin, on tombe sur un Harry violent, possédé, révolté. Un Harry qui n’a pas peur de frapper l’adversaire là où ça fait le plus mal. Oui, du coup tous les personnages de l’histoire gagnent en réalisme et en profondeur.

Alors forcément, ça va donner et j’attends de pied ferme le 26 novembre.