Il insulte les gendarmes sur Facebook et finit au tribunal

Facebook n’est pas et ne sera jamais une zone de non-droit. Nous venons d’en avoir encore une fois la preuve avec cette nouvelle affaire. En effet, un internaute va être convoqué devant le tribunal correctionnel de Dax après avoir insulté les gendarmes des Landes sur la plateforme.

L’histoire remonte au début du mois. Un Landais dont l’identité n’a pas été divulguée a publié un message insultant dans un groupe créé sur la plateforme : Les Routes Landaises.

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Entièrement dédié à la circulation dans les Landes, ce groupe est également utilisé par les internautes pour signaler la présence des radars ou des patrouilles de la gendarmerie.

Facebook n’est pas une zone de non-droit

Si l’ambiance au sein du groupe est généralement bon enfant, il arrive parfois que des internautes s’en prennent verbalement aux représentants des forces de l’ordre et un internaute a ainsi publié un message particulièrement insultant pour les gendarmes des Landes.

L’homme pensait sans doute que les propos tenus sur la plateforme n’engageaient pas sa responsabilité, mais les gendarmes visés par les insultes n’ont pas vu les choses de la même manière et ils ont ainsi pris la décision de poursuivre l’internaute devant la justice.

Comme l’a expliqué Christophe Triollet, le commandant en charge de la gendarmerie des Landes, à nos confrères de France Bleu Gascogne, le problème ici n’est pas d’avoir signalé la présence des forces de l’ordre sur un axe routier, mais d’avoir sciemment insulté les représentants de la loi.

L’internaute à l’origine des insultes sera convoqué au tribunal

Suite à la publication de ce message, les autorités ont demandé l’ouverture d’une enquête et l’internaute soupçonné d’être à l’origine de ces insultes a été rapidement identifié. Il a ensuite été entendu par la gendarmerie la semaine dernière et il est poursuivi pour outrage au dépositaire de l’autorité publique. L’homme passera prochainement devant le tribunal correctionnel de Dax pour répondre de ses agissements.

Il risque un maximum d’un an de prison assorti d’une amende pouvant atteindre les quinze mille euros.

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