Il s’est fait virer pour avoir tenu des propos sexistes sur Facebook

Facebook est un outil vraiment formidable. Bien utilisé, il peut nous aider à rester en contact avec nos proches, ou même à décrocher un nouvel emploi. Génial, non ? Certes, mais il peut aussi avoir l’effet inverse et un australien vient d’en faire l’amère expérience. Il s’est effectivement fait virer pour avoir tenu des propos sexistes et insultants sur le réseau social.

A la base, tout est parti d’un message publié par une auteure féministe du nom de Clementine Ford. Elle habite à Melbourne et elle se bat depuis plusieurs années pour faire respecter les droits des femmes. Il s’agit donc d’une artiste engagée.

Licenciement Facebook

On peut aussi perdre son boulot en racontant des conneries sur Facebook.

Cela fait d’elle une cible de choix pour les hommes les plus misogynes et certains d’entre eux vont parfois très loin.

Clementine se fait souvent insulter sur Facebook

C’est notamment le cas d’un certain Gary White. Il a répondu la semaine dernière à une publication de Clementine en tenant des propos très insultants et en lui disant ainsi qu’elle dirait sans doute moins de bêtises avec un pénis dans la bouche.

Clementine aurait pu ignorer le message mais elle a fait le choix de prendre quelques captures et de les partager avec sa propre communauté, avec une ou deux photos en prime. Dont une sur laquelle le fameux Gary pose avec son fils et sa fille.

L’histoire aurait pu s’arrêter là mais un autre homme du nom de Michael Nolan a alors laissé un commentaire à la suite de cette publication, en traitant l’auteure de « slut ». Ce qui peut se traduire par « salope » en bon français.

Le respect ne se limite pas à la vraie vie

Manque de chance pour lui, son profil est public et il fait clairement apparaître le nom de son employeur, une société immobilière du nom de Meriton Apartments.

Ni une, ni deux, Clementine a publié un nouveau message en interpelant directement la société et en lui demandant si elle trouvait normal qu’un de ses cadres tiennent de tels propos sur Facebook. L’entreprise a ouvert une enquête et après avoir vérifié les dires de l’artiste, elle a décidé de congédier Michael Nolan pour faute grave.

Cela ne devrait pas vous surprendre mais l’auteure a été très attaquée suite à cette décision. Elle a néanmoins tenu à apporter quelques éclaircissements dans un autre message publié hier sur le célèbre réseau social.

Elle explique notamment qu’elle n’éprouve aucun regret et que chacun est responsable de ses actes. De ses actes, mais aussi des choses qu’il dit ou qu’il écrit. Ces règles s’appliquent à la vie réelle, bien sûr, mais également à internet et aux réseaux sociaux.

En d’autres termes, le respect n’a pas de frontière et il est évidemment très difficile de ne pas être d’accord avec elle.

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