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Il va falloir vous méfier de vos sextoys connectés

Nous vivons tous dans un monde qui se veut à la fois plus intelligent et plus connecté. Il suffit d’ailleurs de regarder du côté du marché de la domotique pour se rendre compte de tout le chemin parcouru ces dernières années. Entre les thermostats intelligents, les volets roulants automatiques et les serrures connectées, nous avons tout ce qu’il faut pour rendre nos habitations plus intelligentes.

Nos villes n’échappent pas non plus à cette nouvelle dynamique. Les communes sont de plus en plus friandes de ce genre de technologies et certaines poussent d’ailleurs le concept assez loin en déployant dans leurs rues et dans leurs quartiers des lampadaires intelligents et d’autres infrastructures similaires.

Sextoys connectés

Les sextoys connectés peuvent se montrer un peu trop curieux parfois.

Oui, le monde est de plus en plus connecté et cela vaut aussi pour nos sextoys. De nombreuses entreprises spécialisées ont d’ailleurs massivement investi sur ces technologies afin de se démarquer de leurs concurrents.

Le monde est de plus en plus connecté, et les sextoys aussi

Standard Innovation Corporation fait partie de celles-là et la société propose ainsi aux couples un sextoy connecté pour rendre leurs nuits un peu plus folles : le We-Wibe 4.

Ce produit évoque peut-être quelque chose en vous et c’est assez logique car il est extrêmement populaire sur le marché. Il se positionne sur le marché des vibromasseurs connectés et il peut être utilisé seul, ou en couple. Derrière, on peut le piloter à distance à l’aide de sa télécommande ou d’une application mobile spécialement développée pour iOS ou Android.

L’outil est plutôt bien conçu et il permet notamment de régler le niveau de vibration du produit ou même de créer des programmes complets. Pas mal, non ?

Certes, mais il y a tout de même un problème dans l’histoire. En observant le fonctionnement de l’application, des experts en sécurité se sont rendus compte que l’outil avait la fâcheuse tendance à transmettre de temps en temps des données à son constructeur. Des données comme la fréquence à laquelle l’utilisateur ou l’utilisatrice change l’intensité du vibreur de l’appareil.

Une application un peu trop curieuse

L’entreprise n’a pas nié les faits et elle a simplement indiqué que ces données étaient surtout utilisées pour déterminer des tendances afin d’améliorer le produit. Elle a précisé en outre que ces données étaient totalement anonymisées au passage et elle s’est engagée à clarifier ses conditions d’utilisation.

Reste à savoir si ces explications – et ces promesses – rassureront les utilisateurs du produit en question. Parce que bon, à la base, un sextoy est quand même (un peu) de l’ordre de l’intime.

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Fred

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