Ils veulent construire une centrale solaire spatiale pour sauver la planète

Le Caltech et Northrop Grumman ont décidé de s’associer pour travailler sur un projet extrêmement prometteur. Ils envisagent en effet de construire une centrale spatiale solaire afin d’alimenter tous les pays du globe en énergie. Cela vaut aussi pour les régions les plus reculées et pour les pays en voie de développement. Pas de doute, cette incroyable structure pourrait changer beaucoup de choses.

Le California Institute of Technologie est actuellement une des meilleures universités des Etats-Unis. Parmi ses anciens étudiants, on trouve tout de même plus de trente prix Nobel ainsi que plusieurs prix Crafoord.

centrale solaire spatiale

Des chercheurs envisagent de construire une centrale solaire… spatiale.

Robert Oppenheimer était ainsi scolarisé là bas avant d’inventer la bombe nucléaire et il en va de même pour de nombreuses autres personnalités telles que Marc Aaronson, Charles Francis Richter ou encore Stephen Wolfram.

Une centrale solaire pour alimenter tous les pays du globe

Northrop Grumman, pour sa part, est un immense conglomérat très présent sur le secteur de l’aéronautique, de l’espace et de l’électronique.

En 2012, il occupait même la quatrième place du podium consacré aux entreprises d’armement dans le monde. Rien de surprenant à cela d’ailleurs car il s’est illustré à maintes reprises par le passé et c’est notamment lui qui est à l’origine du module lunaire Apollo.

Ces deux entités ont donc décidé de mutualiser leurs compétences et leur savoir-faire afin de travailler sur un des projets les plus ambitieux de ces dix dernières années.

Le Space Solar Power Initiative vise ainsi à construire une gigantesque centrale spatiale solaire afin d’alimenter les villes et les installations présentes sur notre planète.

La structure se composerait de 900 panneaux constitués chacun de 400 tuiles photovoltaïques, des tuiles mesurant environ 10 centimètres de côté et trois centimètres d’épaisseur.

L’objectif : réduire notre dépendance aux énergies fossiles

Ces panneaux seraient placés en orbite et reliés à un satellite capable de convertir et de transmettre l’énergie vers des stations réceptrices installées sur la Terre à différents endroits de la planète.

A terme, les instigateurs du projet souhaiteraient déployer 1 500 satellites, pour une surface totale de 9 km2, soit environ 1 670 terrains de football.

Fait intéressant, la NASA est très intéressée par ce projet et l’agence a même l’intention de le soutenir en proposant aux deux organismes de profiter de l’expertise de ses propres ingénieurs. Maintenant, la première centrale ne sera sans doute pas déployée avant plusieurs années et il faudra donc nous montrer… très patient.