Instagram, la vilaine faille de sécurité est corrigée !

Il n’aura fallu que quelques heures à Instagram pour corriger la vilaine faille de sécurité dont tout le monde parle depuis cette nuit. Une faille plutôt gênante, d’ailleurs, puisqu’elle permettait à n’importe qui de devenir notre ami et donc d’accéder à toutes nos splendides photographies privées. Pas cool, mais cette affaire n’en reste pas moins très ironique puisqu’il aura finalement fallu attendre que la plateforme soit rachetée par Facebook pour qu’elle connaisse sa toute première faille de sécurité majeure. Ce qui est d’autant plus amusant, c’est que Facebook a lui-même souvent été la cible d’attaques de ce type. Comme quoi, face à la fatalité, nous sommes tous égaux.

Instagram, la vilaine faille de sécurité est corrigée !

Mais qu’est ce qui s’est passé, en fait ? Et bien en réalité, c’est un expert espagnol en sécurité du nom de Sébastian Guerrero qui a mis le doigt dessus. Comme quoi, les espagnols, ils sont balèzes (*) et pas seulement sur un terrain de foot. Ce que notre spécialiste a découvert, donc, c’est que n’importe quel bidouilleur doué de ses dix doigts pouvait devenir l’ami de n’importe quel utilisateur de la plateforme. Le tout avec un soupçon de brute force dedans. La démarche est bien évidemment expliquée sur son blog officiel mais ce que l’on peut préciser, pour la forme, c’est que Sébastian a illustré l’exploit en devenant l’ami de… Mark Zuckerberg.

En outre, sur son site officiel, Instagram a tout de même tenu à apporter quelques précisions sur l’affaire. Selon eux, cet exploit n’aurait pas été utilisé par de vilains pirates, nos données seraient donc toujours à l’abri. Désormais, tout serait d’ailleurs réglé et il n’y aurait donc pas lieu de s’inquiéter. Ce que l’on peut reconnaître, en tout cas, c’est que l’équipe en charge de la plateforme s’est montrée particulièrement réactive, contrairement aux techniciens du Figaro.

(*) : Oui, votre humble serviteur est d’origine espagnole, au cas où vous vous poseriez la question. Et non, il n’aime pas la tauromachie.