iPhone : Dungeon Hunter, le Diablo 2 de l’AppStore

Bon, on est bien d’accord, le titre de mon billet est quand même vachement racoleur. En même temps, le SEO, c’est important. Cela dit, même s’il ne date pas d’hier, le fait est que Dungeon Hunter mérite amplement le titre de Diablo 2 de l’AppStore. Ce hack’n slash, disponible à la fois pour l’iPhone et l’iPod Touch, est même sans doute le plus réussi pour cette plateforme. Et si vous ne le connaissez encore, ça tombe bien parce que cet article va justement faire le point sur ce jeu pas comme les autres.

Alors déjà, il faut savoir que Dungeon Hunter est édité par Gameloft, ce qui est vraiment un gage de qualité, hein… La boîte n’en est pas à son coup d’essai puisque ses jeux ont tous la réputation d’être de véritables tueries. Oui, et d’un certain sens, j’ai même envie de dire que c’est sans doute l’éditeur qui tire le meilleur partie de l’iPhone et de l’iPod Touch. Et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas beaucoup avant d’acheter Dungeon Hunter.

Dungeon Hunter, le scénario

Côté scénario, le jeu vous met dans la peau d’un prince qui, ne supportant pas la mort de sa promise, a tout fait pour la ramener. Manque de chance, il y est parvenu et la belle n’a pas trouver que de lui planter un couteau dans le coeur pour le remercier. Résultat des courses, vous êtes mort, votre promise zombie a volé votre trône et sème la terreur dans votre royaume. Forcément, question karma, il y a quand même mieux.

Heureusement pour vous, vous allez très vite vous réveiller et sortir de votre tombe, ranimé par une chouette fée que seuls les morts peuvent voir et entendre. Et forcément, votre objectif sera des plus simples : ramener la paix dans le royaume de Gothicus et poutrer votre vilaine reine.

Dungeon Hunter, la réalisation

La réalisation de Dungeon Hunter est… hum… comment dire… juste magnifique. En toute sincérité, c’est l’un des plus beaux jeux que j’ai pu voir sur l’iPhone. Les graphismes sont très travaillés, certes, mais il en va de même pour les animations qui sont d’une fluidité sans égal et pour les nombreux effets lumineux qui vous en mettront plein les mirettes. Très franchement, ma première partie m’en a foutu plein la tronche.

Au niveau des décors, un gros effort a aussi été fait pour ne pas lasser le joueur. Les environnements proposés sont nombreux, ça va du donjon sombre et inquiétant aux plaines étendues, en passant par des moulins à vent, des cathédrales ou des grottes mystérieuses. Point positif, les textures utilisées sont juste magnifiques. Il en va évidemment de même pour le bestiaire qui est vraiment très varié.

Dungeon Hunter, le personnage

Comme dans tous les hack’n slash, les possibilités concernant votre personnage sont nombreuses. Pour commencer, vous pouvez choisir l’une des classes suivantes : le brigand (attaques furtives), le chevalier (gros bourrin) et le mage (la magie). En fonction de la classe choisie, vous aurez un arbre de compétences bien précis. Et oui, parce que vous pouvez bien évidemment faire évoluer votre personnage tout au long du jeu.

A chaque niveau, vous avez ainsi deux points de caractéristique à répartir selon votre bon vouloir (vous avez le choix entre la force, la dextérité, l’endurance et l’énergie) mais aussi un point de compétence qui vous servira soit d’en apprendre une nouvelle, soit de faire évoluer celles que vous possédez déjà. Autant vous dire que vous avez intérêt à bien réfléchir avant d’utiliser ces différents points parce que vous ne pourrez pas revenir en arrière ensuite.

En ce qui me concerne, je suis partie sur un modèle de personnage assez simple : le gros bourrin. J’ai donc choisi d’incarner un chevalier, de lui mettre le paquet en force puis ensuite en endurance et de n’apprendre que des compétences passives histoire de ne pas trop me prendre la tête à jongler entre les compétences. Une vraie réussite, je peux enquiller les mobs à la volée et en boucle.

Précisons enfin que pour aider notre héros, des fées sont de la partie. Plus vous avancerez dans le jeu, et plus vous aurez l’occasion d’en libérer. Chaque fée ayant des pouvoirs qui lui sont propres, il est évidemment recommandé de toutes les libérer.

Dungeon Hunter, l’équipement

Quand on vous dit que Dungeon Hunter est complet, ce n’est pas pour plaisanter. En plus de gérer votre personnage, vous devrez également gérer son équipement. Et si l’on trouve des pièces d’armures de toute sorte (casques, armures, ceintures, chaussures, gants, bijoux…), on trouve aussi une tonne d’armes bien sympathique. Ces différentes pièces peuvent se trouver sur les monstres, bien entendu, mais aussi dans les coffres ou dans les tonneaux disséminés un peu partout dans les différents niveaux du jeu.

Même chose, il existe plusieurs niveaux d’équipement possible. L’équipement en blanc est le plus simpliste d’entre tous. Ensuite, vous avez l’équipement vert (1 caractéristique magique), l’équipement violet (2 caractéristiques magiques) et l’équipement jaune (3 caractéristiques magiques). Bon, je crois que c’est dans cet ordre mais je n’en suis pas complètement sûr, hein… Toujours est-il que l’équipement jaune est bien évidemment beaucoup plus rare que l’équipement blanc, cela va de soi.

Dungeon Hunter, l’univers

Même si je n’en suis encore qu’au début du jeu, je peux déjà vous dire que l’univers de Gothicus est vraiment énorme et qu’il vaut faudra pas mal d’heures pour en faire le tour. Comme évoqué un peu plus haut dans cet article, les décors sont nombreux, très nombreux, et vont du simple donjon à la cathédrale en passant par des plaines, des forêts, la montagne, j’en passe et des meilleurs. Les graphismes sont tout simplement sublimes.

Pour vous déplacer, vous pouvez bien entendu vous balader à pied, hein, mais aussi passer directement par la carte. Cette dernière vous permettra de sélectionner les régions puis les endroits où vous souhaitez vous rendre. En quelques secondes, on peut donc retourner au village faire le plein de potion ou se rendre directement à l’endroit de sa nouvelle quête.

Dungeon Hunter, les quêtes

Pour en finir avec cette longue présentation, on va parler des quêtes offertes par le titre. Ces dernières sont très nombreuses. Pour commencer, vous avez évidemment toutes les quêtes principales qui vous permettront d’avancer dans le scénario du jeu. Mais à côté, vous avez également les quêtes annexes qui vous rapporteront de l’or, de l’équipement mais aussi et surtout de l’expérience et donc des niveaux. Autant vous dire qu’il vaut mieux les faire, hein…

Même chose, les quêtes proposées sont de différentes sortes. Parfois, il sera juste question de tuer un monstre en particulier, mais il vous arrivera également de vous lancer à la recherche d’un artefact perdu, d’un gamin égaré ou encore de résoudre de terribles mystères. En gros, vous n’aurez vraiment pas le temps de vous ennuyer.

Dungeon Hunter, la conclusion

Et voilà, on en arrive au terme de ce long billet. Bon, je me suis un peu lâché sur ce coup mais j’ai tellement accroché à Dungeon Hunter que je ne pouvais vraiment pas faire autrement. Sans rire, ce titre est vraiment très impressionnant. A la fois riche, complet et complexe, il n’a absolument rien à envier aux jeux de ce type que l’on trouve sur PC ou sur console. Et pour être franc, je n’ai qu’une hâte, c’est que la journée soit terminée afin de pouvoir m’y remettre et basher les mobs qui oseront se mettre en travers de ma route.

Pour finir, on ajoutera juste qu’une version lite est disponible. Si le jeu vous plaît et que vous souhaitez l’acheter, il ne faut pas vous en priver parce qu’il ne coûte que 3,99€.

Dungeon Hunter
Editeur : Gameloft
Langues : Anglais, Français, Allemand, Italien, Japonais, Espagnol
Prix : 3,99€ – Télécharger (227 Mo) – Version Lite
Compatible iPhone et iPod Touch

Dungeon