Japon : un employé d’une salle d’arcade de SEGA avoue avoir inventé un braquage

Conformément à ce que laissait sous-entendre la qualité de Sonic Forces, chez SEGA, il n’y a pas que des employés désireux de faire le bonheur de leur prochain. Au Japon, un homme travaillant dans une salle d’arcade de la marque a ainsi informé la police d’un braquage de plusieurs millions de yens, avant de reconnaître avoir inventé cette histoire.

Biberonnés à la série des Yakuza que vous êtes, vivre une expérience professionnelle dans une salle d’arcade SEGA ne doit pas sûrement vous déplaire. Mais autant que vous soyez prévenus : il n’est pas impossible qu’à l’avenir, l’éditeur inclue dans son entretien d’embauche un examen du taux de mythomanie de ses candidats.

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La faute en incomberait alors à cet homme de 33 ans, employé au HI-TECH SEGA Kasai, une salle d’arcade SEGA située à Tokyo. Mercredi, comme rapporté en japonais par Sankei Shimbun et en anglais par Kotaku, cet employé a appelé les forces de l’ordre, les informant d’un braquage dont il venait d’être victime.

Faux braquage dans une salle d’arcade SEGA : l’employé a-t-il totalement menti ?

Ce trentenaire aurait plus exactement déclaré : « Un groupe de trois hommes est entré par effraction dans le bureau et a volé deux millions de yens [NDLR : environ 15 000 euros] ». Ce même employé a ajouté que l’un des malfaiteurs l’avait immobilisé avec un Full Nelson pendant que les complices de son assaillant dérobaient l’argent contenu dans le coffre-fort.

Seulement voilà, l’endroit était équipé de caméras de surveillance et celles-ci étaient bien en marche ce mercredi. Et l’examen des images n’a révélé aucune irruption de la part du trio décrit par l’employé. Ce dernier, possiblement car venant d’être mis devant l’évidence, a alors reconnu qu’il avait menti.

Pour quelle(s) raison(s) ? La plus probable serait celle d’une dissimulation d’un vol, bien réel, de la part de l’employé. On peut aussi supposer un acte irréfléchi et sans motivation précise ou bien le symptôme d’un trouble mental. Selon le Kyoto Shimbun, les autorités mènent l’enquête afin de vérifier si un vol a tout de même eu lieu dans cette salle d’arcade. En attendant, on ignore si l’employé est toujours en poste ou s’il a été enfermé, à titre destructif, dans l’arène du purgatoire de Kamurocho.

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