Jelly Bean : 25% des terminaux Android du marché en profitent

Certains d’entre vous le savent peut-être, mais Google a lancé il y a quelques temps un tableau de bord entièrement dédié à Android, un tableau de bord qui centralise tout simplement les chiffres en possession de la firme. Une initiative maligne, intéressante et qui permet finalement d’avoir une vision d’ensemble de l’état du marché. Or justement, si on en parle, ce n’est pas le fruit du hasard puisque Google vient de mettre à jour ses chiffres. Et vous savez quoi ? Les deux versions de Jelly Bean composent maintenant 25% du parc Android. Même que c’est une très bonne nouvelle, évidemment…

Jusqu’à présent, pour générer son tableau de bord, Google s’appuyait sur les données envoyées sur ses serveurs lorsque les terminaux s’y connectaient. Désormais, ce n’est plus le cas puisque le géant américain s’appuie sur les données collectées par… le Play Store. Il exclut donc tous les terminaux qui n’offrent pas un accès vers sa boutique.

Parts de marché Jelly Bean

Les deux versions de Jelly Bean totalisent 25% du parc Android. Bien, mais peut mieux faire.

D’après les chiffres avancés, Donut, Eclair et Froyo totaliseraient à eux trois 5,8% du parc Android, contre 40% pour Gingerbread et Honeycomb. Pas la peine d’avoir une calculatrice en tête pour comprendre que ces derniers sont encore majoritaires sur le marché. Ice Cream Sandwich, quant à lui, s’en sort avec un très honorable 29,3%, suivi de près par les deux versions de Jelly Bean qui sont donc à 25%. C’est bien, évidemment, mais il faut tout-de-même noter que Jelly Bean 4.2.x ne représente que 2% du parc. Là, c’est nettement moins chouette, d’autant plus que Key Lime Pie ne devrait pas tarder à montrer le bout de son nez et il est ainsi fort fort possible que ce dernier soit officiellement annoncé lors de la Google I/O du mois de juin.

Pourquoi une telle fragmentation ? Google n’en est pas directement responsable, bien sûr, et ce sont surtout les constructeurs qui sont à blâmer. Des constructeurs qui mettent souvent plusieurs mois à déployer leurs mises à jour, quand ils le font. Il faut dire aussi que leur surcouche n’aide pas, et on comprend donc pourquoi le parc Android est aussi éclaté.

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