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Kim Dotcom continue de se battre pour éviter l’extradition

En janvier 2012, Megaupload a été fermé par le gouvernement des États-Unis. Au même moment, le fondateur du site, Kim Dotcom, et ses associés ont été arrêtés en Nouvelle-Zélande.

Une bataille juridique épique s’en est suivie pour extrader Kim Dotcom, Mathias Ortmann, Finn Batato et Bram Van Der Kolk aux USA. Ils ont dû faire face à plusieurs chefs d’accusation, dont violation du droit d’auteur, racket et blanchiment d’argent.

Extradition Kim Dotcom

Après six années de bataille juridique, Kim Dotcom a gagné le droit de suivre une audience devant la Cour d’Extradition. Les autorités américaines se sont opposées à cette décision, mais le tribunal de district de la Nouvelle-Zélande a statué qu’il pouvait le faire. En décembre 2017, la High Court d’Auckland est également parvenue à la même conclusion.

Le monde entier attend donc de voir si le « criminel » et ses collègues seront finalement rapatriés aux États-Unis.

Retour sur l’histoire de Kim Dotcom

Lorsque Kim Dotcom a créé Megaupload, il ne s’attendait probablement pas à risquer 20 ans de prison. Sa bataille de six ans contre l’extradition de la Nouvelle-Zélande vers les États-Unis, où il fera face aux accusations réelles, prend fin cette semaine. Lui et les trois autres accusés devront faire face à la Cour d’appel de Wellington puisqu’ils sont admissibles à l’extradition.

Tout a commencé en 2012 lorsque la police a envahi son manoir à Auckland à la demande du FBI, qui a également fermé Megaupload. Aux États-Unis, l’homme de 41 ans fera face à des accusations de violation du droit d’auteur, de blanchiment d’argent et de conspiration en vue de commettre un racket.

Pour que Dotcom et ses associés puissent être jugés, le bureau doit d’abord le faire entrer en territoire américain, ce qui s’avère jusqu’ici difficile.

Quelle suite sur la sordide histoire ?

Le ressortissant allemand, qui a sa résidence permanente en Nouvelle-Zélande, risque jusqu’à 20 ans de prison s’il est reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés aux États-Unis. Son avocat, Ron Mansfield, avait fait valoir lors de l’ouverture de l’affaire devant la Haute Cour d’Auckland le 5 février 2018 qu’il soulevait « des questions sans précédent d’intérêt public et international. » Il a mis un point d’honneur à citer que ce ne serait pas une audition équitable sans diffusion en direct.

Les tentatives des États-Unis pour bloquer la demande de diffusion en direct ont été rejetées par le juge Murray Gilbert devant la Haute Cour d’Auckland le 6 février 2018. Dotcom a promis que s’il perd cet appel, qui devrait durer entre six et huit semaines, il prendra d’autres mesures juridiques pour éviter de subir un procès aux États-Unis.

Pour cette nouvelle lutte contre l’extradition, Kim Dotcom n’a pas été présent à la cour de justice, mais il n’a pas manqué de publier ses impressions sur Twitter.

Mots-clés kim dotcomweb

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Micka

Curieuse de nature, je cherche à m'épanouir dans l'une de mes passions, l'écriture web, avec la devise : ne rien prendre pour acquis et prendre chaque mission comme un challenge.