La saga Jurassic Park s’invite sur Netflix, le film Jurassic World l’accompagne

Ah, Jurassic Park. Un film culte de Steven Spielberg qui aura bercé bien des spectateurs. Avec ses animatroniques de qualité, le film n’a pas pris une ride malgré une sortie en 1993. Il faut dire que Spielberg n’est pas n’importe quel réalisateur et a signé bon nombre de bijoux du septième art, dans des registres toujours différents et à un rythme qui force le respect. Autant dire que pouvoir (re)découvrir Jurassic Park contre un abonnement Netflix semble la bonne nouvelle de cette fin février. C’est sur Twitter que le compte français du service de streaming a annoncé la bonne nouvelle à travers une publication équivoque.

On y découvre les bruitages du célèbre thème de Jurassic Park, composé par John Williams, en plus d’un extrait du film.

La franchise Jurassic Park sera également accompagnée de sa suite/reboot Jurassic World – qui aura beaucoup moins enthousiasmé les fans.

Les dinosaures ressuscitent chez Netflix

C’est le 1er mars que la franchise Jurassic Park s’invitera chez Netflix. Le premier épisode et le second, tous deux réalisés par Steven Spielberg, seront donc disponibles pour tous ceux qui paient un abonnement (ou squattent un compte, comme beaucoup !). Son troisième épisode, dirigé par Joe Johnston – et produit par Spielby – sera également au rendez-vous, bien que moins apprécié des fans.

Et c’est quinze jours plus tard que débarquera Jurassic World, suite/reboot de cette trilogie culte, encore une fois produite par Steven Spielberg. Mettant en scène Bryce Dallas Howard et Chris Pratt, l’intrigue se déroule dans un parc d’attractions, des années après les événements des Jurassic Park. Vous vous en doutez, rien ne se passera comme prévu et les dinosaures – dont un hybride – seront relâchés.

Autant se le dire : la magie de Jurassic Park fonctionne encore aujourd’hui. Grâce à ses personnes cultes, son thème de John Williams mais surtout ses impressionnants dinosaures. A une époque où les effets spéciaux par ordinateur étaient plus rares, Steven Spielberg a opté pour l’animatronique. Un résultat qui fonctionne toujours bien et accuse beaucoup moins les années que des trucages numériques. Autant de bons arguments pour se jeter sans hésiter sur cette saga culte du septième art !