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La vie après la mort est impossible d’après un physicien

Sean Carroll, un physicien doublé d’un cosmologue, pense que la vie après la mort est totalement impossible. Et ce pour une bonne et simple la raison : la conscience ne peut pas vivre indépendamment du corps.

Sean M. Carroll est né au milieu des années 60 à Philadelphie. Passionné de sciences et d’astronomie, l’homme a commencé par obtenir un doctorat en astronomie et en astrophysique à Harvard avant d’entamer des recherches post-doctorant au MIT et à l’Institut Kavli de Theorical Physics à l’université de Californie à Santa Barbara.

Théorie mort

Par la suite, le scientifique a travaillé sur de nombreux sujets différents liés notamment à la cosmologie, à la gravitation et à la théorie des champs.

La vie après la mort ? Impossible selon ce physicien !

Dernièrement, Sean Carroll s’est découvert une passion pour l’énergie sombre, la matière noire et la relativité générale, mais il est surtout connu pour sa théorie tranchée sur la flèche du temps. Contrairement à bon nombre de ses confrères, l’homme pense en effet que le Big Bang n’était pas le résultat d’un événement unique, mais la conséquence de plusieurs événements d’inflation cosmique.

Le scientifique a publié plusieurs ouvrages au fil de ces dernières années et il a aussi publié de nombreux articles scientifiques chez Nature ou encore New Scientist.

Sean Carroll se définit comme un athée convaincu. Pour lui, la science et la religion sont deux entités antagonistes et un scientifique ne peut croire en une divinité supérieure compte tenu de la nature matérialiste de ses recherches et de ses travaux.

Récemment, le brillant scientifique a donc été amené à évoquer la question délicate de la vie après la mort.

D’après lui, l’au-delà n’est rien de plus qu’un simple mythe imaginé par les différentes religions du monde. En réalité, pour lui, la question ne se pose même pas et il est ainsi tout à fait impossible que la conscience puisse survivre après la mort du corps.

La conscience ne peut stocker de l’information sans enveloppe corporelle

Pour le chercheur, la conscience doit impérativement respecter les lois élémentaires de la physique dans la mesure où elle se compose d’atomes et d’électrons. Dans ce sens, pour parvenir à un autre monde ou même à un autre niveau de conscience, elle devrait nécessairement trouver un moyen de stocker de l’information, ce qui est totalement impossible sans une enveloppe charnelle.

Pas selon les modèles standards en matière de physique en tout cas.

Dans son article, le brillant scientifique cite notamment l’équation de Dirac. Formulée en 1928 dans le cadre de la mécanique quantique relativiste de l’électron de Paul Dirac, cette dernière vise à décrire le comportement des particules élémentaires comme les électrons.

Pour Sean Carroll, cette équation décrit de manière correcte la manière dont les électrons se comportent face aux énergies connues. Or justement, si la conscience devait réellement survivre au-delà de la mort du corps, alors cette équation serait entièrement fausse. Elle, mais également la plupart des théories en découlant, des théories pourtant vérifiées par de multiples observations menées au fil de ces dernières décennies.

Plus intéressant, le scientifique se place également du point de vue de la biologie évolutionniste. Si l’être humain devait réellement voir sa conscience survivre après la mort de son enveloppe charnelle, alors il en irait logiquement de même pour tous les autres êtres vivants.

Si vous voulez approfondir le sujet, l’article de Sean Carroll peut être consulté à cette adresse.

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Fred

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  • argento

    c’est un physicien et comme tous les physiciens c est un cartésien.quant à ses recherches on découvre chaque jour que ce qu’on disait la veille est faux … c’est normal qu’un homme de science ne croit pas au spirituel il verra lorsqu’il sera mort qu’il avait tort

    • Bruno Serignat

      Il ne verra rien du tout quand il sera mort car il ne le saura même pas vu qu’il n’existera plus… Il aura subi le même sort que tous les morts sur Terre, de la plus petite bactérie jusqu’à l’Homme en passant par les fourmis et les éléphants.

  • Fifix85

    Le connard de scientifiques à était voir cis après la mort il avez rien

    • Bruno Serignat

      et toi et tes curés (ou rabbins ou mollah) vous êtes allés voir ? Bien sûr qu’il a raison ; les gens sensés ne croient plus à vos bondieuseries !

      • Henri-François Defontaines

        Les gens sensés ne crois pas. Ni aux bondieuseries, ni à quoi que ce soit d’autre. Par exemple, il ne croit pas que l’univers a été créé il y a 13,7 milliards d’années, mais savent que nos observations actuelles interprétées par nos théories actuelles laissent à penser que l’univers a été créé il y a 13,7 milliards d’années.

    • Francis Kraaijeveld

      Et tu le traites de « connard » ? Mais tu devrais avoir honte… C’est ça, la revanche des imbéciles ?
      Tu ne sais rien sur rien et, plus embêtant, tu ne t’en rends même pas compte. C’est pourtant la base de la connaissance.
      Ils t’ont donc rien appris, tes parents ?

  • Fifix85

    Quand les scientifiques nous sort ttes les semaines des connerie que ç es cancéreux
    Avec eux il faudrait plus manger
    Ni boire nis respirer
    Plus rien faire
    Tts es cancéreux
    Il y a leurs connnneries qui nes
    Cancéreux

    • Francis Kraaijeveld

      Quel rapport avec l’article ?
      Oula… tu as encore oublié tes pilules.

  • Sabi

    Genre il a été mort pour savoir? Mais mdr les conneries qu’on entend, on dirait même qu’il veut que sa théorie soit la verite, et en plus j’ai vu dans une interview qu’il conseillait d’étudier l’espace à la place… Cela venant d’un cosmologue… Bjr la propagande.
    C’est comme si je disais « Ouais bah ya pas de vie autre que nous dans l’espace! » en ayant juste étudié 1 toute petite partie de l’univers.

    • Joel Lours

      Et comme tout ceux qui parlent de vie après la mort, l’on fait … de leur vivant.

      Je me marre sur la solidité de votre argumentaire. :)

      • Francis Kraaijeveld

        Parce qu’il tient la route, le vôtre ?
        Soyons sérieux. Revoyez votre définition de « vie », s’il vous plait.

    • Bruno Serignat

      Sa théorie est certainement la plus sensée, bien plus sensée que celles des religions qui passent leur temps à s »écharper sur des futilités alors que tout leur charabia n’est que fantasmes !

      • Henri-François Defontaines

        Allons, il n’y a rien de futile à se demander combien de temps les 70 vierges offertes aux djihadistes resteront vierges. En tout cas, moi, ça m’intéresse.

    • Francis Kraaijeveld

      J’en ai vu, et lu, des cons. Mais là, j’en tombe par terre.
      Et toi, es-tu mort pour savoir ce qu’il y a après ?
      Sans déconner, ton corps est vivant (a priori) mais ton esprit, c’est moins sûr.
      La bonne nouvelle ? Il ne sera probablement pas plus vivant après qu’avant.
      Crétin. Ce n’est pas une insulte, juste une information. Juste pour que tu saches

      au moins ça.

  • marredescons

    A partir du moment ou il considère que la conscience se compose d’atomes et d’électrons, que dire de plus, a part que oui, effectivement, si telle est le cas alors il n’y a rien apres la mort, sauf que, comment peut il savoir de quoi est composé notre conscience???

    • Bruno Serignat

      rien ne peut exister en dehors de la matière

      • Henri-François Defontaines

        Vous oubliez la lumière. Et pourtant ! Chaque action est accompagnée d’une perte d’énergie sous forme de chaleur, c’est à dire de rayonnement. Cela signifie que tout ce qui s’est passé dans l’univers a été enregistré sous forme de photons. On voit encore aujourd’hui la lumière qui a été émise peu de temps après le bigbang, et de même, la lumière que vous émettez aujourd’hui persistera encore dans l’univers dans des milliards d’années. C’est la lumière qui nous permet de nous voir et aux particules d’interagir : c’est donc la lumière qui nous permet de communiquer. Lorsqu’un photon frappe un atome, il peut modifier le niveau électronique de l’atome qui va pouvoir modifier la molécule qui le contient, qui va pouvoir modifier le fonctionnement de l’organe où se trouve cette molécule, qui va pouvoir engendrer une action. C’est donc la lumière qui nous permet d’agir. La lumière permet donc à la fois la mémoire, la communication et l’action. Et l’Esprit ? que fait-il de plus ? Et si on considère de plus l’équivalence entre la matière et l’énergie, c’est à dire la capacité de la lumière à acquérir une masse, on peut légitimement se demander ce qu’il faut en plus de la lumière pour créer un univers. Une fois qu’on a pris conscience de ces faits, on ne peut pas être d’accord avec ce physicien lorsqu’il dit que la vie a besoin de matière pour stocker l’information : elle est déjà présente dans l’univers sous forme de lumière. Toutefois, on pourrait se dire qu’on a besoin de la matière pour la percevoir, mais là encore rien n’est sûr, car quand on voit que la lumière permet la mémorisation, l’imagination (en associant au sein de la même image des photons provenant de sources différentes), la communication et l’action, on en conclu que la meilleure question à se poser est sans doute de savoir si l’esprit vient se greffer sur la lumière, ou si l’esprit est la lumière. Je n’ai pas la réponse et n’ai aucune conviction sur ce point, mais dans ce second cas, la lumière ayant une durée de vie infinie, alors, l’esprit persisterait après la mort.

        • Zulu Golf Dx

          Au final quel intérêt pour l’Univers et surtout pour (ex) moi ?

          • Henri-François Defontaines

            En supposant que le libre arbitre existe, on peut considérer qu’au moment du bigbang tout (ou presque) était possible. Depuis, à chaque instant, une seule des possibilités se réalise et est enregistrée sous forme de lumière pour une durée potentiellement infinie. A la « fin » de l’univers, plusieurs possibilités. Soit l’esprit ne survit pas à la mort, soit il survit. Dans ce dernier cas, deux possibilités. Soit l’univers est ouvert et auquel cas, au fur et à mesure que sa taille augmente, ses composants sont de plus éloignés les uns des autres. A terme, ils sont tellement éloignés qu’ils ne perçoivent plus la moindre lumière, et ce, pour l’éternité. Soit l’univers est fermé et auquel cas, toute la lumière se retrouvera au même endroit. Un esprit s’y trouvant aurait donc la capacité de percevoir simultanément tout ce qui s’est passé en tout lieu et en tout temps. Soit il est globalement ouvert et localement fermé et on se retrouvera soit tout seul, soit avec tous les autres. Dans le premier cas, seul pour l’éternité peut s’avérer pesant, dans le second cas, cela peut être beaucoup mieux, encore faut-il être capable d’accepter les autres, avec toutes leurs différences, et tout aussi important, être capable de s’accepter malgré nos imperfections.

          • Bruno Serignat

            J’ai lu avec grande attention votre réponse mais,je ne m’en satisfais guère ! La pensée est matière : pour résumer de manière lapidaire, il s’agit de l’interaction de chaînes neuronales préalablement « fixées » par les catécholamines cérébrales après sélection par l’hippocampe, structure centrale du cerveau : la meilleure illustration en sont nos rêves, indispensables au repos de la matière cérébrale. Vous pouvez croire qu’il existe, en dehors de la matière, des « lumières », des « esprits », « l’âme », etc., toutes entités inventées par l’Homme pour se rassurer mais cela reste du domaine du fantasme. Quand au photon, il s’agit d’une particule élémentaire, de charge et de masse nulle, qui relève de la matière comme le montrent la théorie de la relativité générale et la mécanique quantique. On peut prétendre comme
            vous le faîtes qu’il s’agit d’autre chose « associé à l’esprit et qui
            persisterait après la mort » mais il s’agit alors de vœux pieux sans aucune réalité. De plus puisque nous sommes tous issus des mêmes premières cellules, les animaux seraient donc également concernés par « l’âme du défunt » : n’oubliez pas que nous avons 35% de gènes en commun avec la jonquille, 70% avec l’oursin et 98% avec le chimpanzé Ce serait drôle, dans l’au-delà de discuter avec l’esprit d’un Tyrannosaure Rex mais je n’y crois pas beaucoup !

          • Henri-François Defontaines

            Ce que j’ai écrit est extrêmement schématique et mériterait bien évidemment d’être développé et précisé. Vous faites bien de parler de la chaîne neuronale : on sait par exemple qu’en fonction de la longueur d’onde perçue, certains neurones de l’œil vont être activés tandis que d’autres ne vont pas l’être. Que les neurones activés vont transmettre l’influx neveux aux neurones suivants, ce qui va les activer à leur tour et qu’en bout de chaîne ils vont engendrer une réponse de l’organisme, le tout se faisant sous la forme d’une sorte d’arborescence. C’est à dire que c’est l’influx nerveux présents dans plusieurs neurones qui va activer le neurone suivant et ainsi de suite. Je ne crois absolument pas qu’il y ait une âme, des spectres, ou je ne sais quoi d’autre en dehors de la matière, je fais simplement remarquer que tout ce qui s’est passé dans l’univers est enregistré sous forme de lumière, et que cette lumière en modifiant le niveau atomique des électrons au sein des atomes peut engendrer une réponse de l’organisme. Si je fais le rapprochement entre l’esprit et la lumière, c’est que la lumière enregistre les événements sous forme de photons, qu’elle permet d’imaginer en regroupant au sein de la même image des photons provenant de source différente et qui forme par là même l’image d’une source qui n’existe pas en soi (la licorne qui est l’association de l’image d’un cheval à celle d’un narval par exemple), qu’elle permet au particules élémentaire de communiquer, et qu’elle permet l’action. Au bout du compte, je me demande ce que l’esprit est capable de faire de plus, et s’il n’est pas capable de faire quoi que ce soit d’autre, alors… Par ailleurs, la lumière ayant potentiellement une durée de vie infinie, au moins tant qu’elle n’est pas perçue et que par conséquent elle n’a pas encore engendrée d’action, je me dis que rien ne peux prouver que contrairement à la lumière, l’esprit devrait nécessairement disparaître après la mort. Ceci dit, l’équivalence entre la masse et l’énergie montre bien que la différence entre la matière et la lumière n’est pas si fondamentale que ça et que l’une peut se transformer en l’autre et réciproquement. Enfin, je ne vois pas pourquoi les animaux n’auraient pas d’ames. On sait qu’ils ont une pensée consciente, que beaucoup vivent dans des communautés hiérarchisées, et que finalement, la différence entre l’homme est l’animal semble plus être une différence de « niveau de conscience » qu’une différence fondamentale. Quant aux plantes, on sait qu’elles aussi peuvent communiquer grâce à des phéromones, soit avec des individus de leur propre espèce, soit avec des individus d’espèces différentes afin de se protéger contre les prédateurs. On sait aussi que la musique peut avoir de l’impact sur leur croissance, et même semble-t-il les protéger : par exemple, certains agriculteurs soignent le virus de la mosaïque touchant leur cucurbitacées avec de la musique et obtiennent de bien meilleurs résultats que s’ils les avaient traitées avec des pesticides. Je ne crois strictement rien et fait tout mon possible pour me débarrasser de toutes les convictions qui pourraient polluer mon raisonnement. Je me contente de tenter d’analyser le monde dans lequel nous vivons en utilisant les informations que nous donnent nos instruments d’observations, sans à priori. Enfin, pour terminer, je ne crois pas que dans l’au delà je pourrai discuter avec un tyrannosaure rex, en revanche, rien ne me dit que si je possède suffisamment d’informations sur lui, sur chaque instant de sa vie, je ne serai pas à même de le comprendre, peut être même bien mieux que si je devais passer par un langage verbal. Un peu comme des parents comprennent leur nouveau née, grâce à leur « langage » corporel. Ce qui est certain, c’est que le monde est extrêmement riche et complexe, et que si on veut espérer le comprendre, il faut absolument se débarrasser de ses convictions, et ne pas hésiter à aborder des voies qui peuvent sembler absurdes au premier abord, en tout cas tout aussi absurde que d’affirmer il y a quelques siècles que la Terre n’était pas au centre de l’univers. Toujours est-il que de réfléchir sur la lumière en tant qu’image constituée de photons me semble être une voie très intéressante à creuser et certainement très riche pour les développements théoriques futures. Puisque vous parlez de la théorie de la relativité et de la mécanique quantique, je précise qu’on peut parfaitement interpréter les phénomènes relativistes, non pas à l’aide d’un continuum d’espace-temps, dans lequel le passé, le présent et le futur seraient concomitants, et dans lequel le temps ne serait qu’une illusion due au déplacement de l’observateur dans cet espace temps, comme le décrit la théorie de la relativité restreinte, mais à l’aide d’un espace temps complexe (au sens mathématique du terme) dans lequel les coordonnées spatiales seraient réelles, tandis que la coordonnées temporelle serait complexe avec pour partie réelle le déplacement de la source dans l’univers et pour partie imaginaire pure serait le temps propre. Dans ce cas là, le temps s’écoulerait normalement aux dilatations près dans l’espace réel, et la concomitance du temps serait restreinte à l’espace imaginaire. pourquoi le temps serait-il complexe et non réel ? Tout simplement parce que le temps perçu par l’observateur, va dépendre de l’orientation entre le trajet physique de la lumière (qui va de l’endroit ou se trouvait la source lumineuse à l’instant de l’émission, et l’endroit où se trouve l’observateur) et le trajet perçu (qui va de l’endroit ou se trouve la source à l’instant de la perception à l’endroit ou se trouve l’observateur lors de la réception, comme s’il était au repos, bien qu’il soit en mouvement. De manière schématique, si on représente la distance parcourue par la source comme étant la base d’un triangle rectangle, qu’on représente la trajectoire de la lumière le long de l’hypoténuse de ce triangle, alors sa hauteur représente le temps propre multiplié par la vitesse de la lumière. C’est en appliquant le théorème de Pythagore à ce triangle qu’on peut déterminer le temps temps propre et donc la dilatation du temps subie par le référentiel en mouvement. Le temps perçu dépendant donc à la fois de la norme du temps objectif et de l’orientation du déplacement physique de la lumière par rapport au déplacement observé peut donc être exprimé sous la forme de nombres complexes (désolé, là aussi il faudrait plusieurs pages et un certains nombre de schémas pour décrire précisément ce que j’écris) . Or, si l’image se déplace dans l’espace imaginaire (mathématique), alors elle peut être accélérer et déplacer la vitesse C (dans l’espace imaginaire) et engendrer des phénomènes étrangement proches de certains phénomènes quantiques observés. Il est à noter que les différentes équations fondamentales de la mécanique quantique, tels que les équations d’Heisenberg, de Schrödinger et de Dirac font toutes intervenir les nombres complexes. Il ne serait donc absolument pas absurde de considérer que les particules elles mêmes soient complexe et que par conséquent possèdent des caractéristiques imaginaires. Rassurez-vous, je n’affirme rien, mais je pense que cela est un cadre de réflexion particulièrement pertinent.

          • Henri-François Defontaines

            Ce que je constate, c’est que alors que la matière varie continuellement : je suis très différent de ce que j’étais à ma naissance ; la lumière que mon corps a émise, ou réfléchie, à l’époque n’a pour ainsi dire pas variée. Plus précisément, quelqu’un qui me verrait aujourd’hui ne saurait pas comment j’étais il y a 50 ans, tandis que quelqu’un qui se trouverait à 50 année lumière de la Terre et qui aurait des moyens optiques, ou une sensibilité, suffisants pour voir la Terre serait parfaitement capable de me décrire avec précision tel que j’étais lorsque la lumière perçue a été émise 50 ans plus tôt. Ce ne sont donc pas des lumières, ou des spectres, ou je ne sais quoi d’autre que je considère comme à l’extérieur de la matière, mais simplement les photons qui se déplacent d’une masse à l’autre et délivre au récepteur de l’information sur l’émetteur. Si on considère un rayonnement, on s’aperçoit que chaque seconde de la source est représentée par des photons séparées d’une distance fixe de 300 000 km. Or bien que ce soit très spéculatif, on peut imaginer qu’un rayonnement passant à proximité d’un puits gravitationnel, serait dévié par la gravitation et s’enroulerait autour de ce puits. Dans ce cas-là, les différents photons espacés sur le rayonnement viendraient en contact pour créer des corpuscules imaginaires (aussi bien au sens mathématique qu’au sens courant), et les différents temps de la source ne seraient donc plus séparés comme ils le sont sur le rayonnement, mais se retrouveraient au même endroit. Or, on sait d’une part que les photons sont sensibles aux champs gravitationnels, mais on sait aussi que les effets de la gravitation sont équivalents à ceux d’une accélération. On peut donc en conclure que du rayonnement courbé par la gravitation verrait ses photons accélérés et que ceux-ci dépasseraient alors la vitesse C. Le fait de dépasser la vitesse C ne serait possible que dans l’espace imaginaire (mathématique), mais il se trouve, qu’on peut interpréter la symétrie de point de vue de l’observateur telle qu’elle apparait dans les équations de Fitzgerald-Lorentz, non pas en considérant un continuum d’espace-temps dans lequel le passé, le présent et le futur serait concomitant et dans lequel la contraction des longueurs et la dilatation du temps proviendraient d’une rotation de l’espace dans le temps, mais grâce à un espace-temps complexe dans lequel les coordonnées spatiales seraient réelles et le temps une coordonnée complexe dont la partie réelle serait la distance parcourue par la source entre l’émission et la réception du signal, et la partie imaginaire pure la distance parcourue par la lumière dans le référentiel de l’observateur. Or, si la lumière se déplace dans l’espace imaginaire mathématique, rien ne lui interdit de dépasser la vitesse C lorsqu’elle s’enroule autour d’un puits gravitationnel sous forme de corpuscules imaginaires. Dans ce cas-là, cette vitesse engendrerait des effets quantiques. Les corpuscules imaginaires se déplaçant à très grande vitesse, pendant un temps d’observation aussi court soit-il, ils passeraient en tous points de leur trajectoire un très grand nombre de fois mais seraient ailleurs tout le reste du temps. Cela n’aurait donc aucun sens de dire qu’il est ici, plutôt que là, et tout ce qu’on pourrait en conclure serait que la probabilité qu’il soit là est de tant. De même, on pourrait simplement expliquer l’intrication quantique, ou le fait qu’une molécule puisse être dans plusieurs états simultanément. Il est à noter que toutes les équations fondamentales de la mécanique quantique font apparaitre le nombre imaginaire i, que ce soit l’équation de Schrödinger, celle de Heisenberg ou celle de Dirac. Ce n’est peut-être pas un hasard. Pour quelles raisons ces équations décrivant les comportements quantiques de la matière feraient apparaitre des nombres imaginaires si la matière était exclusivement réelle ?
            Or, si tel est le cas, alors, à mon sens en tout cas, les corpuscules imaginaires n’étant rien d’autre que de la lumière condensée, la lumière devient bien plus importante que la matière pour expliquer l’univers tel qu’il est. Quand on voit le comportement et la vie sociale de certains animaux, on voit difficilement pour quelles raisons ils ne possèderaient pas une certaine forme de conscience, c’est-à-dire une âme. Et quand on voit que certaines plantes communiquent avec leur espèce, voire avec d’autres espèces pour leur permettre de se protéger des prédateurs, on peut légitimement se demander si elles aussi ne possèdent pas une forme d’âme. Pour moi, il n’y a pas de différence fondamentale entre un caillou et un être évolué, la différence portant principalement sur le nombre et la diversité des atomes qui les composent. Ainsi, par exemple, dans un cristal, les atomes sont fixes les uns par rapport aux autres, et sont de même nature. Ainsi, tous les points du cristal absorbent des photons de même longueur d’onde. Les images qu’il est possible de créer avec ces photons sont donc très limitées. Une molécule constituée de nombreux atomes différents va pouvoir absorber plus de longueurs d’ondes et par la même créer plus d’images différentes. Et en passant aux organites, aux cellules, aux organes et aux organismes, la diversité non seulement des atomes, mais aussi des assemblages, et leur déplacement les uns par rapport aux autres, permet de créer de plus en plus d’images différentes, le maximum ayant lieu dans le cerveaux humain, dont les circonvolutions augmentent là encore les possibilités d’assemblage des images, et donc l’imagination.
            Pour finir, je précise que je ne crois absolument pas en ce qui précède, mais que cela me semble logique et rationnel et que par conséquent, les idées qui sous-tendent mon texte méritent d’être étudier plus en détail. Pour l’instant, je peux très clairement montrer qu’on peut remplacer le continuum d’espace-temps de la relativité restreinte par un espace-temps complexe, pour décrire les phénomènes relativistes tout en conservant les mêmes équations, à savoir les équations du temps propre, de la longueur propre, celle de Fitzgerald-Lorentz et leurs réciproques, l’équation de la loi relativiste d’addition des vitesses ou encore l’effet Doppler relativiste. Pour cela, il suffit de se mettre à la place des observateurs en mouvement, et de considérer que ne pouvant connaitre leur vitesse propre, ils se considèrent tout naturellement dans un référentiel à l’arrêt dont la longueur n’est pas contractée, le temps n’est pas dilaté et dans lequel toutes les horloges indiquent simultanément la même heure, quelles que soient leurs positions au sein du référentiel en mouvement. Si on fait ça et qu’on ajoute à la longueur contracté du référentiel, le déplacement du référentiel pendant la mesure (c’est-à-dire entre le moment où la première horloge indique une heure quelconque et qu’on fait le premier repérage, et celui où la deuxième horloge indique la même heure, conformément aux transformations de Lorentz, où on fait le second repérage) et qu’on tient compte de la dilation du temps subie par le référentiel en mouvement pendant la mesure, alors on se rend compte que l’observateur du référentiel en mouvement mesure une contraction des longueurs du référentiel fixe précisément égale à la contraction du référentiel mobile qu’avait mesuré l’observateur du référentiel fixe. Il est donc impossible de déterminer lequel est en mouvement et lequel est fixe, et d’expliquer pourquoi les mesures sont relatives à l’état de mouvement des observateurs. Toutefois, je ne suis pas encore aussi à l’aise au sujet de l’explication précise des différents effets quantique, même si certains semblent apparaitre tout naturellement si on considère un espace-temps complexe, en particulier le fait que si on veut accélérer un référentiel, et que celui-ci respecte la contraction des longueurs donnée par l’équation de la longueur propre, alors il est nécessaire de faire intervenir une accélération infinitésimale dont la réitération permet d’obtenir n’importe quelle vitesse. Or, si l’accélération qui permet d’atteindre n’importe quelle vitesse doit se faire de manière quantique, on peut raisonnablement espérer pouvoir en tirer une théorie quantique de la gravitation.

          • Henri-François Defontaines

            Je ne crois pas qu’il existe des lumières, des esprits ou des âmes en dehors de la matière, mais juste qu’il existe des photons qui véhiculent de l’information entre les sources lumineuses et les récepteurs, et que ces informations sont susceptibles de générer de l’action en modifiant l’état électronique des atomes. Alors que la matière se modifie continuellement et que les informations qu’elle transmet varient avec le temps, une fois que cette information est enregistrée sous la forme de photons, elle ne varie plus et peut être transmise en l’état, des milliards d’années plus tard, voire plus. On voit encore aujourd’hui la lumière qui a été émise peu de temps après le bigbang et qui nous donne des informations sur ce qui s’est passé il y a plus de 13 milliards d’années. Le rayonnement lumineux est constitué de photons qui lorsqu’ils sont séparés spatialement de 300 000 km, sont séparés temporairement d’une seconde, et ce, quelle que soit la vitesse de la source émettrice et quelle que soit la vitesse de l’observateur. Or, à partir de cette donnée, on a pu tirer les différentes équations qui décrivent les phénomènes relativistes, et en particulier la symétrie de point de vue des observateurs quant à la contraction des longueurs et la dilatation du temps subie par les référentiels en mouvement. Toutefois on peut interpréter la symétrie de point de vue des observateurs telle qu’elle apparait dans les transformations de Fitzgerald-Lorentz de manière très différente de celle qu’a donné Einstein. Pour lui, la contraction des longueurs et la dilatation du temps proviennent d’une rotation de l’espace dans le temps qui en engendrant un effet de parallaxe permet d’expliquer ces phénomènes. Le corolaire de cette interprétation est qu’elle engendre un continuum d’espace-temps dans lequel le passé, le présent et le futur sont concomitant et dans lequel l’écoulement du temps n’est qu’une illusion due au déplacement de l’observateur dans l’espace-temps. Toutefois, on peut expliquer ces phénomènes de manière bien plus simple, en se mettant à la place de l’observateur en mouvement et en considérant que l’observateur ne pouvant déterminer sa vitesse se considère tout naturellement comme fixe, dans un référentiel non contracté, dans lequel le temps n’est pas dilaté et dans lequel toutes les horloges indiquent toutes simultanément la même heure, indépendamment de leurs positions. Lorsque l’observateur en mouvement va faire ses repérages sur le référentiel fixe, en raison de son mouvement, les horloges de son référentiel vont présenter un décalage temporel instantané conformément aux transformations de Lorentz. L’observateur va donc faire le repérage des deux extrémités à des instant différents, c’est-à-dire, lorsque les horloges qui s’y trouvent indiquent la même heure. Il va donc ajouter à la longueur contractée, le déplacement qu’à fait son référentiel, soumis à la dilatation du temps, entre les deux mesures. Au bout du compte, sa mesure va lui faire constater une contraction des longueurs du référentiel fixe, précisément égale à la contraction du référentiel mobile qu’avait mesuré l’observateur du référentiel fixe. Leurs observations sont donc parfaitement réciproques : il en est de même pour le temps dont la symétrie de point de vue quant à sa dilatation peut elle aussi être expliqué de la même manière. Or, cette manière de voir les choses permet de remplacer le continuum d’espace-temps d’Einstein par un espace-temps complexe (au sens mathématique du terme) dans lequel les coordonnées spatiales sont réelles et le temps une coordonnées complexe, dont la partie réelle correspond au déplacement de l’observateur entre l’émission et la réception du signal lumineux, et dont la partie imaginaire pure correspond au déplacement du signal lumineux dans le référentiel de l’observateur, ce qui va engendrer son temps propre (donné par l’équation du temps propre). Dans cet espace-temps le temps s’écoule normalement dans l’espace réel, aux dilatations près, et la concomitance du temps est réduite à l’espace imaginaire (IE : il existe aujourd’hui dans l’univers des images que j’ai émises l’années dernières, d’autres l’année d’avant, etc.). Il est à noter que toutes les équations fondamentales de la mécanique quantique, à savoir l’équation de Schrödinger, celle d’Heisenberg ou celle de Dirac font intervenir le nombre complexe i et on peut légitimement se demander pourquoi ce nombre apparait si la matière est purement réelle. On sait que les photons sont déviés par la gravitation et que la gravitation est équivalente à une accélération. On peut donc en conclure que lorsque les photons sont déviés par un champ gravitationnel, ils sont accélérés et acquiert une vitesse supérieure à C (ce qui est impossible dans l’espace réel mais est possible dans l’espace imaginaire). D’autre part, si le rayonnement est dévié par les champs gravitationnels, il devrait dans certains cas pouvoir s’enrouler autour de puits gravitationnels. Dans ce cas-là, alors que le long du rayonnement, chaque seconde est séparée de 300 000 km, une fois enroulés, les différents temps se trouvent au même endroit, et les photons qui les portent se trouvent réunis sous forme de corpuscule imaginaire se déplaçant à une vitesse supérieure à C. Cette vitesse supérieure à C pouvant expliquer de nombreux phénomènes quantiques. Par exemple, pendant un temps d’observation aussi court soit-il, le corpuscule passerait un très grand nombre de fois par un point quelconque de sa trajectoire tout en étant ailleurs tout le reste du temps. Il serait donc absurde de chercher à connaitre à un instant donné sa position précise, et tout ce qu’on pourrait en dire est que sa probabilité de présence est égale à tant. De même, cela permettrait d’expliquer pourquoi des particules intriquées restent en contact instantané quel que soit leur éloignement, ou encore, pourquoi les molécules peuvent être simultanément dans des états différents. Enfin, on se rend compte que si on se veut accélérer un objet quelconque, alors, pour que l’accélération engendre une contraction conforme à l’équation du temps propre, elle doit nécessairement provenir de la réitération d’une accélération infinitésimale. Or, si l’accélération se fait réellement de manière quantique, alors, il est loisible de penser que cela serait une bonne base pour élaborer une théorie quantique de la gravitation ? Si tel est le cas et que la matière provient effectivement de l’enroulement du rayonnement sur lui même sous forme de corpuscules imaginaires présentant des caractéristiques quantiques, alors la lumière devient à mon sens bien plus fondamentale que la matière. Pour finir, je pense qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre un cristal, un organisme quelconque et un humain, en dehors de leur degré d’organisation. Un cristal, constitué des mêmes atomes ne va pouvoir capter qu’un faible nombre de longueur d’onde, c’est-à-dire de couleur. Les images qui pourront par association de photons être créés par les cristaux seront donc limités. Les molécules, constituées de nombreux atomes pourront capter plus de longueur d’onde et par conséquent créer plus d’images. Et ainsi de suite avec les plantes dont la circulation de la sève va permettre en déplaçant les molécules accroître le nombre d’image possible, les animaux avec la circulation des molécules due au sang et au système nerveux va encore accroître les possibilités qui vont actuellement être au maximum dans le cerveau humain en raison des circonvolutions cérébrales. Ainsi, l’accroissement de l’imaginaire proviendrait avant tout des capacités d’association d’images et non d’une différence fondamentale. En dehors du fait que les phénomènes relativistes peuvent simplement être expliqués grâce à un espace-temps complexe, le reste est hautement spéculatif, mais la cohérence de l’ensemble me paraît suffisamment intéressante pour aller plus loin dans cette voie.

  • Lyes

    Evidemment ce physicien est avant tout un athée convaincu. Il ne va oser se contredire en admettant l’existence d’une divinité supérieure même si la théorie selon laquelle tout l’univers, son ordre, l’exactitude de son fonctionnement depuis des milliards d’années et la création sont le fruit du hasard et des coincidences ne tient plus la route depuis longtemps. Même la théorie de l’évolution appartient au passé. De plus, qui est ce physicien qui s’arroge en toute arrogance et sans aucune humilité la capacité de détenir la vérité ? Se croit il mieux, en termes de connaissances et même de sciences, que ces dizaines de milliers de scientifiques et aussi de centaines de millions de croyants, toutes religions confondues, qui sont convaincus que l’univers et les êtres vivants depuis la nuit des temps ne sont pas venus du néant et n’ont pas été créés pour
    pour rien. Vraiment, quand on a besoin de se faire connaitre et se faire une publicité, surtout pour un scientifique, la modestie, l’objectivité et la rigueur sont nécessaires, étant entendu qu’on n’avance pas des théories fantisistes sous l’influence de son statut d’athée qui ne croit en rien.
    Quel scoop absurde et inutile !

    • Bruno Serignat

      Que de contre-vérités ! Qui croyez-vous tromper avec vos affirmations obscurantistes ?

      • Jacques Lemiere

        vous savez, le problème reste que la science s’occupe du naturel ( il cherche à découvrir les lois de la nature ) et la religion de surnaturel. il n’y pas de recouvrement ..la vie consciente telle que la conçoit le scientifique ne peut pas exister après la mort…Il ne parle pas de dieu il ne parle pas d’âme ou de truc comme ça.
        Il est normal par contre de se méfier des religieux car ceux ci ont toujours essayé de faire taire de tel propos à vrai dire bien anondins..

        • Henri-François Defontaines

          Ça n’existe pas le surnaturel. Le surnaturel est juste le nom qu’on donne au naturel qu’on n’a pas encore compris. Par exemple, on aurait pu croire que ce qui se passe dans le triangle des Bermudes était surnaturel. Des bateaux qui coulent et des avions qui s’écrasent sans raison apparente. On sait aujourd’hui que c’est vraisemblablement dû à des dégazages massifs de méthane qui en rendant l’air et l’eau moins densse diminuent leur portance et crée tous ces accidents

      • Henri-François Defontaines

        Déjà, elle arrive à se tromper elle même. C’est un bon début !

    • pou bel

      Le nombre ne fait pas vérité !

    • Henri-François Defontaines

      Pour élaborer une théorie, il ne faut pas croire, il faut observer et interpréter correctement ce qu’on observe. Einstein croyait en un univers stationnaire malgré ce que révélaient ses équations : c’est Hubble qui à découvert l’expansion de l’univers en observant que les galaxies lointaines émettaient de la lumière décalée vers le rouge. Dommage, il aurait fait taire ses croyances, c’est lui qui l’aurait découverte. Il croyait que l’intrication quantique était impossible, malgré ce que révélaient les équations de la mécanique quantique : là encore il avait tort. Et vous reprochez à un scientifique de ne pas être croyant ? La science, ne se construit pas sur les élucubrations d’un croyant, mais sur l’analyse objective des faits, afin de permettre de les renouveler si nécessaire, ou au contraire de s’en protéger. Un conseil, si vous souhaitez avoir des chances d’acquérir un soupçon de sagesse, commencez par vous débarrasser de vos convictions, de toutes vos convictions. Vous verrez, c’est très intéressant de découvrir le monde tel qu’il est, et non de chercher à le faire correspondre à ses fantasmes en se mentant à soi même.

      • basilic

        « il faut interpréter correctement ce qu’on observe ». La question est donc : un homo sapiens a t-il les capacités perceptives suffisantes pour interpréter correctement ?

        • Henri-François Defontaines

          Il a mis au point beaucoup d’instruments pour augmenter ses capacités perceptives naturelles, et ce n’est pas fini. Les nouveaux interféromètres gravitationnels vont encore nous ouvrir une nouvelle porte sur l’univers qui risquent à n’en pas douter de modifier la perception qu’on en a et de nous obliger à améliorer nos théories. Ce qui sera sans doute très géant pour ceux qui croient aux théories actuelles, mais une réelle opportunité pour ceux qui pensent que si nos théories sont perfectibles.

          • basilic

            Un homo sapiens peut augmenter toutes ses capacités, cette augmentation ne pourra jamais se faire qu’à partir de ce qu’il est. C’est-à-dire un être limité. La volonté de s’affranchir de sa propre nature est elle-même une illustration de cette nature dont il est prisonnier.

          • Henri-François Defontaines

            Et alors, l’univers aussi est limité. Il possède un nombre fini de galaxies et un nombre fini d’atomes, et cela ne l’a pas empêché de passer d’un magma de quarks et de gluons à un monde organisé composé de minéraux, de végétaux, d’animaux, et d’hommes. Et c’est certainement très loin d’être terminé, sur Terre ou ailleurs.

          • basilic

            Ce que je veux dire c’est qu’homo sapiens s’applique à apporter des réponses sur l’origine de l’univers (ou des univers) mais peut-être que la compréhension de l’univers est totalement inaccessible pour un mammifère, pour de simples raisons de limites biologiques. Ses capacités intellectuelles, sensorielles, même augmentées,seront peut-être à jamais infinement insuffisantes pour y comprendre quoi que ce soit. Un homo sapiens a peut-être autant de chances de s’approcher un jour de la compréhension de l’univers qu’une huile Oléron de remporter le prix Nobel de littérature.

          • Henri-François Defontaines

            Le comprendre dans ces infimes détails, peut-être pas, ou en tout cas, on en est loin, mais s’en approcher de plus en plus, très certainement. On a quand même pas mal progressé depuis Aristote. Le mot important dans votre texte est peut-être, ce qui signifie aussi, peut-être pas. On n’en sait rien, et le meilleur moyen d’avancer est de ne pas avoir de convictions, ni dans un sens, no dans l’autre, mais de se dire peut-être ou peut-être pas, et de tester différentes hypothèses pour se rapprocher de plus en plus du « sans doute », même si cela sous entend qu’il restera toujours un doute quelle que soit la précision des théories. La théorie de Newton était incroyable de précision, elle nous a permis de découvrir des planètes supplémentaires en analysant la différence entre ce qu’on observait et ce qu’on aurait dû théoriquement observer quant à la trajectoire des planètes connues à l’époque pré newtonienne, et on a malgré tout trouvé mieux avec la relativité générale, qui sera elle aussi un jour dépassée, si on arrive à élaborer une théorie quantique de la gravitation. Et un jour peut-être, on pourra expliquer les phénomènes quantiques et ne pas se contenter de les décrire sans avoir la moindre idée de ce que cela signifie. Le tout est de rester modeste quant à la validité de nos connaissances, ou plus exactement de les énoncer correctement. Comme je l’ai déjà écrit, on peut dire que l’univers est né il y a 13,7 milliards d’années, mais on ne peut en avoir la certitude. En revanche, si on dit que nos observations actuelles interprétées par nos théories actuelles laissent à penser que l’univers est né il y a 13,7 milliards d’années, alors, cette assertion restera vrai, qu’il ait réellement 13,7 milliards d’années ou non. Tout est une question de rigueur.

      • Selenite

        Ceux qui sont d’accord avec nous, n’ont pas besoin de nos arguments. Ceux qui sont contre, ne veulent pas les entendre.

        Ce pourquoi je n’entre plus dans ce type de discussion, sauf pour m’amuser un peu.

        • Henri-François Defontaines

          Pour tout vous dire, mes messages sont plus destinés à peaufiner mes arguments et la manière de les présenter, pour un écrit futur qui en reprendra l’ensemble afin de former un tout cohérent, que pour convaincre qui que ce soit de quoi que ce soit. Mon but n’est pas tant de convaincre les autres, que de m’aider à y voir de plus en plus clair, car il n’y a rien de mieux pour comprendre que d’expliquer. Et rien ne dit que parmi mes contradicteurs, il n’y en ait pas qui aient des arguments pertinents à m’opposer. Auquel cas, ce sera tout bénef pour moi. J’ai toujours considéré qu’il y avait plus d’intelligence dans plusieurs cerveaux que dans un seul, et je cherche à en profiter. Il y a aussi plus de bêtise, mais on n’a rien sans rien !

          • Selenite

            J’apprécie vos propos et salue votre lucidité et votre méthode. Je retiens votre nom à l’affut de votre publication.

    • Selenite

      C’est vrai ce que vous dites. Il est tellement convaincu d’avoir la vérité qui ne se rend pas compte que la vérité c’est vous qui l’avez.
      Et tout ça sans outils scientifiques, simplement parce que c’est votre papa qui vous l’a dit.
      C’est vraiment génial !

      • Gilles24

        C’est sur que pour ce genre de personnes ça les rassure de penser qu’ils auront une vie meilleure dans l’au delà , les états sont très contents de ces gens là puisqu’ils peuvent vivre à genoux sans protester puisque dieu les attend à ses cotés …….
        Par contre quid des gens qui parlaient à dieu ?

        Si aujourd’hui un homme ou une femme entendait dieu lui parler , ce qui est très possible puisque trois de ces gens qui ont fondé les trois plus grandes religions sont reconnus , quid donc de l’avenir d’un « messie » autoproclamé comme les trois autres ???
        J’aimerais bien voir ça moi l’athée !!!!!!

        • Gambi

          Il ira chercher un boulot comme tout le monde, ou il ira vivre avec Sylvain Durif et les autre illuminés qui entendent des voix

          • Gilles24

            Merci pour l’info je ne connaissais pas ce type là qui a l’air bien allumé mais in fine ce genre de doux-dingue est bien moins nocif socialement que les groupements comme « La manif pour tous » qui eux sont des lobbyistes dangereux car prisonnier d’une doctrine basée sur une croyance et voulant imposer leurs règles au nom de leur foi …

        • Henri-François Defontaines

          Prenez une infusion de datura stramonium et vous pourrez discuter avec tous les dieux que vous voulez, voir la vierge et plein d’autres choses. Ensuite, soit on vous croit et on vous canonise, soit on ne vous croit pas et on vous met en salle de dégrisement. C’est selon !

          • Gilles24

            Manque de bol moi et l’herbe qui rend nigaud ça fait deux , idem pour les champignons sauf pour les cèpes ……
            Il y a quelques années un détenu de la prison de la Santé disait converser avec dieu , résultat des courses direction Ste Anne et le cabanon …
            Par contre je me demande toujours comment certains peuvent t-ils croire en de pareilles sornettes ça restera pour moi un mystère ce genre de choses .

          • Henri-François Defontaines

            La datura n’a rien à voir avec l’herbe qui rend nigaud. Ceux qui en prennent ont des hallucinations d’une précision incroyable, aussi bien visuelles qu’auditives. Et s’ils en prennent sans le savoir, alors… Ceci dit, une bonne fièvre ou une insolation peuvent n’être pas mal non plus… quant on a la foi !

    • Marcusauron

      Bonjour à tous,
      Vous avez vos raisons pour nier cette « théorie ». Par contre pourquoi attaquez vous la personne? Libre à elle de faire ses choix et de publier ses résultats, ou alors donnez moi votre opinion sur le même style de postulat émis par Roberto Lanza et ayant eu une « publicité » similaire………………………..

  • aria

    Il pense être à la base de ce qu il ya sur terre. Il ne fait que l étudier et en donner les noms. Je prie que Dieu se révèle à lui

    • clem

      Le dieu Multiface? *Ba Dum Tsss*

  • Meissa Ndiack

    Ni vous, Monsieur le Scientifique ni vos Père et Mère n’existaient il y a 200 ans. Aujourd’hui, vous êtes là. Vous existez bel bien. Dieu qui vous a amenés à la Vie quand vous n’étiez Rien, ne peut IL pas vous ramener à la Vie après votre Mort ? Ce que l’Humanité sait est négligeable par rapport à ce qu’Elle ne sait pas. Et l’Homme ne saurait mesurer ni l’Espace ni le Temps. Soyez humble, Monsieur le Scientifique, et retenez que le Fini ne peut pas embrasser l’Infini, ni la Raison embrasser la Foi.

    Que Dieu Tout Puissant enlève le voile qui vous empêche de croire.

    • Francis Kraaijeveld

      Mais que savez-vous, vous, de l’espace et du temps ?
      Et de l’apparition de la matière, puis du vivant et, enfin, de la conscience ?

      Que de mépris de la part d’un « croyant » qui ne sait manifestement que « croire » ce qu’on lui a dit !
      Sans les « scientifiques » que vous abhorrez tant, vous en seriez probablement encore à « croire » que le Soleil tourne autour de la Terre.
      Il y a pire que d’être un imbécile heureux. C’est d’en être fier.

      Tu me fais bien marrer avec ton « dieu tout puissant » et tes certitudes.

      Toute ta rhétorique et ta phraséologie primaire sont si caricaturales… Troll ?

      Le drame, c’est qu’on pensait bien être débarrassé de telles sottises, qu’elles reviennent au galop et que nous sommes très peu, ici, à défendre le progrès contre l’obscurantisme.

      • Meissa Ndiack

        Votre esprit est si borné qu’il ne sait même pas que tout ce qu’il sait lui a été enseigné !
        Discuter avec un mécréant comme vous c’est perdre son temps.
        Vous ne méritez pas l’appellation d’Etre humain car un Humain, doué de raison, peut naturellement croire à Dieu, à Ses Messagers, et à leurs différents enseignements dont la Résurrection ou Vie après la Mort.
        Allez apprendre auprès des pieux Savants émérites , sources de progrès, qui vivent dans votre entourage immédiat. Ceux-là sont de vrais scientifiques et non Apprenti Nullard comme vous !
        Je ferme ma page, Mr Le Pauvre Mécréant Crétin Nullard Qui Croît Savoir.

        • Francis Kraaijeveld

          Oh pinaise, le beau spécimen !

          « Mécréant », « Messagers »… Tiens, un intégriste perdu dans le XXIème siècle. C’est dur, hein, de quitter le Moyen-Âge ?
          Il va falloir revoir ta grammaire, en particulier au niveau de l’utilisation des majuscules parce que là, ça pique un peu les yeux. Sinon, sur l’orthographe, rien à dire.
          Comme sur ton discours, parfaitement récité. C’est bien, tes maitres doivent être fiers de toi. Un bon petit croyant. Susucre ??

          J’aime beaucoup ta première phrase tant elle s’applique précisément aux « croyants » de tous bords.

          Les « scientifiques » (non, pas le Vieux de la Montagne, les autres, tu sais, ceux qui font des expériences pour vérifier des hypothèses, qui discutent de leurs conclusions et font avancer le schmilblick, ceux qui ont construit le monde moderne grâce auquel tu tapotes avec tes petites mimines sur ton petit clavier) sont précisément des êtres (humains, sans doute, mais je te laisse vérifier) pour qui le doute prévaut sur la certitude, qui ne connaissent aucun dogme et qui sont capables (les mécréants !) de tout remettre en question si leur raison et leur libre arbitre (quelle horreur !) le leur intime.
          Mais ça, tu ne le comprendras jamais.
          Et on s’étonne que certaines communautés n’avancent pas… Foutu boulet.

          Ferme ta page. Et le reste aussi, tu nous feras des vacances.

          Je croyais que ce site était dédié à Linux et autres joyeusetés geek, je découvre que c’est un repère d’imbéciles… C’est dommage.

        • Francis Kraaijeveld

          Oh pinaise, le beau spécimen !

          « Mécréant », « Messagers »… Tiens, un intégriste perdu dans le XXIème siècle. C’est dur, hein, de quitter le Moyen-Âge ?
          Il va falloir revoir ta grammaire, en particulier au niveau de l’utilisation des majuscules parce que là, ça pique un peu les yeux (ou alors, il y a un message caché… ? L P M C N Q C S A Q N S R D T… Non, je vois pas). Sinon, sur l’orthographe, rien à dire. Ah, l’Afrique des pères blancs, c’était quelque chose ! En tout cas, ça a bien marché. Pas pour tout, bien sûr mais pour l’orthographe et la religion, visiblement…

          Ton discours est parfaitement récité. Un bon petit croyant. C’est bien, tes « maitres » doivent être fiers de toi. Ceux qui ont lutté pour la libération de leur peuple, un peu moins, mais on ne peut pas tout avoir, n’est ce pas ?
          Susucre ??

          Et on s’étonne que certaines communautés n’avancent pas… Foutu boulet. En fait, t’es comme une poufiasse blonde chez les féministes, quoi… Tu vois pas le problème.

          J’aime beaucoup ta première phrase tant elle s’applique précisément aux « croyants » de tous bords.

          Les « scientifiques » (non, pas le Vieux de la Montagne, les autres, tu sais, ceux qui font des expériences pour vérifier des hypothèses, qui discutent de leurs conclusions et font avancer le schmilblick, ceux qui ont construit le monde moderne grâce auquel tu tapotes avec tes petites mimines sur ton petit clavier) sont précisément des êtres (humains, sans doute, mais je te laisse vérifier) pour qui le doute prévaut sur la certitude, qui ne connaissent aucun dogme et qui sont capables (les mécréants !) de tout remettre en question si leur raison et leur libre arbitre (quelle horreur !) le leur intime.
          Mais ça, tu ne le comprendras jamais.

          Ferme ta page. Et le reste aussi, tu nous feras des vacances.

          Je croyais que ce site était dédié à Linux et autres joyeusetés geek, je découvre que c’est un repère d’imbéciles… C’est dommage.

          Ce qui est (presque) comique avec les « croyants », c’est que les mêmes obscurantistes pour qui la « vie » commence à la première cellule (et, donc, sont contre l’avortement) et se termine avec le dernier souffle (et, donc, sont contre l’euthanasie) ne réalisent pas que la « vie » dont on parle ici est caractérisée par sa composante interactive. C’est-à-dire que, fondamentalement, ce que nous sommes, « qui » nous sommes, la personne, l’être, la conscience, l’aspect spirituel de nos existences n’a aucune essence. Cela ne résulte que des interactions sensorielles, psychologiques et sociales de nos expériences ici-bas. Que ce que nous croyons être au plus profond de nous-mêmes n’est justement que le fruit, en constante évolution de ces interactions.
          Et que, alors, donc (connecteurs logiques !!! Science !!!), tout cela, cette « vie » dont parle l’article, cesse imédiatement après que nos petites enveloppes corporelles (interactions sensorielles) meurent (bouh, la mort, ça fait peur, hein !).
          C’est ainsi. Je sais que cela te rend triste, petit croyant. Alors, tu « crois ». Mais courage, il y a tant à faire ici (par exemple, lutter, quotidiennement, éperdument contre l’ignorance) et la vie, en réalité ne cesse pas avec la mort.
          Tu vas mourir. Je vais mourir.
          Mais nous ne sommes que des maillons de la grande chaine de la vie. Nos enfants (espérons-le) nous survivront. Mais plus encore, nos existences auront marqué de leurs modestes sceaux l’histoire des hommes. D’autres se souviendront de nous et, parfois sans en être conscients, transmettront à leur tour un peu de ce que nous avons été.
          Voilà un beau message positif qui voit un peu plus loin que le bout de son nez !
          « Je » suis parce qu’il y en d’autres avec moi. Avant. Après.
          Evidemment, c’est un peu plus complexe que les réponses des religions.
          Si j’étais né ou si j’avais été élevé « ailleurs » (dans le temps, l’espace ou la communauté des hommes), je serai quelqu’un d’autre.
          J’aurais pu être toi (« dieu » m’en préserve). Tu aurais pu être moi.

          Pense à ça, tu te coucheras moins bête.
          C’est cadeau.

        • Francis Kraaijeveld

          Oh pinaise, le beau spécimen !

          « Mécréant », « Messagers »… Tiens, un intégriste perdu dans le XXIème siècle. C’est dur, hein, de quitter le Moyen-Âge ?
          Il va falloir revoir ta grammaire, en particulier au niveau de l’utilisation des majuscules parce que là, ça pique un peu les yeux (ou alors, il y a un message caché… ? L P M C N Q C S A Q N S R D T… Non, je vois pas). Sinon, sur l’orthographe, rien à dire. Ah, l’Afrique des pères blancs, c’était quelque chose ! En tout cas, ça a bien marché. Pas pour tout, bien sûr mais pour l’orthographe et la religion, visiblement…

          Ton discours est parfaitement récité. Un bon petit croyant. C’est bien, tes « maitres » doivent être fiers de toi. Ceux qui ont lutté pour la libération de leur peuple, un peu moins, mais on ne peut pas tout avoir, n’est ce pas ?
          Susucre ??

          Et on s’étonne que certaines communautés n’avancent pas… Foutu boulet. En fait, t’es comme une poufiasse blonde chez les féministes, quoi… Tu vois pas le problème.

          J’aime beaucoup ta première phrase tant elle s’applique précisément aux « croyants » de tous bords.

          Les « scientifiques » (non, pas le Vieux de la Montagne, les autres, tu sais, ceux qui font des expériences pour vérifier des hypothèses, qui discutent de leurs conclusions et font avancer le schmilblick, ceux qui ont construit le monde moderne grâce auquel tu tapotes avec tes petites mimines sur ton petit clavier) sont précisément des êtres (humains, sans doute, mais je te laisse vérifier) pour qui le doute prévaut sur la certitude, qui ne connaissent aucun dogme et qui sont capables (les mécréants !) de tout remettre en question si leur raison et leur libre arbitre (quelle horreur !) le leur intime.
          Mais ça, tu ne le comprendras jamais.

          Ferme ta page. Et le reste aussi, tu nous feras des vacances.

          • Francis Kraaijeveld

            Je croyais que ce site était dédié à Linux et autres joyeusetés geek, je découvre que c’est un repère d’imbéciles… C’est dommage.

            Ce qui est (presque) comique avec les « croyants », c’est que les mêmes obscurantistes pour qui la « vie » commence à la première cellule (et, donc, sont contre l’avortement) et se termine avec le dernier souffle (et, donc, sont contre l’euthanasie) ne réalisent pas que la « vie » dont on parle ici est caractérisée par sa composante interactive. C’est-à-dire que, fondamentalement, ce que nous sommes, « qui » nous sommes, la personne, l’être, la conscience, l’aspect spirituel de nos existences n’a aucune essence. Cela ne résulte que des interactions sensorielles, psychologiques et sociales de nos expériences ici-bas. Que ce que nous croyons être au plus profond de nous-mêmes n’est justement que le fruit, en constante évolution de ces interactions.
            Et que, alors, donc (connecteurs logiques !!! Science !!!), tout cela, cette « vie » dont parle l’article, cesse imédiatement après que nos petites enveloppes corporelles (interactions sensorielles) meurent (bouh, la mort, ça fait peur, hein !).
            C’est ainsi. Je sais que cela te rend triste, petit croyant. Alors, tu « crois ». Mais courage, il y a tant à faire ici (par exemple, lutter, quotidiennement, éperdument contre l’ignorance) et la vie, en réalité ne cesse pas avec la mort.
            Tu vas mourir. Je vais mourir.
            Mais nous ne sommes que des maillons de la grande chaine de la vie. Nos enfants (espérons-le) nous survivront. Mais plus encore, nos existences auront marqué de leurs modestes sceaux l’histoire des hommes. D’autres se souviendront de nous et, parfois sans en être conscients, transmettront à leur tour un peu de ce que nous avons été.
            Voilà un beau message positif qui voit un peu plus loin que le bout de son nez !
            « Je » suis parce qu’il y en d’autres avec moi. Avant. Après.
            Evidemment, c’est un peu plus complexe que les réponses des religions.
            Si j’étais né ou si j’avais été élevé « ailleurs » (dans le temps, l’espace ou la communauté des hommes), je serai quelqu’un d’autre.
            J’aurais pu être toi (« dieu » m’en préserve). Tu aurais pu être moi.

            Pense à ça, tu te coucheras moins bête.
            C’est cadeau.

          • Raffik Touloubre

            Tout est dit, j’ai pas mieux !

        • Henri-François Defontaines

          Eh bien justement non, il n’y a que les esprit bornés qui ne savent que ce qu’on leur dit. Les esprits sensés, quant à eux font progresser les connaissances. Par exemple, Jésus, Bouddha ou Mohamed ne se sont pas contentés de savoir ce qu’on leur a enseigné, mais ont au contraire utiliser leur cerveau pour élaborer des théories qui leur semblaient plus proche de la vérité que ce qu’on leur avait enseigné. Mais comme tout humain, eux aussi ont fait des erreurs. Tout esprit sensé en a bien conscience, et tire de leur enseignement ce qui en vaut la peine, et rejette le reste. Un humain doué de raison se méfie de ses convictions comme de la peste, car il sait qu’il n’y a rien de pire pour s’aveugler et végéter dans son ignorance.

    • pou bel

      Je suis trop occupé !

    • Henri-François Defontaines

      Vous voyez, vous aussi vous pouvez être amener à écrire des choses sensées. Effectivement, la raison ne peut embrasser la Foi, car elle met toute son énergie à s’en débarrasser pour ne pas rester aveuglée par les fantasmes qu’elle véhicule, mais au contraire pour progresser sur le chemin de la connaissance. Franchement, en supposant que votre Dieu existe, pensez vous vraiment qu’il vous a donné un cerveau pour le laisser en jachère, et vous comporter comme un magnétophone qui ne fait que restituer ce qu’il a enregistré, ou au contraire pour que vous l’utilisiez afin comprendre ce qu’il est et espérer pouvoir vivre en harmonie sur notre planète ?

  • Francis Kraaijeveld

    Je voulais commenter un truc du genre « ah bon ? Parce qu’on a vraiment eu besoin d’attendre d’un physicien pour savoir ça ? »
    Et puis… je suis tombé sur les commentaires de l’article.
    je suis simplement atterré par tant d’ignorance et d’obscurantisme.
    Bon sang, nous sommes en 2017 et la défiance envers les scientifiques (c’est-à-dire non seulement des gens qui ont validé un certain nombre de connaissances et de connaissances par des diplômes mais, surtout, qui ont dédié leur quotidien et leurs ressources dans ce sens) n’a jamais été aussi grande. C’est la grande crise de la confiance qui guette et menace nos civilisations, l’âge de la défiance stérile et contre-productive.
    Non, « Dieu » ne se révélera pas à lui. D’abord parce que s’il existe, il s’en fout pas mal. Comme de nous tous.
    Ensuite et surtout parce qu’il n’y a pas de « Dieu ». Point. Barre.
    Rien qui ressemble de près ou de loin à ce que vous pensez savoir de « Lui ». Et si me trompe, qu’il me foudroie, ce sale con !

    Tiens, je suis encore là. Et toujours pas de Dieu.
    Nous, en revanche, sommes là. Et nous avons de réelles urgences à prendre en main. Nous avons à NOUS prendre en main. Maintenant. Parce qu’aucun progrès sur cette planète n’est imputable à vos « dieux », que c’est le fruit du travail des hommes et des femmes. Eux seuls.
    Parce que le confort dont nous jouissons, nous ne le devons qu’à nous-mêmes.
    Parce qu’il n’y a pas plus grande menace en ce monde que nous-mêmes.
    Qu’il est puéril et, pire, irresponsable de s’en remettre à quelque entité fantasmée.

    Non, ce physicien n’exerce pas son métier parce qu’il est athée.
    Mais puisqu’il a ouvert d’autres livres que de vieux bouquins « sacrés » (dont les plus abrutis continuent de penser qu’ils ont été écrit de la main même de « dieu »), il a appris, il a compris et il sait maintenant qu’il n’y a rien, ni personne pour présider à nos destinées.
    Que le hasard et le chaos.
    Que des questions telles que « pourquoi quelque chose plutôt que rien ? » ou bien encore « que sommes-nous pour être capable de nous poser cette question ? » sont des défis autrement plus fascinants que des réponses toutes faites.

    Vous n’avez rien compris, rien retenu de l’histoire des hommes sur cette Terre, rien appris des découvertes scientifiques, des progrès mathématiques, des réflexions philosophiques…
    C’en serait comique si vous n’aviez pas vous aussi votre mot à dire, votre carte à jouer, votre responsabilité dans le destin de tous.
    Mais puisque c’est le cas, que nous partageons le même vaisseau, je trouve cela tellement triste.
    Vous vous pensez tellement certains de vos vérités religieuses que vous n’avez pas le courage, la force et la folie de faire face au doute.

    Oui, la conscience est un processus complexe, né d’interactions physiques, chimiques, électriques, spatiales, temporelles et sociales.
    Mais ces mots n’ont manifestement aucune portée dans vos esprits.
    Je ne vous plains pas ; vous méritez, chaque jour, votre ignorance.
    D’aucuns, de par leur foi, font le bien autour d’eux et « croient » y voir le divin. Et c’est tant mieux.
    Mais vous portez le malheur sur nous tous. Vous êtes dangereux.

    #ThereIsNoGod

  • Francis Kraaijeveld

    A tous les « fous de dieu » en com’ :
    On vous a dit, ou pas, pour le Père Noël et la petite souris ?

    Parce que ça risque de vous faire un choc, dès fois que quelqu’un se penche dessus…

    • Henri-François Defontaines

      Déconnez pas. Il y a eu des suicides collectifs pour moins que ça.

  • Francis Kraaijeveld

    Merci encore d’avoir censuré mes propos.
    Cela en dit long sur la « ligne éditoriale » du site qui préfère participer au renouveau hystérico-religieux, quitte à laisser les apprentis-terros s’exprimer librement (cf. les propos non censuré en commentaires, je cite : « Discuter avec un mécréant comme vous c’est perdre son temps.
    Vous ne méritez pas l’appellation d’Etre humain »), plutôt que de prendre parti pour un progressisme humaniste. Et d’avoir les couilles de le faire.
    Faisant cela, vous n’avez fait qu’accepter le qualificatif de « lâche » que je n’avais alors fait qu’esquisser.
    Les commentaires que j’ai dénoncé sont teintés de haine et ne proposent aucune argumentation. Vous n’avez probablement pas la décence de les modérer, pas l’intelligence de les combattre, ni le courage de me répondre.
    Je ne vous insulterai pas, vous l’avez très bien fait vous-mêmes.

    • Hello je n’ai rien censuré du tout.

      • Francis Kraaijeveld

        Bonsoir Fred,
        Merci d’avoir pris le temps de me répondre.
        Je ne comprends pas alors pourquoi ma diatribe, certes véhémente et un poil moqueuse, envers Meissa Ndiack disparait systématiquement après sa publication.
        Si tu n’y es pour rien, je te prie d’accepter mes plus plates excuses et je m’en vais de ce pas éditer mon commentaire ci-dessus.
        Cordialement

        • Je viens de regarder l’antispam et il n’y a rien, c’est bizarre :/

  • Dodds

     » la conscience ne peut pas vivre indépendamment du corps. » (?) Donc les dizaines de centaines de personnes qui ont participé aux ateliers de TCH du Docteur Charbonier seraient toutes des illuminées ? https://www.facebook.com/Dr-Jean-Jacques-CHARBONIER-104006841428/

  • Thot314

    Il est ici question de la conscience qui ne peut vivre et survivre hors du corps. Mais ce qui permet à tout être humain de poursuivre sa vie hors de cette terre s’appelle l’âme et à se sujet aucun scientifique ne peut prétendre nous expliquer ce qu’il en est vraiment se sont des sphère que malheureusement aucun ne peut toucher ou effleurer, car trop conditionné et ils n’ont aucune place dans leur cerveau trop remplis pour emmètre un avis sur la question. Sous prétexte d’avoir une tête remplis il crois tout savoir. ….mais c’est loin d’être le cas.

    • JC

      Et vous bien sûr, vous avez accès à ces ‘sphères intouchables’??? Vous vous donnez donc vous même la preuve de l’existence de ce que… vous croyez !!! Je comprend mieux pourquoi tant d’hommes se sont étripés dans des guerres de religion, puisque que chacun ‘a la preuve de la réalité de ce qu’il pense’… D’autre part, le scientifique ne ‘croit pas savoir’, comme vous dites, il émet des théories et s’efforce de les vérifier ou les infirmer, à l’épreuve du réel. Tout le contraire de vous…

  • Sean

    « la conscience doit impérativement respecter les lois élémentaires de la physique dans la mesure où elle se compose d’atomes et d’électrons. ». C’est vrai… mais la conscience est-elle une entité matérielle?

  • Zulu Golf Dx

    Bj, je pense que ce physicien a totalement raison.
    De plus lorsqu’on constate le nombre de personnes qui sont nuisibles pour les autres et la planète, parfois ignares (on leur pardonne), dans leur vie d’aujourd’hui sur Terre, qu’on se demande bien pourquoi ils ont un désir aussi ardent d’éternité…. Ils n’ont peut être plus que ça pour donner un sens à leur vie ? Et puis l’éternité c’est long, surtout vers la fin… Ils ont tellement peur de leur finitude qu’ils s’inventent de belles histoires. L’éternité après la mort, c’est une manière de ne pas vouloir y passer tellement on a peur et pourtant c’est obligatoire, … va falloir mourir :) En gros, les religions, les dieux, on s’en passe très bien sauf lorsque on a peur de vivre ou de mourir certes ça aide à vivre ou à mourir mais ça reste de la pub. Aller que la force soit avec vous et que dieu vous bénisse pour les croyants. Mais n’oubliez pas va falloir mourir un jour ou l’autre, le + tard possible mais va falloir quand même :)

  • Niconico Nico

    Les scientifiques pensaient qu’on ne pouvait pas franchir le mur du son dans les années 1950 …
    Les scientifiques qui ont fait sauter la bombe Trinity ne savaient pas si cela allait ou pas embraser toute l’atmosphère de la Terre juste avant l’explosion …
    Tout comme les scientifiques se sont rendu compte recemment qu’ils ne comprenaient pas 95 % des composantes de l’univers formées par la matière noire et l’énergie noire alors qu’ils pensaient avant cela avoir compris une grande partie de l’univers …
    Bref ce n’est pas parce que cet homme dit que une chose est impossible qu’elle ne l’est pas tant qu’il ne l’a pas comprise.
    Il fait des suppositions sur la base des connaissances en l’état des connaissances actuelles c’est tout.
    Et ce n’est donc pas une vérité absolue.
    On ne sait même pas exactement ce qu’est la conscience ou l’âme appelez cela comme vous voulez , aujourd’hui.
    Alors comment pouvoir prétendre présupposer de ses propriétés une chose qu’on connait pas ou peu ou mal ?
    Moi je suis sûr d’une chose c’est que le cerveau humain et des êtres vivants en général et même la force vitale des plantes recèlent encore des mystères hors de notre compréhension.
    On parle bien aujourd’hui très sérieusement sur le fait que les plantes savent communiquer entre elles.
    Chose qui aurait été vue comme une bizarerie new age il y a à peine 20 ans …
    Et pourtant cela est un sujet d’étude très sérieux mené par des scientifiques aujourd’hui …
    Alors ne soyons pas péremptoire , et c’est bien le propre d’un scientifique justement de ne pas l’être n’est ce pas ?

    • Parfaitement.
      Encore un scientifique qui fera son méa culpa, quand dans 30 ans on aura prouvé tout l’inverse de ses sottises.
      Un de plus !

      • Niconico Nico

        Ou pas ..
        Cela reste à démontrer.

  • …. « et pourtant elle tourne »….

  • basilic

    Si la religion est une invention humaine, on pourrait faire remarquer à Sean Carroll que l’athéisme en est une également.

    • Denis Barnasson

      Ha les bons vieux sophismes creux des croyants …c’est toujours divertissant de lire ces démonstrations niveau CE1 balancées de surcroit sur le ton du ptit malin qui se dit : haha vous ne l’aviez pas vu venir celle là !…Que trop ! justement….

      • Henri-François Defontaines

        Heureusement que de nombreux élèves de CE1 sont suffisamment sains d’esprits pour ne pas tomber dans la crédulité maladive que cherchent à leur imposer les religion. Il n’y a pas d’âge pour faire fonctionner son cerveau, et il n’y a pas d’âge pour s’y refuser. C’est juste un état d’esprit ! Ceci dit, il n’y a pas une grande différence entre les religieux et les athées. Les uns sont sûr de l’existence de Dieu et les autres sont sûrs de son inexistence, alors que ni les uns ni les autres n’ont le moindre début de commencement de preuve pour appuyer leurs croyances. Quelqu’un de sain d’esprit sait qu’il ne sait pas et se comporte en agnostique !

        • Gilles24

          «  »Quelqu’un de sain d’esprit sait qu’il ne sait pas et se comporte en agnostique ! » »
          Objection votre honneur !!
          Pourquoi devrai je être agnostique alors que je conteste l’essence même d’un dieu quelconque qui me dicterait ma conduite ???
          Désolé mais malgré mon catéchisme imposé je vais m’en tenir aux faits et aucun de ces derniers ne me donnant une quelconque preuve de l’existence d’un être suprême je ne vois nulle raison de réviser mon jugement .
          Je réserve mes considérations, questionnements et autres pensées à comprendre l’Humain et là par contre il y a du grain à moudre et tant que les religieux et croyants restent entre eux et ne se mêlent pas de la chose publique en voulant des lois ou autres choses qui leur viendraient de leurs croyances en un être suprême sorti de leur imagination je les laisse à leurs pensées et autres génuflexions.
          Par contre tu voudras bien considérer que les croyants ont accès aux politiques , ministres,députés etc et que nous les athées peanuts , rien, nada ce qui dans une république qui à voté une loi sur la laïcité est le comble de l’ironie …..

          • Henri-François Defontaines

            Tu contestes l’existence de Dieu, mais tu n’as pas plus de preuves que ceux qui croient en son existence. Tu parles de ton catéchisme imposé, mais tu n’es pas le seul et de nombreux enfants, sous prétexte de restreindre la religion à la sphère privée, en pâtissent. Pour ma part, je pense que les croyants doivent absolument pouvoir s’exprimer en public, afin qu’on puisse leur montrer l’inanité de leurs croyances, et ne pas les laisser libres de polluer le cerveau de leurs enfants dans le secret de leurs foyers. Bien sûr, la majorité camperont sur ses positions, mais on peut malgré tout espérer en ramener certains à la raison.

          • basilic

            Même si on peut les trouver violents et primitifs, les monothéismes ne sont pas les systèmes de pensée les plus menaçants pour l’avenir de l’humanité. Au 21e siècle ce qui menace réellement les équilibres naturels et notre avenir, à court terme, c’est la religion du libre échange et du capitalisme financier.

          • Henri-François Defontaines

            A mon sens, le plus grand danger qui menace l’humanité, est la propension de l’homme à croire n’importe quoi. Que ce soit religieux, économique, scientifique, politique, ou quoi que ce soit d’autre. Le problème de la religion est que c’est bien souvent la première croyance que l’on fait sienne et qui prépare le cerveaux à croire n’importe quoi sans se poser de question, en s’en remettant à l’argument d’autorité quel que soit l’absurdité du message : le fameux mystère de la foi. Je parle là de ceux qui croient et non de ceux qui font croire qu’ils croient pour en retirer un avantage quelconque.

          • Gilles24

            Juste pour montrer ce que je combats , ça date d’aujourd’hui dans l’Obs :

            «  »Les subventions ne passent pas. L’opposition de gauche au conseil
            régional d’Ile-de-France a dénoncé mercredi, lors de la commission
            permanente, des subventions accordées par la région à des « associations anti-IVG ». La région répond qu’elle finance avant tout des « projets d’aide à la parentalité ». Une question de sémantique,sûrement. » »

            D’autre part moi je ne crois pas mais la charge de la preuve est à mettre sur le compte de ceux qui affirment qu’un dieu , c’est le même en trois versions, existe et ça ils ne le peuvent pas .
            D’autre part si moi je t’affirme que c’est un éléphant qui est le dieu créateur de l’univers vas tu te mettre à douter et considérer l’hypothèse pas plus stupide que les dogmes des églises et croyances ….
            Paradoxalement j’aime bien la personne de Jésus , un des premiers révoltés avec qui j’ai des valeurs communes mais de là à croire en ses délires il y a un pas que je ne franchirais pas ayant bossé pendant plus de 20 ans auprès de malades mentaux dont certains entendaient des voix …….
            Tu parles de la raison mais les croyants ( et j’en connais des vrais qui sont des gens bien) sont dans leurs croyances ce qui ne me gêne nullement tant qu’ils ne « débordent  » pas sur la chose publique , la res publica , mais leur foi souvent dérive du cercle de cette dernière .

            Mon fils n’a pas été baptisé sauf à la mairie avec un baptême républicain dont je me serais bien passé mais mon ex adore ce genre de raout alors que moi :-( …….
            Je l’ai éduqué pour ma part avec aucune doctrine sauf celles sur la justice, l’égalité,l’honnêteté, la droiture et autres valeurs de bases pour le reste il fait ce qu’il veut sa vie n’étant pas la mienne et pour l’instant il se débrouille pas mal .

            Merci de ne pas m’avoir servi le discours me vouant aux Gémonies comme le font nombre de « vieux » qui aimeraient bien changer la règle qui existe depuis plus de 20 ans sur les réseaux pour imposer la leur mais souvent comme ils n’ont aucun argument …..
            Cdt

          • Henri-François Defontaines

            Ce qui m’amuse, si je puis dire, c’est que si Jésus ou Mohamed ou tous les autres fondateurs de religions avaient été croyants, alors ils auraient cru dans la religion de leurs pairs et ni l’islam, ni le christianisme, ni le bouddhisme, ni… n’auraient vu le jour. Ils ont au contraire remis en question ce qu’on cherchait à leur faire croire et ont élaboré des théories qui leur paraissaient plus conforme à la réalité, ou qui les arrangeaient plus, c’est selon : dans le style : Femme tu m’appartiens et tu me dois obéissance. Jésus prone l’amour entre les hommes. Intellectuellement, pourquoi pas, mais dans la réalité, il y a très peu de chance pour que ça marche. A titre personnel, je ne demande pas à mes enfants d’aimer les autres comme eux mêmes, car j’imagine facilement qu’ils n’y arriveront pas, en revanche, je leur demande d’être bienveillants, même avec ceux qui objectivement ne sont pas vraiment aimables. J’ose espérer qu’à défaut d’être un vœu pieux, ils peuvent y parvenir, et dans ce cas là, ce ne sera déjà pas si mal. Pour ce qui est des croyants, mes parents sont catholiques convaincus, et je dois dire qu’ils m’ont souvent pourri la vie. Et c’est pour ça que je n’adhère pas du tout au fait que les religions seraient acceptables dans la sphère privée, où se trouvent les enfants sans défense. Et si je refuse de respecter les croyances de mes parents, c’est justement parce que je les respecte, même si je me doute bien que ce n’est pas à plus de 80 ans qu’ils vont revoir leurs opinions à ce sujet. Mais au moins, je reste honnête avec eux en leur signifiant clairement que je ne partage pas leurs croyances. Imagine quelqu’un qui ayant pris du LSD te dis : « Je crois que je peux voler, et pour te le prouver, je vais me jeter de cette falaise ». Auras-tu la faiblesse de respecter sa croyance, ou mettras tu toute ton énergie pour tenter de lui faire prendre conscience du danger de sa croyance ? Pour ma part, je tenterai très clairement de le ramener à la raison, même si sa croyance n’est pas pire que n’importe quelle autre et que si je suivais le consensus actuel, je me devrais de respecter sa croyance et le laisser se jeter de la falaise. C’est con ! Lorsqu’une de mes nièces, dont je suis parrain, à fait sa première communion, je lui ai offert la Bible, en lui précisant bien que ce n’était pas une version expurgée, donnée aux enfants pour les faire rêver sur le coté magique des miracles. Eh bien tu sais quoi, après ça, elle n’a pas souhaité faire sa confirmation. Mais à coté de ça, j’ai une belle sœur orthodoxe, et vu le malheur que ça lui apporte – elle n’arrive pas à être parfaite, tu imagines – j’espère vraiment que ses enfants ne vont pas sombrer dans son obscurantisme. Alors à chaque fois qu’on discute, quand elle y arrive, je commence toujours en disant :  » je ne sais pas si j’ai raison, mais je pense ça « . Eh bien rien que ça semble la rassurer, et je me rend compte que finalement, un certain nombre d’idées finissent par faire leur chemin, et cela semble lui faire du bien. Il y a encore énormément à faire pour modifier son état d’esprit, mais petit à petit, j’ai bon espoir qu’à défaut de devenir agnostique, elle arrête au moins de se pourrir la vie avec ses croyances qui la sclérosent sur de nombreux points, et de contaminer ses enfants.

      • basilic

        Si je te divertis, c’est déjà ça.

  • basilic

    Sean Carroll est convaincu de la non existence d’une divinité supérieure. Il oublie juste que les capacités perceptives (physiques, intellectuelles et sensorielles) du mammifère homo sapiens sont limitées. Voire très limitées.

  • Raffik Touloubre

    Je suis sincèrement navré, mais au vu des lectures des commentaires, il m’apparait que
    1) Les propos des croyants sont dénués de logique, pleines de fautes et surtout insultantes et irrespectueuses. Il est bon de prêcher l’amour de son prochain alors que tout est prétexte pour l’inférioriser et haïr l’autre (infidèle ou mécréant) – Bref, le reflet d’un manque flagrant de culture scientifique et un abrutissement aveugle que cache la peur de mourir. Vous savez en votre fort intérieur que tout est pipeau ! D’ailleurs les travaux des historiens démontrent désormais que l’ensemble des religions ont pour origine la genèse selon Sumer ! Alors les copier/coller /je t’arrange un texte pour avoir « le droit de cuissage sur ta fille, ta femme, ta mère et en plus ton fils mourra au combat pour ma gloire », c’est pas pour moi.
    2) Bravo Messieurs les athées, les agnostiques, les douteux, ceux qui ne savent pas, ceux qui n’ont aucune vérité ! Vous au moins, vous vous servez de ce que la nature vous à donner : un cerveau et la capacité de raisonner ! Le but de la vie, tout nous le montre, n’est pas l’immobilité, mais l’évolution ! Qu’elle soit physique, bio-chimique ou mentale. Se cogner la tête par terre pour se convaincre de la véracité d’histoires à dormir debout, infantiles, infantilisantes, et aliénantes n’est pas le signe d’un esprit équilibré !
    Rappelons quand-même que sous couvert d’humanisme les religions principales sont misogynes, homophobes, régréssives, inhumaines, culpabilisantes, contre-nature (oui oui CONTRE-NATURE), barbares, meurtrières et aliénantes !

    Les religions sont simplement un crime contre cette pauvre humanité perdue et en même temps, elles sont le fruit de la magnifique poésie et de tout l’amour que l’on a en nous.
    Foutue réalité !

  • polono

    Celui qui ne porte sa vérité que comme son meilleur vêtement ferait mieux d’être nu… »plus je traverse les ans, plus je doute de tout et plus je suis
    émerveille devant la certitude dont fait preuve certains de mes contemporains, qu’il soit curé, gourou, Imam, Pasteur, scientifique, physicien, etc ils savent ils détiennent la vraie vérité, ébahi je vous dis, alors que moi je ne suis même pas certain que j’excite !

    • Henri-François Defontaines

      Un vrai scientifique sait parfaitement qu’il ne détient pas la vérité, mais quand on voit comment ils sont formés aujourd’hui, à base d’admettre, mémoriser, appliquer, on accepte dans les filières scientifiques de nombreux étudiants qui n’ont aucunement l’esprit scientifique, et qui pourtant sont parfaitement aptes à obtenir leurs diplômes.