Laissez tomber le surf, passez directement au DroneSurfing

FreeFly se passionne depuis plusieurs années pour les drones et les prises de vue aériennes. Afin de promouvoir ses produits et ses services, l’entreprise a eu l’idée un peu folle d’inventer une toute nouvelle discipline sportive pensée pour les adeptes de sports de glisse, le DroneSurfing. Et autant vous prévenir de suite, elle risque de ne pas vous laisser indifférent.

FreeFly ne se positionne pas sur le même segment que Parrot ou DJI. Contrairement à ces marques, la société propose des produits taillés pour les professionnels et les entreprises.

DroneSurfing

Le DroneSurfing, une discipline sportive pas comme les autres.

Ces produits ont tous une chose en commun : ils sont spécialement optimisés pour les prises de vue terrestres ou aériennes.

Le DroneSurfing, pour les amoureux de drones et de sports de glisse

Le TERO, par exemple, se présente sous la forme d’une voiture téléguidée sur laquelle il est possible de fixer une nacelle stabilisée. Grâce à elle, il est donc possible de prendre des plans très dynamiques au ras du sol.

ALTA, lui, se focalise sur les plans aériens. Cette gamme regroupe en effet pas moins de deux drones aériens, l’ALTA 6 et l’ALTA 8. Ils se ressemblent beaucoup, mais ils sont respectivement dotés de six et de huit hélices. Tout comme leur camarade à roues, ils peuvent également accueillir une nacelle stabilisée dans laquelle les vidéastes pourront glisser leur DSLR.

Pour tourner cette vidéo, FreeFly a utilisé un ALTA 8 et donc la version haut de gamme de son drone aérien. Avant de faire décoller, l’entreprise lui a fixé une longue courroie de plusieurs mètres, une courroie similaire à celle que l’on utilise lorsqu’on surfe derrière un bateau.

Le résultat est tout simplement dément. La vidéo est très bien réalisée d’ailleurs, avec de nombreux ralentis et des plans très serrés qui placent le téléspectateur dans le feu de l’action.

Alors bien sûr, dans les faits, le DroneSurfing a peu de chances de finir aux Jeux Olympiques. Le drone est certes assez puissant pour tirer un surfeur, mais il est loin d’atteindre les vitesses d’un bateau. Non, mais le vrai problème, finalement, se situe au niveau de l’autonomie de ces appareils puisqu’elle n’excède pas quelques minutes. D’ailleurs, vous remarquerez que notre surfeur de l’extrême ne s’éloigne pas beaucoup de la côte…

Mots-clés funinsolitevidéo