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Le Flyboard Air de Franky Zapata restera finalement en France

Il y a un mois, Franky Zapata lançait des révélations fracassantes sur la toile. Interdit de vol par les autorités françaises, l’inventeur marseillais avait menacé de délocaliser son Flyboard Air à l’étranger. Aujourd’hui, tout semble s’arranger puisque l’ancien pilote de jet-ski affirme que les négociations avec les autorités se passaient bien. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) confirme la nouvelle en assurant bien étudier le dossier qui lui a été envoyé.

Le Flyboard Air, sorte de skateboard volant doté de réacteurs, ne s’envolera donc pas de sitôt pour un autre pays. Franky Zapata est optimiste quant à la décision finale de la DGAC. Il est convaincu de recevoir l’autorisation pour poursuivre à nouveau les essais à Carry-le-Rouet, au-dessus de la mer, d’ici le 15 avril.

Flyboard

La DGAC a précisé que si tous les documents sont en règle, un laissez-passer lui sera bientôt délivré « pour six mois, pour une zone bien délimitée. »

Convocation et interdiction de vol pour le Flyboard Air

Au mois de mars dernier, Franky Zapata avait été convoqué par la gendarmerie de l’air, après avoir testé son engin volant. L’inventeur avait été prié de stopper ses essais, sous peine d’être poursuivi pour « non-respect des règles minimales de survol et conduite d’un aéronef sans avoir les titres nécessaires. » L’interdiction concernait aussi bien les espaces publics que les propriétés privées.

La mise en place de cette réglementation avait été un véritable choc pour le concerné. Très remonté, l’homme avait alors exprimé tout son dégoût sur les réseaux sociaux. Il y avait déclaré « qu’il y avait de très fortes probabilités que le Flyboard Air ne vole plus jamais en France, » précisant même qu’on « lui fait des ponts d’or aux quatre coins du monde. »

Une invention qui intéresse beaucoup les pays étrangers

Depuis son coup de gueule sur les réseaux sociaux, Franky Zapata affirme que beaucoup de pays étrangers sont très intéressés par son invention. Il déclare avoir reçu plusieurs propositions sérieuses des États-Unis et du Qatar, prêts à accueillir son Flyboard Air à bras ouverts.

« Un gros investisseur d’Abu Dhabi nous proposait même 40 millions d’euros, » a-t-il raconté.

En tant que « bons français, » l’ancien sportif et son équipe veulent cependant que la société reste en France. La balle est donc dans le camp des autorités françaises. Reste à savoir si le gouvernement s’intéresse assez à l’innovante machine volante pour ne pas la laisser partir vers d’autres contrées.

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