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Le fondateur de Napster veut révolutionner le cinéma

Sean Parker est un véritable touche à tout du numérique et il est souvent là où on ne l’attend pas. Preuve en est, selon le magazine Variety, il serait actuellement en train de travailler sur un nouveau service nommé Screening Room, un service qui pourrait bien révolutionner le marché du cinéma. Du moins aux Etats-Unis.

A 36 ans, Sean Parker est une des personnalités les plus en vues de la Silicon Valley et cela n’a rien de surprenant compte tenu de son surprenant parcours.

Nouveau service Sean Parker

Sean Parker aurait l’intention de révolutionner le secteur du cinéma, ou tout du moins de le moderniser.

Il a commencé sa « carrière » à 16 ans en piratant plusieurs réseaux gouvernementaux américains. Après avoir eu quelques démêlées avec la justice, il a monté une entreprise positionnée sur le secteur de la sécurité informatique avec un de ses amis.

Sean Parker a eu un parcours assez atypique

La boite a cependant très vite fermé ses portes. Quelques années plus tard, Sean s’est donc rapproché d’un autre de ses amis, Shawn Fanning, pour lancer un logiciel de partage de musique reposant sur un protocole de pair-à-pair développé par ses soins : Napster.

Les ayants droit n’ont pas apprécié la bravade et ils ont donc fait pression sur le jeune homme pour qu’il ferme son service. Il a donc lancé Plaxo peu de temps après avant d’épauler Mark Zuckerberg pour le développement de Facebook, récupérant au passage 7% des actions de l’entreprise.

Il s’est cependant retrouvé dans une situation très inconfortable en 2005 lorsqu’il a été arrêté pour possession de cocaïne alors qu’il se trouvait en présence de personnes mineures. Cela ne l’a évidemment pas empêché de poursuivre ses affaires.

Il serait d’ailleurs en train de travailler sur un nouveau service assez innovant si l’on en croit les sources de Variety.

Comme Prima Cinema, en moins cher

Ces informations sont à prendre avec prudence mais ce service permettrait aux particuliers de regarder un film chez eux le jour de sa sortie au cinéma. Pour fonctionner, il s’appuierait sur un décodeur spécial proposé à 150 $ et il s’accompagnerait d’un système de location fixé à 50 $ par film, pour une durée ne pouvant excéder les 48 heures.

Intéressant, mais ce n’est pas terminé car ce tarif inclurait aussi deux places de cinéma pour profiter du film sur grand écran.

Là, vous allez me dire que ce type de service existe déjà et vous avez parfaitement raison puisque Prima Cinema propose la même chose. Ceci étant, le prix n’est pas le même car l’installation coûte dans ce cas 35 000 $ et il faut en plus débourser derrière 500 $ par film.

L’idée, ce serait donc de démocratiser le concept avec une offre plus accessible pour le commun des mortels. Maintenant, toute la question est évidemment de savoir si l’homme d’affaire parviendra à convaincre l’industrie du cinéma.

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Frédéric Pereira

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