Le Galaxy Note 10 pourrait faire l’impasse sur la prise casque… et les boutons physiques

Le Galaxy Note 10 devrait logiquement être présenté en août, du moins si son constructeur respecte le calendrier habituel. Les fuites, elles, vont bon train depuis le début de l’année, et il semblerait que nous ne soyons pas encore au bout de nos surprises.

Si l’on en croit ce qui se murmure à son sujet, le Galaxy Note 10 devrait être assez différent du modèle précédent.

Test du Galaxy Note 9 : image 17

Les sources rapportent en effet de nombreux changements d’ordre cosmétique.

Un Galaxy Note 10 très différent de son prédécesseur ?

Le Galaxy Note 10 serait ainsi toujours doté d’un poinçon au niveau de son écran, mais ce dernier devrait quitter le coin supérieur droit pour se retrouver au milieu de la dalle. Le module photo dorsal risque aussi d’avoir un aspect différent et il pourrait ainsi se retrouver dans le coin supérieur gauche du boîtier, avec un alignement vertical pour les éléments le composant. Un peu à la manière d’un P30 Pro, par exemple.

Mais ce n’est pas fini. D’après une rumeur plus récente, le terminal risque aussi de faire l’impasse… sur la prise casque.

En soi, il n’est pas surprenant de voir Samsung emprunter ce chemin puisque la prise casque en question a disparu de la plupart des appareils haut de gamme du marché. Mais ce n’est pas tout. En prime, le constructeur aurait aussi l’intention de supprimer les boutons physiques habituellement placés sur les tranches de ses appareils.

Plus de boutons physiques ?

Pourquoi ? L’idée serait simplement de rendre le terminal plus résistant. L’intégration de boutons sur les tranches d’un téléphone suppose en effet de percer des trous dans son châssis, ce qui a pour effet de fragiliser sa structure. En les supprimant du Galaxy Note 10, Samsung devrait donc être en mesure de le rendre plus résistant aux déformations… mais aussi de l’affiner encore un peu plus.

En revanche, cela ne veut pas dire que le terminal sera réellement dépourvu de boutons. Samsung pourrait en effet remplacer les habituels boutons physiques par des zones tactiles et sensibles à la pression. Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois qu’un constructeur opte pour cette formule.