Le Microsoft HoloLens se dévoile un peu plus en vidéo

Le HoloLens a été évoqué pour la première fois par Microsoft l’année dernière, à l’occasion d’une conférence de presse particulièrement rythmée. Depuis, la firme a évoqué le casque trois ou quatre fois et nous avons même eu droit à quelques démonstrations fort instructives. Et justement, elle vient de remettre le couvert avec une nouvelle vidéo encore plus intéressante que les précédentes.

Elle dure un peu plus de deux minutes et elle se focalise essentiellement sur les applications professionnelles du casque, notamment sur le secteur de la santé et de l’anatomie.

Démonstration HoloLens

Le casque HoloLens pourra aussi trouver sa place chez les étudiants et chez les médecins.

Les premières minutes sont assez conceptuelles mais tout change à partir du second tiers de la vidéo (40 secondes environ). Là, on se retrouve subitement à la place de l’utilisateur et on voit donc ce qu’il voit.

Un champ de vision très (trop ?) restreint

Je pense notamment au passage avec le coeur (une minute, puis une minute et vingt-cinq secondes) qui nous donne une idée assez nette du champ de vision offert par le casque.

Et c’est assez décevant. En réalité, la zone où peuvent apparaître les hologrammes se limite à un rectangle placé au centre du champ de vision et il suffit d’incliner légèrement la tête dans un sens ou dans l’autre pour qu’une partie de l’image disparaisse.

On le savait déjà, bien sûr, mais il faut avouer que ce carré n’est franchement pas gigantesque. Loin de là, même.

Jusqu’à présent, c’est d’ailleurs le seul point noir du casque, du moins d’après les rares personnes qui ont eu l’occasion de le tester.

Si vous avez loupé le coche, alors sachez que le HoloLens sera totalement autonome et il ne sera pas nécessaire de le connecter à un ordinateur ou à un terminal pour l’utiliser.

Grâce à l’appareil, nous pourrons projeter des hologrammes autour de nous et les accrocher à notre environnement comme s’ils s’agissaient d’éléments réels et tangibles. Le truc, c’est qu’ils seront en trois dimensions et ils iront donc (un peu) plus loin de ce que propose la réalité augmentée.