Le potentiel du Samsung Onyx dévoilé dans une salle de cinéma

Il y a un peu plus d’un an, Samsung lançait son « Cinema Screen » une sorte de téléviseur 4K titanesque de près de 10 mètres de diagonale (soit 34 pieds). Aujourd’hui, la marque a décidé de renommer sa (grosse) télé destinée aux salles de cinéma pour lui donner le sobriquet « Onyx » et a pu montrer de quoi elle était capable dans une salle obscure américaine.

L’un de nos confrères de The Verge a assisté à une projection de Ready Player One – ou plutôt une diffusion dans le cas présent – au sein du Pacific Theatres Winnetka. Un cinéma californien qui propose depuis peu une salle équipée d’un écran Onyx. L’occasion pour le journaliste de donner un premier retour quant à la qualité de l’image proposée par Samsung au travers de cette impressionnante dalle.

Samsung vient de montrer de quoi son Onyx, un téléviseur 4K de 10 mètres de diagonale, était capable dans une salle obscure californienne. Pensé tout particulièrement pour les salles de cinéma, il vise à remplacer les projecteurs.

Première observation sur place, la qualité de diffusion est visiblement très semblable à celle offerte par un projecteur. Pas d’effet « waouh » en vue du côté de The Verge donc, même si la qualité est quand même de la partie, à condition de s’approcher suffisamment près de la dalle, indique Nick Statt dans son article. Heureusement pour Samsung, le système Onyx profite de certains atouts vis-à-vis des projecteurs habituellement utilisés dans les salles de cinéma.

Un prix qui fait mal, mais une facilité d’installation à toute épreuve…

Principal avantage de cet écran XXL, sa facilité d’installation et de réglage. Il suffit ici de plaquer ce gros téléviseur au mur d’un cinéma pour qu’il soit prêt à être utilisé. Par ailleurs, grâce à sa forte luminosité (10 fois plus importante que celle d’un projecteur classique) ce dernier fonctionne parfaitement dans une salle éclairée. En outre, l’Onyx ne nécessite presque aucun travail de réglage pour le personnel d’un cinéma. L’essentiel du calibrage étant visiblement géré par Samsung et par les studios de post production.

En réalité le gros inconvénient vient du prix du dispositif et de son format. Côté prix, même si Samsung se montre assez discret sur la question, il faudrait tabler sur 500.000 à 800.000 dollars pour une dalle qui s’avère moitié moins grande qu’un écran destiné à la projection (jusqu’à 19 mètres de diagonale).

Quoi qu’il en soit, Samsung défend son produit et compte bien en généraliser l’utilisation à travers le monde. A l’heure actuelle – et en plus de l’écran installé en Californie – deux sont présents en Corée du Sud, 1 en Suisse et deux autres en Chine. La marque précise vouloir en installer 10 d’ici cet été au niveau mondial et 30 pour la fin d’année.

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